<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968</id><updated>2012-02-17T05:47:57.759+01:00</updated><title type='text'>Le Christ Notre Espérance</title><subtitle type='html'>«Que le Dieu de l’Espérance vous comble de joie et de paix dans la foi, afin que vous débordiez d’espérance par la puissance du Saint Esprit».(Rom 15, 13)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>215</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1990480346663075764</id><published>2011-12-26T07:51:00.000+01:00</published><updated>2011-12-26T07:51:51.097+01:00</updated><title type='text'>Majida El Roumi Christmas Concert - Les Anges dans nos Compagnes</title><content type='html'>&lt;iframe height="344" src="http://www.youtube.com/embed/g3oNuIQqoVI?fs=1" frameborder="0" width="420" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1990480346663075764?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1990480346663075764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1990480346663075764' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1990480346663075764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1990480346663075764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/12/majida-el-roumi-christmas-concert-les_5846.html' title='Majida El Roumi Christmas Concert - Les Anges dans nos Compagnes'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/g3oNuIQqoVI/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4619005115895457628</id><published>2011-07-18T03:58:00.006+02:00</published><updated>2011-08-10T09:35:01.770+02:00</updated><title type='text'>LES ECHANGES CULTURELS ENTRE LA FRANCE ET LE LIBAN :UNE PERSPECTIVE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-yi-ayX4BkFA/TiOWmHMPcrI/AAAAAAAAFhQ/TbmRUpP8XFw/s1600/liban_france.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; FLOAT: left; HEIGHT: 168px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630509540652839602" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-yi-ayX4BkFA/TiOWmHMPcrI/AAAAAAAAFhQ/TbmRUpP8XFw/s320/liban_france.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Les échanges culturels entre la France et le Liban : une perspective&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les orientalistes français ont donné à la relation entre la France et l’Orient une dimension romantique dont le Liban et, rétrospectivement, le Liban seul, a su profiter.Le terme de « voyage en Orient » fut inventé au XIXe siècle : Chateaubriand passe comme l’initiateur de ces voyages, qui deviennent un passage obligé pour les romantiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les orientalistes qui rendent visite au Liban, la sincérité romantique d’Alphonse de Lamartine n’a pas son pareil. Lamartine caressait toujours le rêve de ce voyage qui confiait : « Ce désir ne s’était jamais éteint en moi : je rêvais toujours d’un voyage en Orient, comme d’un grand acte de ma vie intérieure. » Ce voyage, il va l’entreprendre en 1832.&lt;br /&gt;De Beyrouth il dira : «À quelque cents pas de nous, la mer s’avance dans les terres et vue d’ici elle ressemble à un beau lac intérieur. Si nous montons sur la terrasse, ce beau lac se change en un immense golfe, clos d’un côté par le château mauresque de Beyrouth et de l’autre par les murailles sombres des montagnes qui courent vers Tripoli. »&lt;br /&gt;Le séjour qu’il effectue à Hammana est probablement l’apothéose de son récit : « Un des plus beaux coups d’œil qu’il soit donné à l’homme de jeter sur l’œuvre de Dieu, c’est la vallée de Hammana : elle est sous vos pieds ; elle commence par une gorge noire et profonde, creusée presque comme une grotte dans les plus hauts rochers et sous les neiges du Liban le plus élevé : on ne la distingue que par le torrent d’écume qui descend avec elle des montagnes, et trace, dans son obscurité, un sillon mobile et lumineux. »&lt;br /&gt;Aujourd’hui encore, le palais où il fut hébergé conserve fidèlement le souvenir du passage de Lamartine : au mur, trône une médaille à l’effigie du poète offerte par l’ambassadeur de France en 1933, à l’occasion du centenaire de la visite du poète.&lt;br /&gt;Aux côtés des orientalistes français, les écrivains et poètes libanais de langue française font également honneur à la francophonie.&lt;br /&gt;On en veut pour témoin Hector Klat et son poème Mots français, de 1910. Ou encore le grand Charles Corm qui chantait la France et la langue française avec tant de passion dans son célèbre recueil de poèmes, La Montagne inspirée (1934). Pour sa part, Michel Chiha, homme politique libanais et remarquable homme d’État, dédiait, alors qu’il n’était âgé que de vingt-quatre ans, un poème à Hector Klat dans lequel il chantait une vraie histoire d’amour entre ces deux pays si intimement liés et dont il trouve que la géographie les rapproche autant que l’histoire.&lt;br /&gt;Plus récemment, l’apport du Liban à la francophonie s’est enrichi de dizaines d’auteurs qui s’expriment dans la langue de Molière, tels Andrée Chedid, Georges Schehadé, Nadia Tueni, Georges Corm, Salah Stétié, Alexandre Najjar et Amin Maalouf. La récente élection de ce dernier à l’Académie française est une consécration pour tous les militants conscients comme inconscients de la francophonie au Liban.&lt;br /&gt;Pour parler du Liban, l’auteur du Rocher de Tanios a ces mots sans pareil : « On entend souvent dire que le Liban est une mosaïque de communautés, et qu’à cause de cela, la coexistence y est plus difficile qu’ailleurs.&lt;br /&gt;« Pourtant, il suffit de promener son regard sur notre planète pour constater qu’elle devient elle-même, chaque jour davantage, une immense mosaïque de communautés, de peuples, de langues, de croyances.&lt;br /&gt;« Le Liban n’est pas une exception, il est le miroir du monde, un raccourci de l’aventure humaine et une préfiguration de l’avenir commun.&lt;br /&gt;« Si une coexistence harmonieuse et féconde s’avérait impossible dans cet espace réduit, comment pourrions-nous l’espérer à l’échelle du globe ? »&lt;br /&gt;Le Liban est ainsi, pour Amin Maalouf, chargé d’une mission particulière. Pareillement, Jean-Paul II disait du Liban qu’il n’était pas un simple pays, mais un véritable message.&lt;br /&gt;Au Liban d’aujourd’hui, le Liban de la coexistence, le français est un fait culturel, par-delà les communautés qui composent le pays.&lt;br /&gt;Dans un discours prononcé à Beyrouth, le général de Gaulle déclarait :» Les Libanais ont été le seul peuple dont jamais aucun jour le cœur n’a cessé de battre au rythme du cœur de la France." Il n’y a pas parole plus juste qui ait été dite sur l’amour des Libanais pour la France et pour sa langue.&lt;br /&gt;Le Liban et la France, la France et le Liban, sont des nations millénaires que lient une amitié, une fraternité et une unité des destinées.&lt;br /&gt;La France est la marraine historique du Liban moderne, sa « tendre mère », selon le mot des maronites.&lt;br /&gt;Le Liban a entrepris de payer la France de retour, en fournissant à la France une immigration de cœur et de qualité, les Libanais se fondant dans la société française de manière exemplaire, sans se faire remarquer, sauf à enrichir la France de leurs compétences et de leurs vastes possibilités, qu’ils lui offrent sans défaillir et sans arrière-pensées.&lt;br /&gt;Le Liban a aussi et surtout tenu sa promesse immémoriale vis-à-vis de la France en portant, par le biais de ses écrivains et de ses intellectuels, la langue et la culture française à des sommets que n’ont pu égaler que les grands hommes français eux-mêmes.&lt;br /&gt;La francophonie au Liban se porte bien ; mais elle pourrait aller mieux. Il est de notre responsabilité collective de la soutenir. Il nous faut retrousser les manches, remettre notre ouvrage cent fois sur le métier, comme nous l’intime Boileau.&lt;br /&gt;Tâchons donc d’être dignes de cet héritage ; tâchons de ne pas démériter d’une si noble mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Élias R. CHEDID&lt;br /&gt;Avocat à la cour&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4619005115895457628?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4619005115895457628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4619005115895457628' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4619005115895457628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4619005115895457628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/07/les-echanges-culturels-entre-la-france.html' title='LES ECHANGES CULTURELS ENTRE LA FRANCE ET LE LIBAN :UNE PERSPECTIVE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-yi-ayX4BkFA/TiOWmHMPcrI/AAAAAAAAFhQ/TbmRUpP8XFw/s72-c/liban_france.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7853234784035218410</id><published>2011-06-27T07:59:00.004+02:00</published><updated>2011-06-27T08:09:05.537+02:00</updated><title type='text'>MAJIDA EL-ROUMI,UNE ETOILE DANS LE CIEL DE JOUNIEH</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-urGgjZNhLn8/Tggc0DlJxPI/AAAAAAAAFgg/pvW7nynhn1M/s1600/709895_10140923433.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5622775815411975410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-urGgjZNhLn8/Tggc0DlJxPI/AAAAAAAAFgg/pvW7nynhn1M/s400/709895_10140923433.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Magida el-Roumi a été la reine des cœurs ce samedi soir au stade Fouad Chéhab.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;Magida el-Roumi, une étoile dans le ciel de Jounieh&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Le Festival international de Jounieh a choisi la divine Magida el-Roumi pour lancer, samedi, ses festivités qui s’étendent jusqu’au 3 juillet dans l’ancien souk de la ville et ses environs.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le concert donné par Magida el-Roumi à l’ouveture du Festival international de Jounieh a eu lieu au stade Fouad Chéhab pour le plus grand plaisir des admirateurs, emportés par la voix puissante de la diva, sanglée d’une robe blanche en satin. La chanteuse s’est vu décerner, à la fin du concert, les insignes de l’ordre national du Cèdre par le président de la République, le général Michel Sleiman.&lt;br /&gt;Plusieurs personnalités politiques, dont notamment le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwaji, et les chefs du CPL, le général Michel Aoun, et des Forces libanaises, Samir Geagea, ont aussi assisté à ce concert qui a propulsé la diva au firmament de Jounieh. Inaugurant le récital par une prière adressée à Notre-Dame de Harissa, Magida lui a demandé de guider les chefs politiques vers le dialogue dans l’intérêt du pays et ses citoyens. La voix de la cantatrice s‘est ensuite élevée, libre et puissante. Magida a attaqué son répertoire avec des chansons d’amour et des chansons patriotiques reprises par un public averti. (Aam yiss’alouni, Malik albi, Chouf chouf, Kalimat, Ya Beyrouth, et Rajeh yit’aammar, en hommage à feu Zaki Nassif).La diva s’est approprié la scène, la peuplant de sa présence fière et passionnée. Sa voix de cristal a parcouru les notes les plus basses et les plus hautes sans accident de parcours, entonnant des textes qui chantent la force de la révolte et l’amour de la patrie.Sur l’écran géant installé pour l’occasion, des portraits de son père, le célèbre compositeur Halim el-Roumi, décédé en 1983, défilaient. Pour lui rendre hommage, elle a chanté une chanson de sa composition. Une série d’images et de diapositives montrant différentes régions du Liban (Raouché, Jbeil, Jounieh etc.) ont ensuite été projetées avec le texte suivant : « le Liban est plus qu’un pays, le Liban est un message », phrase prononcée par Jean-Paul II lors de sa visite au Liban.Les photographies projetées ont mis en exergue la beauté du pays. La scène a été ensuite soudain investie par trois mimes, dont un qui lui a présenté des roses alors qu’elle présentait Chouf, chouf. Une mise en scène excellente. La municipalité, de concert avec les techniciens, a présenté ce qu’il y a de meilleur : graphismes, projections, éclairages, en unisson avec le son et le texte. Les dernières chansons patriotiques et folkloriques ont été accompagnées par une cinquantaine de danseurs mêlant dabké et divers rythmes de danse. Georges Cordahi, qui a présenté la chanteuse « dont la voix est une prière, une nation », a annoncé au terme du concert que Magida el-Roumi allait recevoir les insignes de l’ordre national du Cèdre des mains du président de la République en personne.La diva, à certains moments, n’a pas eu besoin de chanter. Le public s’en est chargé. C’est son public, et Magida l’a su. Elle a été leur reine ce soir-là comme tous les autres soirs.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Jihane FARHAT&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7853234784035218410?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7853234784035218410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7853234784035218410' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7853234784035218410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7853234784035218410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/06/majida-el-roumiune-etoile-dans-le-ciel.html' title='MAJIDA EL-ROUMI,UNE ETOILE DANS LE CIEL DE JOUNIEH'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-urGgjZNhLn8/Tggc0DlJxPI/AAAAAAAAFgg/pvW7nynhn1M/s72-c/709895_10140923433.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-2661918953010885179</id><published>2011-06-24T05:25:00.007+02:00</published><updated>2011-06-27T07:59:34.105+02:00</updated><title type='text'>L'ECRIVAIN FRANCO-LIBANAIS AMIN MAALOUF ELU A L'ACADEMIE FRANCAISE</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5s3b1sCuOrM/TgQD0cAOouI/AAAAAAAAFgI/xezua2QqePA/s1600/709551_114491597504.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621622434270454498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 268px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-5s3b1sCuOrM/TgQD0cAOouI/AAAAAAAAFgI/xezua2QqePA/s400/709551_114491597504.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Après deux candidatures, en 2004 puis en 2007, l’écrivain libano-français Amin Maalouf a enfin été élu à l’Académie française hier, jeudi, au fauteuil 29, au premier tour du scrutin, avec 17 voix sur 24, pour succéder à l’anthropologue Lévi-Strauss décédé en 2009.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf élu à l’Académie française&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;La persévérance a payé. L’écrivain franco-libanais Amin Maalouf a été élu hier, jeudi, au premier tour à l’Académie française pour succéder à Claude Lévi-Strauss, après deux tentatives malheureuses en 2004 et 2007, année où il avait jeté l’éponge avant le vote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Dans le passé, Victor Hugo avait échoué quatre fois avant d’être admis sous la Coupole. Prix Goncourt en 1993 pour Le Rocher de Tanios, Amin Maalouf a été élu au fauteuil 29 au premier tour de scrutin, avec 17 voix sur 24 votants, contre trois voix au philosophe Yves Michaud, deux bulletins blancs et deux bulletins blancs marqués d’une croix (signifiant un vote d’opposition), a précisé l’Académie.&lt;br /&gt;Avant Amin Maalouf, à la double culture libanaise et française, l’Académie a accueilli en 2006 la romancière algérienne Assia Djebar, première personnalité du Maghreb élue sous la Coupole. Disparu le 30 octobre 2009, à 101 ans, Claude Lévi-Strauss avait été élu en 1973 au fauteuil d’Henry de Montherlant.&lt;br /&gt;Né le 25 février 1949 à Beyrouth, dans une famille chrétienne dont une des branches maternelles est francophone et vient d’Istanbul, Amin Maalouf a consacré son œuvre au rapprochement des civilisations, s’interrogeant sur les rapports politiques et religieux entretenus par l’Orient et l’Occident.&lt;br /&gt;Journaliste au principal quotidien de Beyrouth an-Nahar, il est contraint à l’exil en France en 1976 alors que son pays est ravagé par la guerre civile.&lt;br /&gt;Ces thèmes de l’exil et de l’identité, lui qui se sent chrétien dans le monde arabe et arabe en Occident, occupent une large place dans ses essais, parmi lesquels Les Identités meurtrières, publié en 1989, ou Le Dérèglement du monde, paru en 2009. À Paris, il devient journaliste dans un média économique puis rédacteur en chef de la revue Jeune Afrique.&lt;br /&gt;Amin Maalouf publie en 1983 un ouvrage historique Les Croisades vues par les Arabes. Mais c’est son roman Léon l’Africain qui le fait connaître du grand public en 1986. Il décide alors de se consacrer à la littérature et décroche le Goncourt en 1993.&lt;br /&gt;Candidat une première fois Quai Conti en 2004, il n’obtient que dix voix et surtout seize bulletins marqués d’une croix, signe d’un refus catégorique.&lt;br /&gt;En 2007, postulant au fauteuil de Jean-François Revel, il déclare finalement forfait. Son soutien au Manifeste pour une littérature-monde, proclamant la mort de la francophonie, a froissé l’Académie.&lt;br /&gt;Amateur de musique, le romancier écrit aussi des livrets d’opéra, dont le premier, L’Amour de loin, pour la compositrice finlandaise Kaija Saariaho. Fruit de leur collaboration, un autre, Émilie, a été créé en 2010 à l’opéra de Lyon.&lt;br /&gt;Après l’opéra, la BD : son roman Le Périple de Baldassare (Grasset), un voyage en Orient au temps de Louis XIV paru en 2000, a été adapté en 2011 en bande dessinée par Joël Alessandra, chez Casterman. Deux autres tomes sont attendus.&lt;br /&gt;Prix Prince des Asturies en 2010, Amin Maalouf a aussi présidé le jury du prix Livre Inter cette année.&lt;br /&gt;Les immortels procéderont ces prochains mois à d’autres élections après les décès de la grande helléniste Jacqueline de Romilly, le 19 décembre 2010, à l’âge de 97 ans, et de l’écrivain Jean Dutourd, mort le 18 janvier 2011, à 91 ans.&lt;br /&gt;Depuis octobre 2010, les aspirants à l’habit vert ne doivent pas dépasser 75 ans à la date du dépôt de leur candidature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Merci Hélène Carrère d’Encausse !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est un magnifique honneur que l’Académie française vient de faire à Amin Maalouf lui-même, certes, mais aussi et surtout au Liban, à l’identité composite et plurielle prônée par l’auteur des Identités meurtrières et à une culture libanaise polyvalente et pluraliste, et ce à des heures pour le moins sombres où la censure des œuvres artistiques et culturelles recommence à sévir de plus belle, sous l’ombrelle obscurantiste de régimes proches – et moins proches – bien peu démocratiques. Mais s’il convient de remercier les membres de l’Académie pour cet immense hommage qu’ils rendent au Liban, à travers Amin Maalouf, en l’incluant enfin au club des Immortels, c’est surtout à sa présidente, Hélène Carrère d’Encausse, qui avait soutenu la candidature de l’auteur du Rocher de Tanios, que Beyrouth, ville-symbole même de ce Liban pluriel, se doit de remercier tout particulièrement. Hélène Carrère d’Encausse, qui prouve, une fois de plus, sa fidélité indéfectible au pays du Cèdre. Alors, du fond du cœur, merci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Maalouf : « Être élu est un symbole très important pour le Liban »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Pour l’écrivain Amin Maalouf, être élu à l’Académie française « est un symbole très important pour le Liban », a-t-il confié à l’AFP.&lt;br /&gt;« Je ne suis pas de ceux qui boudent leur plaisir, c’est un grand honneur et un grand bonheur », a ajouté le romancier et essayiste qui vit en France depuis 1976 et succède jeudi à l’anthropologue Claude Lévi-Strauss.&lt;br /&gt;« Mon élection à l’Académie française est un symbole très important pour le Liban, un moment que je vis intensément et qui est reçu dans mon pays d’origine avec la même intensité », a-t-il précisé.&lt;br /&gt;« Le Liban est un élément fondamental de mon identité, mais ma relation avec ce pays se conjugue sur le mode de l’éloignement. Je n’y vais pas très souvent, mais je suis de très près tout ce qui s’y passe et j’y ai beaucoup d’amis », poursuit le prix Goncourt 1993, né à Beyrouth en 1949 dans une famille chrétienne.&lt;br /&gt;« Comme beaucoup de Libanais, j’ai trois langues, l’arabe, le français et l’anglais. Au Liban, je parlais arabe et travaillais en tant que journaliste en arabe. Quand je suis arrivé en France, je suis passé naturellement au français », explique-t-il.&lt;br /&gt;« J’étais alors rarement venu en France, mais j’y avais mes repères culturels. Pour moi, ce n’était pas un pays étranger », assure l’écrivain.&lt;br /&gt;« Souvent le regard de l’autre cherche à vous définir : en Occident, l’autre voit en vous un Arabe et au Moyen-Orient un chrétien. C’est comme ça, et au Liban, nous avons tous une sorte de scanner sociologique », sourit-il.&lt;br /&gt;« Dès que j’ai commencé à me consacrer à la littérature, l’Académie française avait pour moi un sens. Je ne pensais pas alors y entrer, mais cette idée a peu à peu germé », ajoute le nouvel académicien.&lt;br /&gt;Candidat une première fois en 2004, Amin Maalouf n’avait obtenu que dix voix. En 2007, postulant au fauteuil de l’écrivain Jean-François Revel, il avait finalement déclaré forfait avant le vote.&lt;br /&gt;Ces échecs sont « maintenant des péripéties. Cela a été un long chemin, avec des épines et des chutes, mais aujourd’hui, c’est du passé, même si, sur le moment, on est déçu », convient-il.&lt;br /&gt;« À mes yeux, les institutions sont importantes. Je me réfère en cela à Claude Lévi-Strauss qui a été sensible à l’Académie, au sens du rituel dans la vie d’une société, que ce soit en Amazonie ou... Quai Conti », siège de la vénérable institution créée par Richelieu en 1635, dont la fonction première est de veiller au respect de la langue française et de composer le dictionnaire.&lt;br /&gt;« C’est un fauteuil prestigieux, intimidant et stimulant, et je m’en approche avec humilité et une immense joie », conclut Amin Maalouf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;La « joie » de Michel Eddé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« C’est une immense joie pour nous tous, a déclaré l’ancien ministre de la Culture Michel Eddé. Il a réussi à entrer à l’Académie française malgré toutes les difficultés que cette élection comporte. Nous espérons avoir d’autres auteurs libanais francophones briguer de tels honneurs. »&lt;br /&gt;« Amin Maalouf est une fortune culturelle pour le Liban, a déclaré le ministre de la Culture Gaby Layoun. Le ministère va lui organiser un hommage au nom du Liban. » &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-2661918953010885179?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/2661918953010885179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=2661918953010885179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2661918953010885179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2661918953010885179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/06/lecrivain-franco-libanais-amin-maalouf.html' title='L&apos;ECRIVAIN FRANCO-LIBANAIS AMIN MAALOUF ELU A L&apos;ACADEMIE FRANCAISE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-5s3b1sCuOrM/TgQD0cAOouI/AAAAAAAAFgI/xezua2QqePA/s72-c/709551_114491597504.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1392610058086610821</id><published>2011-06-03T06:43:00.014+02:00</published><updated>2012-02-12T09:37:29.389+01:00</updated><title type='text'>ASSISES MARONITE:NON A LA VENTE DE TERRAINS AUS ETRANGERS,OUI AU REEQUILIBRAGE DANS LES ADMINISTRATIONS</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-XFG-QM8dSKo/TehnBhmsn9I/AAAAAAAAFf0/PutFoo_bvXU/s1600/706582_85842826757.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; width: 397px; height: 265px; text-align: center; display: block; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613850211415531474" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-XFG-QM8dSKo/TehnBhmsn9I/AAAAAAAAFf0/PutFoo_bvXU/s400/706582_85842826757.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Assises maronites : non à la vente de terrains aux étrangers, oui au rééquilibrage dans les administrations&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;À l'initiative du patriarche Béchara Raï, une deuxième rencontre des pôles et des députés maronites s'est tenue hier à Bkerké. La réunion s'est articulée autour de deux grands axes principaux : la préservation du territoire et le renforcement du rôle des chrétiens dans les administrations publiques.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Trente-huit personnalités maronites se sont retrouvées à Bkerké pour discuter autour de la table patriarcale de l'avenir de la communauté au Liban. Partant des recommandations du synode pour les chrétiens du Moyen-Orient, les discussions ont principalement porté sur l'importance de consolider le partenariat entre les fils de l'Église pour ensuite l'étendre aux autres communautés. À partir de là, les points essentiels sur lesquels les personnalités politiques et religieuses présentes ont mené le dialogue portaient sur la question de la vente des terrains aux étrangers et celle de l'emploi des chrétiens dans les administrations. À l'issue de la réunion, l'évêque Samir Mazloum a lu le communiqué qui évoque les conclusions auxquelles les participants sont arrivés. « La rencontre, dit-il, a porté sur les points essentiels suivants : s'engager à respecter le partenariat entre les chrétiens, puis activer les liens avec les autres membres de la famille libanaise ; préserver le territoire libanais pour consolider la présence et l'identité ; préserver également la formule libanaise et la diversité du Liban dans le cadre de l'unité ; réorganiser les emplois dans les administrations publiques sur base de la compétence et de la parité. » Le communiqué souligne également que dans ce cadre plusieurs propositions ont été faites. Elles comprennent d'une part des études sur l'état des lieux et des propositions concrètes. C'est ainsi que le Centre maronite pour la documentation et la recherche a présenté un résumé de l'étude qu'il a faite sur le dossier de l'appropriation des biens par les étrangers. L'institution Labora a présenté, de son côté, une étude sur le déséquilibre communautaire dans le secteur public.&lt;br /&gt;Vu que la rencontre n'a pas évoqué les points de litiges sur le plan politique, on pouvait voir nos responsables échanger leurs idées sans hargne, ni agressivité. Cette attitude pour le moins conciliante a poussé le patriarche à murmurer « qu'est-ce qu'ils sont beaux à voir ainsi réunis », a raconté l'une des personnalités présentes à L'Orient-Le Jour. Par ailleurs, une source ecclésiastique a confié que « l'atmosphère était bonne, simple et le train a été mis sur les rails ». Et d'ajouter : « Nous avons réussi à mettre ensemble toutes ces personnes qui ne se parlaient pas et qui s'invectivaient à travers les médias. Cela à lui seul est déjà positif. De plus, ces personnalités ont accepté de former un comité représentatif de tous les partis sous l'égide du patriarche. Il va étudier les dossiers relatifs aux chrétiens et qui sont plus d'une trentaine. Ce comité va se réunir pour traiter au fur et à mesure les dossiers en cours. »&lt;br /&gt;Soulignons que dans son mot d'accueil, le patriarche a rappelé que les chrétiens et notamment les maronites sont tenus d'adopter les principes de l'Évangile et les recommandations de l'Église. Il a insisté sur la nécessité de déployer des efforts pour arriver à des buts communs et trouver les solutions adéquates pour les grandes lignes nationales. Mgr Béchara Raï a indiqué : « Nous nous rencontrons aujourd'hui en prenant en compte les responsabilités qui nous incombent tout en sachant parfaitement qu'au Liban il y a séparation entre la religion et l'État. » Le patriarche avait ouvert la séance par une prière demandant grâce à Dieu et à la Vierge Marie « source d'amour et de bonté ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Actions et réactions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À l'issue de la réunion, un comité de suivi a été donc formé. Il est constitué d'Élie Marouni, Élie Keyrouz, Émile Rahmé, Élie Aoun, Hadi Hobeiche, Simon Abi Ramia et Fouad el-Saad. Reste qu'ultérieurement le patriarche va nommer un évêque qui sera chargé de suivre l'évolution des choses. Commentant cette initiative, le député aouniste Ibrahim Kanaan a précisé que la formation du comité est importante, mais que « le plus important reste la coopération à travers la Chambre des députés et le Conseil des ministres ». Hadi Hobeiche, député du Futur, lui, a considéré que « l'atmosphère générale était calme, excellente même, puisque chaque bloc est parvenu à proposer son point de vue mais aussi ses propositions écrites pour un travail concret. La réunion, a-t-il poursuivi, jette les bases d'une nouvelle étape qui va faciliter l'ouverture d'autres dossiers que ceux traités aujourd'hui».Boutros Harb, le député du Batroun, a indiqué que la rencontre « est susceptible de diminuer les tensions existantes et de contribuer à s'entendre sur les échéances à venir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 0, 0);font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:85%;" &gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1392610058086610821?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1392610058086610821/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1392610058086610821' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1392610058086610821'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1392610058086610821'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/06/assises-maronitenon-la-vente-de.html' title='ASSISES MARONITE:NON A LA VENTE DE TERRAINS AUS ETRANGERS,OUI AU REEQUILIBRAGE DANS LES ADMINISTRATIONS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-XFG-QM8dSKo/TehnBhmsn9I/AAAAAAAAFf0/PutFoo_bvXU/s72-c/706582_85842826757.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4174266608468636422</id><published>2011-04-30T05:23:00.002+02:00</published><updated>2011-05-02T08:42:36.150+02:00</updated><title type='text'>"SAINT-PERE ,SAUVEZ LE LIBAN"</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PAIv_OW97M0/TbuApy1g4II/AAAAAAAAFfk/5P2yFTAZZ88/s1600/702137_110811548757.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601212017074561154" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 283px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-PAIv_OW97M0/TbuApy1g4II/AAAAAAAAFfk/5P2yFTAZZ88/s400/702137_110811548757.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Le Liban est fait pour l’unité. Au palais de Baabda, le Saint-Père rencontre cheikh Mohammad Mehdi Chamseddine, cheikh Mohammad Rachid Kabbani et cheikh Mersel Nasr.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;« Saint-Père, sauvez le Liban ! », ou la petite histoire de l’engagement de Jean-Paul II en faveur de l’unité du pays du Cèdre (*)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;« La disparition du Liban serait sans aucun doute l'un des plus grands remords du monde. Sa sauvegarde est l'une des tâches les plus urgentes et les plus nobles que le monde d'aujourd'hui se doive d'assumer (...) L'Église désire manifester au monde que le Liban est plus qu'un pays, c'est un message de liberté et un exemple de pluralisme pour l'Orient comme pour l'Occident. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La lettre adressée par Jean-Paul II, en octobre 1989, à tous les évêques de l'Église catholique contient la célèbre formule qui, réduite à sa plus simple expression, résumera aux yeux des Libanais ce qu'ils savent certes, mais obscurément : leur pays est « un message ». Il a son identité propre, sa vocation historique.&lt;br /&gt;La formule a fait fortune. Il n'y a pas une semaine où elle n'est pas citée par l'un ou l'autre de nos leaders politiques ou religieux pour exprimer leur idéal de ce que devrait être notre pays, enfin débarrassé des allégeances politiques et idéologiques conflictuelles qui le déchirent. C'est un fait : dès son élection en 1978, Jean-Paul II a été étroitement mêlé à l'histoire de la guerre du Liban. L'attention extraordinaire qu'il a manifestée à notre égard et qui l'a conduit à consacrer au Liban, en 1997, une assemblée spéciale du synode des évêques pour notre pays, a une explication. L'évocation de cette histoire nous permet de percevoir comment une trame providentielle se tisse dans l'épaisseur de nos actions quotidiennes, comme à notre insu. Des historiens l'ont affirmé : le Liban, né en 1943 d'un pacte conclu entre chrétiens et musulmans, aurait pu se désintégrer sous l'action conjuguée des pressions externes et internes, notamment en raison du caractère hétérogène de sa société. Le fait que cet éclatement ne se soit pas produit est dû à un ensemble de causes. Le rôle préventif éminent joué sur ce plan par Jean-Paul II et la diplomatie vaticane mérite évidemment plus qu'un article. Il a été déterminant. Nous en évoquons ici les grands traits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Une vocation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Nul n'a souligné plus fortement que le grand pape la vocation à l'unité des Libanais. Il l'a fait de façon répétée, insistante, adressant aux Libanais message après message, et faisant prier pour le Liban les évêques du monde entier, à l'encontre même des aspirations de certaines forces politiques chrétiennes au Liban, tentées par la partition. À tous ceux qui s'interrogent sur ce qui a concrètement encouragé Jean-Paul II à se pencher avec tant de constance sur le dossier Liban, voici un récit surprenant. Il touche à ce qu'on appelle la « petite histoire », mais n'en est pas moins révélateur. On le doit à Gilberte Doummar, une mère de famille membre du mouvement des Focolari, qui a représenté le Liban de longues années durant au Conseil pontifical pour l'apostolat des laïcs. À ce titre, elle s'est souvent rendue au Vatican et a rencontré, à diverses reprises, le pape et ses proches collaborateurs. Voici son témoignage : « C'était en 1984, pour la première assemblée du Conseil pontifical pour l'apostolat des laïcs, raconte-t-elle. Nous étions réunis dans la salle Clémentine. Le cardinal Pironio, alors président de ce Conseil, me présente au pape. Je le remercie pour tout ce qu'il fait pour le Liban, et il me dit : "Oui, le Liban est au centre de mes préoccupations, de mes prières". » Le soir même, je rencontre un ami de longue date du pape, l'écrivain Stephane Vilkanovitch, auquel je dis : « Le Saint-Père a un amour spécial pour le Liban. Comment, d'où cela lui vient-il ? » Il me répond : « J'ai rendez-vous avec lui ce soir. Je lui poserai la question. » Le lendemain, il me dit : « J'ai la réponse. La voici. Quand, en octobre 1978, après son élection, il est sorti saluer la foule sur la place Saint-Pierre - et bien sûr, à l'époque, les calicots et banderoles étaient défendus -, un calicot est apparu subitement, sur lequel était écrit : "Saint-Père, sauvez le Liban !" avant d'être prestement escamoté. Et, a dit le Saint-Père, cela lui est entré au cœur "comme un dard". À la fin des festivités, après avoir salué tout le monde, il est rentré s'agenouiller devant le Saint-Sacrement et a demandé à Jésus, présent dans l'Eucharistie, "assez de vie pour pouvoir sauver le Liban". » Et voilà comment un simple geste peut imperceptiblement infléchir le cours de l'histoire ! Dès 1978, Jean-Paul II avait déjà fixé pour objectif à la diplomatie vaticane d'empêcher l'éclatement du Liban. Et Dieu a non seulement donné assez de vie à Jean-Paul II pour « sauver le Liban », il le lui a même sauvée, de son propre aveu, lors de l'attentat du 13 mai 1981, pour lui permettre d'achever la mission particulière qu'il s'était assignée et qui, naturellement, s'insère dans une trame globale aux dimensions du monde.&lt;br /&gt;Jean-Paul II ne l'a jamais caché. Il croit fermement que le 13 mai, date anniversaire des apparitions de Fatima en 1917, il doit la vie sauve à une intervention miraculeuse de la Vierge. « Une main a tiré, une autre a détourné la balle », a-t-il confié à André Frossard. « Ce qui importait surtout au pape, confie Gilberte Doummar, c'est son unité. Il voulait que les chrétiens œuvrent pour l'unité du Liban. En mars 1986, le Saint-Siège, sous son impulsion, avait lancé un plan de sortie de la guerre que le cardinal Achille Silvestrini, principal figure diplomatique du Vatican sous son pontificat, fut chargé de mettre en œuvre. Il tentera en particulier de réunir un sommet national islamo-chrétien. Mais le cardinal Silvestrini échouera à opérer une brèche dans le mur que la Syrie avait dressé entre les Libanais, comme l'affirme Antoine Saad dans l'ouvrage de souvenirs autobiographiques qu'il a consacré au patriarche Nasrallah Sfeir.&lt;br /&gt;Auparavant, le Vatican s'était employé, en vain, à empêcher l'armement des milices chrétiennes, estimant que les voies de la paix étaient préférables à celles de la violence. Le Saint-Siège avait même reproché à certains responsables d'ordre monastique d'avoir « oublié leur vocation en fournissant des armes aux chrétiens ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Faites prier pour le Liban&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;« En 1987, reprend Gilberte Doummar, après l'échec de la mission Silvestrini, très triste et avec un geste las de la main, il m'avait dit : "Priez, faites prier pour le Liban." Quand il a déclaré le "Liban pays message", il voyait d'un regard prophétique ce que pouvait donner le Liban, le rayonnement, la mission très grande qu'il pouvait avoir. Le Liban est fait pour l'unité. Le pape avait le don de voir ce que nous ne voyons pas. » Le pape finira par atteindre, en partie, son objectif, du moins sur le plan spirituel. Il convoqua une assemblée spéciale du synode des évêques sur le Liban. Celle-ci se tint à Rome en 1995. Deux ans plus tard, Jean-Paul II se rendra au Liban (10-11 mai 1997) pour y remettre solennellement l'Exhortation apostolique postsynodale, « Une espérance pour le Liban », aux différents représentants des Églises catholiques et à la jeunesse de notre pays. Le document consacra, contre vents et marées, sa vision pour notre pays. Beaucoup de chrétiens et de musulmans se sentirent interpellés par cette charte spirituelle, attirés à ce banquet de l'histoire. « Pour les chrétiens, estime le chercheur Fadi Daou, c'était passer d'une phase où ils s'étaient conduits comme si le Liban leur appartenait à une phase où le Liban, partie de leur identité, devenait un message à transmettre, un projet à faire advenir, un modèle à servir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;(*) Cet article est extrait d'un ouvrage de Fady Noun, « Dévastation et rédemption, récits d'apparitions de la Vierge au Liban », à paraître dans une collection spéciale de la faculté des sciences religieuses de l'USJ.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4174266608468636422?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4174266608468636422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4174266608468636422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4174266608468636422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4174266608468636422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/04/saint-pere-sauvez-le-liban.html' title='&quot;SAINT-PERE ,SAUVEZ LE LIBAN&quot;'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-PAIv_OW97M0/TbuApy1g4II/AAAAAAAAFfk/5P2yFTAZZ88/s72-c/702137_110811548757.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4800718894283251865</id><published>2011-04-23T09:08:00.004+02:00</published><updated>2011-04-23T17:23:55.258+02:00</updated><title type='text'>LE CHRIST A VAINCU LA MORT</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Dj-eaBqZw9U/TbLu1uiykTI/AAAAAAAAFfc/D0c-eWvod_w/s1600/resurrection640.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; width: 400px; height: 346px; text-align: center; display: block; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5598799893569376562" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-Dj-eaBqZw9U/TbLu1uiykTI/AAAAAAAAFfc/D0c-eWvod_w/s400/resurrection640.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"  &gt;Le Christ a vaincu la mort&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sans nécessairement avoir reçu une éducation chrétienne proprement dite et d'une façon mystérieuse, le croyant « sait » déjà ce qu'est la Résurrection : une sorte de Renaissance, et cela pour l'avoir éprouvée dans sa vie, sans avoir les mots pour le dire. Tout le chemin du croyant consiste à mettre cette expérience en perspective dans la conjoncture de la Résurrection du Christ.&lt;br /&gt;Dès l'instant où des gens en se mettent en route, ils sont habités par la foi, par Dieu. Le croyant ayant été inspiré spirituellement est en train de vivre une nouveauté qui lui fait découvrir l'Évangile, avec ses exigences et tous les appels qu'il suscite.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Il y a des gens qui vivent un bouleversement radical, quelque chose est en train de mourir en eux, parfois douloureusement aux approches de la fête de Pâques. C'est au creux de cette souffrance des hommes que se révèle le Christ ressuscité. Chaque prière ou pensée les rapproche davantage de Dieu dans une adoration secrète, parfois en se recueillant ou en se mettant à genoux, et c'est le Christ et sa divinité qui en sont les mobiles mystiques.&lt;br /&gt;Pour mettre toute sa joie dans la résurrection du Christ, il faut au préalable beaucoup écouter, beaucoup lire et beaucoup réfléchir afin d'essayer d'approfondir encore davantage cette réalité, cette beauté, ce gigantesque événement face au mystère de la mort, quand il y a deux mille ans, s'est produit l'événement le plus marquant et le plus important dans l'histoire de l'humanité : la Résurrection du Christ Dieu.Cette résurrection qui nous affranchit de la mort, cette libération grâce à l'incarnation rédemptrice du Christ, qui a pris une nature toute semblable à la nôtre afin de nous délivrer de la crainte de la mort qui nous chagrinait pendant toute une vie de servitude.&lt;br /&gt;Le Christ nous insuffle une nouvelle vie dans la grâce de Dieu qui est donnée dès ici-bas par la grâce sanctifiante afin que, comme le Christ est ressuscité des morts pour la gloire du Père, nous vivions par l'intermédiaire de cette grâce sanctifiante d'une vie nouvelle, d'une renaissance réelle dès ici-bas.&lt;br /&gt;« Ce n'est plus nous qui vivons, c'est le Christ qui vit en nous », mais cette nouvelle vie qui nous anime et réanime, animera et réanimera aussi ceux dont le Christ est la vie et qui sont comme nous « re-nés » de Dieu, ce qui nous permettra de survivre dans la mesure où nous aurons vraiment vécu, c'est-à-dire aimé, car seul l'Amour peut vaincre la Mort. Tel est le message de Pâques. Alléluia !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sylvain THOMAS&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4800718894283251865?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4800718894283251865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4800718894283251865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4800718894283251865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4800718894283251865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/04/le-christ-vaincu-la-mort.html' title='LE CHRIST A VAINCU LA MORT'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Dj-eaBqZw9U/TbLu1uiykTI/AAAAAAAAFfc/D0c-eWvod_w/s72-c/resurrection640.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1902950789536324582</id><published>2011-03-27T08:28:00.007+02:00</published><updated>2011-03-27T08:44:53.197+02:00</updated><title type='text'>RAÏ INTRONISE PATRIARCHE:LE LIBAN N'APPARTIENT A AUCUNE COMMUNAUTE</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 297px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5588643329973352194" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-gWep1eEk_VY/TY7Zf6tq9wI/AAAAAAAAFek/AxDBfDkq5-4/s400/110325114416876.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;L'événement s'est déroulé comme le patriarche Raï le souhaitait : une communion spirituelle, un pèlerinage, un moment de prière et de gloire pour le Liban. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Raï intronisé patriarche : le Liban n'appartient à aucune communauté&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Le nouveau patriarche élu, Béchara Boutros Raï, a été installé patriarche d'Antioche et de tout l'Orient, vendredi, par l'imposition des mains du cardinal Sfeir et du collège épiscopal maronite au cours d'une cérémonie à laquelle a assisté le chef de l'État ainsi qu'un grand nombre d'officiels, à Bkerké. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Intronisé le 25 mars, date de la fête de l'Annonciation, dont le nom en arabe, Béchara, correspond au prénom du nouveau patriarche, devant une foule considérable, le patriarche Raï, en pleine conscience de l'importance du rôle qui l'attend à la tête de l'Église maronite, a prôné l'unité, l'amour et le partenariat. "Comme la fête de l'Annonciation unifie les chrétiens et les musulmans, ainsi le Liban devrait être, comme le stipule la Constitution, un pays d'amour et de partenariat", a déclaré Mgr Raï dans son premier sermon en tant que chef de l'Église maronite. "Le Liban message ne pourra vivre qu'à la base de la parité entre ses fils, chrétiens et musulmans. Ceux-là doivent se partager le pouvoir et la gestion de ce pays que nul partie ne peut s'approprier", a-t-il poursuivi, soulignant fermement "l'importance du dialogue, de la coordination et de la collaboration entre les Églises" et la nécessité des "rapports constructifs avec les musulmans, sans lesquels la nation ne saurait tenir". Et Mgr Raï de continuer : "Le Liban n'appartient à aucun parti, à aucune confession et si une communauté pense monopoliser le pays, c'est que cette communauté maîtrise toutes les autres". &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-BxzPMZhR5n8/TY7bE8qR1oI/AAAAAAAAFe0/u1AU5ELTSMA/s1600/696745_111024781260.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 254px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5588645065662781058" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-BxzPMZhR5n8/TY7bE8qR1oI/AAAAAAAAFe0/u1AU5ELTSMA/s400/696745_111024781260.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; "Nous remercions Dieu, a poursuivi le nouveau patriarche, parce qu'il compte sur nous pour remplir notre mission, celle de suivre le chemin de nos prédécesseurs depuis plus de 1 600 ans, au Liban et en Orient". &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source: L'Orient Le Jour &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1902950789536324582?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1902950789536324582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1902950789536324582' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1902950789536324582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1902950789536324582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/03/rai-intronise-patriarchele-liban.html' title='RAÏ INTRONISE PATRIARCHE:LE LIBAN N&apos;APPARTIENT A AUCUNE COMMUNAUTE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-gWep1eEk_VY/TY7Zf6tq9wI/AAAAAAAAFek/AxDBfDkq5-4/s72-c/110325114416876.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-844522473782767226</id><published>2011-03-16T03:40:00.006+01:00</published><updated>2011-03-16T03:55:45.103+01:00</updated><title type='text'>BECHARA RAHI ,UN HOMME DE REFORMES A BKERKE</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584502225194738162" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-RItDaOFHGrs/TYAjL5QcYfI/AAAAAAAAFd8/QLVW3ZCaFxc/s400/694234_87097898902.jpg" /&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Première apparition du nouveau patriarche, sur le perron de la cour intérieure de Bkerké. Un moment de profonde joie.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Béchara Rahi, un homme de réformes à Bkerké&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;En la personne de Mgr Béchara Rahi (71 ans), évêque de Jbeil, l'Église maronite a élu hier un patriarche qui sera un homme d'institutions et de réformes. Ce sera par excellence le changement dans la continuité. Changement sur le plan des méthodes ; continuité du rôle national joué par Bkerké. Une élection « suscitée par l'Esprit Saint », le maître invisible d'une Église à laquelle «la gloire du Liban » a été donnée. Intronisation prévue le 25 mars, fête de l'Annonciation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 276px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584502636795655762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-i2E7thIJQ1E/TYAjj2lv9lI/AAAAAAAAFeE/slWMgnF9jMU/s400/694208_90712187237.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau patriarche : un cadeau du ciel. L’homme qu’il faut, à la place qu’il faut, au moment qu’il faut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Mgr Béchara Rahi, un homme d’institutions et de réformes, élu 77e patriarche de l’Église maronite&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L'évêque de Jbeil, Béchara Rahi, a été élu hier 77e patriarche de l'Église maronite, une élection unanimement saluée au Liban. Beaucoup voient dans le nouveau patriarche un homme d'institutions et de réformes. Un changement dans la continuité du rôle national joué par Bkerké.&lt;br /&gt;C'est sous la devise « Communion et Charité », proche de celle du synode qui s'est tenu en octobre 2010 à Rome (« Communion et Témoignage »), que l'évêque de Jbeil, Mgr Béchara Rahi (71 ans), élu 77e patriarche de l'Église maronite, a placé son patriarcat.&lt;br /&gt;Avec sa courtoisie coutumière, avec l'aisance d'un homme rompu aux médias, le charismatique évêque de Jbeil, qui était depuis plus d'un an président de la commission épiscopale des communications sociales, l'a affirmé au cours d'une allocution de remerciements qu'il a prononcée en la chapelle du patriarcat.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Il&lt;strong&gt; était d'abord apparu sur le perron du siège patriarcal, revêtu de ses ornements patriarcaux, aux côtés du patriarche Sfeir et du nonce apostolique, et entouré des évêques membres du collège électoral, qui se sont disposés sur les escaliers de part et d'autre du perron. Son élection a de toute évidence pris de court l'assemblée, et aucune prière d'action de grâce ne s'est élevée à son entrée dans la chapelle envahie par les journalistes. À peine a-t-il pu placer, pour compenser ce manque, un Pater et un Ave, en fin d'allocution.&lt;br /&gt;Dans son discours improvisé, le nouveau chef de l'Église maronite a rendu grâce pour « la joie, le bonheur et l'amour » qui ont marqué le conclave à l'issue duquel il a été élu. « Nous n'avions jamais vécu d'élections comme celle-ci, pleine de joie, de bonheur et d'amour, Béni soit Dieu et béni soit Son Esprit Saint », a-t-il dit, pour décrire le climat dans lequel se sont déroulés la retraite et les trois jours d'élections. « Les évêques peuvent vraiment dire le Saint Esprit et nous avons choisi un patriarche », a-t-il renchéri.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Une élection rapide&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'élection du patriarche a relativement été rapide. Mgr Rahi a reçu en particulier l'appui d'un groupe d'évêques qui souhaitaient un changement radical de style à Bkerké et l'avènement d'un homme d'institutions et de réformes, qui s'inscrive en outre dans la ligne de fermeté nationale incarnée par le patriarche Sfeir au cours des années de guerre.&lt;br /&gt;Il a fallu trois jours seulement pour que les deux tiers des voix du conclave se portent sur le nom de l'évêque de Jbeil, qui se rapprochait le plus de ce profil. C'est au 12e tour de scrutin, dimanche soir, que la balance a commencé à pencher en sa faveur, a-t-il confié lui-même aux journalistes. « Tout était presque joué dimanche soir, a-t-il dit. Pour ma part, je priais dès le matin en demandant à Dieu de me donner le détachement intérieur dont j'avais besoin pour me dépouiller de toute attente personnelle et m'aider à accepter ce qui serait décidé, car personne de nous ne peut dire qu'il en est digne ou qu'il le mérite. » Un ultime tour de scrutin, lundi matin, a confirmé l'attente de la veille.&lt;br /&gt;Le patriarche Rahi a été élu, avec 34 voix sur les 39 du collège électoral, selon la LBC. Toujours selon cette télévision, c'est une visite du nonce apostolique, dimanche soir, à Bkerké, qui a fait pencher la balance en faveur de Mgr Rahi, demeuré en lice face à Mgr Guy Noujeim (Sarba). Dans un premier temps, deux autres évêques se disputaient encore le suffrage de leurs pairs, NN.SS. Youssef Béchara (Antélias) et Mansour Hobeika (Zahlé). Aucune confirmation indépendante de cette nouvelle n'a été obtenue. Du reste, si la candidature de Mgr Rahi a pu être « chuchotée » par le nonce, elle a été défendue avec beaucoup de conviction par un grand nombre d'évêques qui lui ont apporté leurs suffrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Les cloches de Bkerké&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C'est l'arrivée en milieu de matinée à Bkerké, hier, de la secrétaire de Mgr Rahi qui a donné le signal officieux de l'élection. La nouvelle était ensuite communiquée à la présidence de la République et à la nonciature apostolique, avant que les cloches de Bkerké ne la carillonnent, que les youyous ne la diffusent sur les ondes et que les cloches des églises ne la répercutent aux quatre coins du pays.&lt;br /&gt;L'élection de Béchara Rahi dans un délai si court a surpris. Agréablement. « Il ne pouvait y avoir meilleure nouvelle. » Cette appréciation s'entendait de la bouche de nombre de visiteurs venus à Bkerké vivre l'instant. « C'est l'homme qu'il faut, à la place qu'il faut, au moment qu'il faut », entendait-on aussi. Au sein du clergé, qui le classait parmi les évêques du « premier rang », on avait déploré, avant le conclave, l'appartenance du nouveau patriarche à un ordre religieux, ce qui diminuait ses chances d'être élu. Son élection prouve que le conclave a su dépasser cet a priori.&lt;br /&gt;Le nouveau patriarche n'a d'ailleurs pas manqué de le relever : « Le conclave a choisi d'élire un moine comme patriarche. C'est le signe que les ordres religieux monastiques, qu'ils soient masculins ou féminins, sont comme au cœur de la vie et de la mission de l'Église », a-t-il dit dans son allocution de remerciements.&lt;br /&gt;« Nous aspirons à un surcroît de coopération et de travail en commun entre les diocèses et les ordres religieux, afin que nous accomplissions notre mission au Liban, en Orient et dans le monde de l'émigration », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;En deux cents ans, c'est le premier moine à être élu patriarche, précise-t-on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Hommage appuyé à Sfeir&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le nouveau patriarche a ensuite rendu un vibrant hommage à son prédécesseur. « La confiance et l'amour du patriarche et des évêques sont venus reposer sur ma faiblesse et mes limites, a-t-il confié. C'est ainsi que j'ai été élu, pour servir, avec eux, notre Église, servir Dieu et l'Évangile. »&lt;br /&gt;Il a vu dans son élection « le présent » que son prédécesseur faisait à l'Église, pour son jubilé patriarcal, en renonçant volontairement à ses charges patriarcales, en raison de son âge. Le nouvel élu a rendu hommage « à l'esprit de prière, la patience, la douceur, l'amour, la constance, la dépendance sur la providence et la capacité à porter la croix » du patriarche Sfeir.&lt;br /&gt;« Il a porté la croix avec patience et nous a appris à la porter sur nos épaules et dans notre cœur, a-t-il affirmé, avant de remercier Mgr Roland Aboujaoudé pour son service comme administrateur de l'Église maronite, qui, s'est-il rappelé, m'a apporté la nouvelle de mon élection épiscopale il y a 25 ans et m'a apporté aujourd'hui la nouvelle de mon élection comme patriarche. »&lt;br /&gt;Le nouveau patriarche a également remercié le nonce apostolique, le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation des Églises orientales, et le pape Benoît XVI pour leurs prières, et a exprimé la soumission filiale de l'Église maronite au Saint-Siège. Il a cité aussi, dans son mot, l'ancien président de la République, Amine Gemayel, venu à Bkerké - comme beaucoup de simples fidèles -, toutes affaires cessantes, ainsi que les deux gardiens de Bkerké, qui ont su garder le secret des délibérations, et les représentants des médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Les besoins et les attentes de l'Église &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Je salue le président de la République, ses proches collaborateurs et tout le peuple, a ajouté le patriarche Rahi. Nous priions pour eux. Avec le patriarche et les évêques, nous avons prié et passé en revue tous les besoins et toutes les attentes au Liban, au Moyen-Orient et dans le monde de l'émigration. Nous vous avons portés dans nos cœurs et nous avons envisagé les moyens d'être au niveau des attentes de notre peuple et des besoins de notre Église. Nous priions en particulier pour le Liban, pour une sortie de crise, pour qu'il prenne conscience qu'il incarne un message fondamental, comme l'affirme le grand pape et bientôt bienheureux Jean-Paul II, qui nous a rappelé que le Liban est un modèle et un message pour l'Occident, un message que nous portons dans nos prières au moment même où l'Orient vit des moments difficiles et dangereux. »&lt;br /&gt;« Nous œuvrerons pour que le Liban joue à nouveau un rôle vital dans notre monde arabe », dira-t-il un peu plus tard.&lt;br /&gt;Enfin, le patriarche Rahi a évoqué la mémoire de ses parents décédés.&lt;br /&gt;À l'issue de son allocution de remerciements, le patriarche, près duquel se tenaient le patriarche émérite Nasrallah Sfeir et le nonce apostolique, Gabriele Cascia, a reçu les chaleureuses félicitations de la foule des présents. Les trois prochains jours seront consacrés aux félicitations, mais en fait, celles-ci ont commencé hier, à l'annonce de l'élection, avec un afflux de visiteurs qui allait grossissant d'heure en heure, avec distribution de pâtisseries orientales par les proches, venus de leur Hemlaya natal, village natal de sainte Rafqa, fêter l'enfant du pays devenu patriarche.&lt;br /&gt;Où se situe le nouveau patriarche, politiquement ? La question était hier sur toutes les lèvres. La réponse est venue de l'intéressé lui-même, qui a expliqué hier soir aux journalistes présents à Bkerké qu'il a toujours inscrit ses déclarations dans le sillage des communiqués mensuels de l'Assemblée des évêques maronites, même si ses prises de position ont pu être parfois vertement exprimées. Le nouveau patriarche a ajouté que sa charge patriarcale lui imposera un devoir de réserve plus grand, mais qu'il continuera d'être la voix de l'Église, dans ses différents conseils, et non la voix d'une personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Quelques dates&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Naissance : Hemlaya (Metn) le 25 février 1940.&lt;br /&gt;Vœux monastiques : au sein de l'ordre mariamite, 31 août 1962.&lt;br /&gt;Ordination sacerdotale : 3 septembre 1967.&lt;br /&gt;Ordination épiscopale : 12 juillet 1986.&lt;br /&gt;Fondation de l'Université de Loueizé : 1978-1984.&lt;br /&gt;Président de la cour d'appel du tribunal maronite : 1982-1986.&lt;br /&gt;Vicaire général à Bkerké : 1986-1990.&lt;br /&gt;Évêque de Jbeil : depuis 1990.&lt;br /&gt;Coordinateur du synode sur le Liban convoqué par Jean-Paul II : 1990-1995.&lt;br /&gt;Président de la commission épiscopale pour les affaires de la famille : 1997.&lt;br /&gt;Président de la commission épiscopale des communications sociales : depuis 2009.&lt;br /&gt;Professeur de droit canonique et de théologie à l'USJ, l'USEK et l'Université La Sagesse, à différentes époques.&lt;br /&gt;Intronisation le 25 mars, fête de l’Annonciation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le secrétaire général de l'Assemblée des évêques maronites, Monseignor Youssef Tok, qui a lu l'annonce officielle de l'élection du nouveau patriarche. Ce dernier, a-t-il dit, sera intronisé le 25 mars, date de la fête de l'Annonciation, dont le nom en arabe, Béchara, correspond au prénom du nouveau patriarche.&lt;br /&gt;Au lendemain de l'élection, les félicitations d'usage seront reçues au cours des trois prochains jours (mercredi, jeudi et vendredi), de 9h30 à midi et de 16h à 18h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les félicitations seront reçues après l'intronisation patriarcale du 26 au 28 mars (samedi, dimanche et lundi), dans les mêmes horaires.&lt;br /&gt;Le nouveau patriarche célébrera la messe d'actions de grâce le dimanche 27 mars, à 10h30, à Bkerké.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Fady Noun&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-844522473782767226?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/844522473782767226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=844522473782767226' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/844522473782767226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/844522473782767226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/03/bechara-rahi-un-homme-de-reformes.html' title='BECHARA RAHI ,UN HOMME DE REFORMES A BKERKE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-RItDaOFHGrs/TYAjL5QcYfI/AAAAAAAAFd8/QLVW3ZCaFxc/s72-c/694234_87097898902.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7698368761581795698</id><published>2011-03-15T18:02:00.003+01:00</published><updated>2011-03-15T18:09:20.016+01:00</updated><title type='text'>MGR BECHARA RAÏ SUCESSEUR DU PATRIARCHE SFEIR</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hkT5sWfITcc/TX-bpyUW0sI/AAAAAAAAFd0/Hh6euaYJN3Q/s1600/capt_3266f72d29d64ad28e436eead112f4ff-3266f72d29d64ad28e436eead112f4ff-0.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 399px; DISPLAY: block; HEIGHT: 283px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584353205146800834" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-hkT5sWfITcc/TX-bpyUW0sI/AAAAAAAAFd0/Hh6euaYJN3Q/s400/capt_3266f72d29d64ad28e436eead112f4ff-3266f72d29d64ad28e436eead112f4ff-0.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Mgr Béchara Raï successeur du patriarche Sfeir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Pasteur de trois millions de fidèles&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;ROME, Mardi 15 mars 2011 (ZENIT.org) -&lt;/span&gt; Mgr Béchara Raï, O.M.M., 71 ans, évêque de Jbeil-Byblos, sera le nouveau patriarche de l'Eglise maronite : il succède au cardinal Nasrallah Pierre Sfeir.&lt;br /&gt;Les cloches des églises ont annoncé la nouvelle dans tout le Liban pour fêter son élection par le synode des évêques maronites comme 77e patriarche d'Antioche et de tout l'Orient.&lt;br /&gt;Le cardinal Sfeir, âgé de 90 ans, a présenté sa démission pour limite d'âge à Benoît XVI qui l'a acceptée le 26 février dernier.&lt;br /&gt;Ordonné prêtre en 1967 et évêque en 1986, il a également été responsable du programme de Radio Vatican en arabe de 1967 à 1975.&lt;br /&gt;L'Eglise maronite compte quelque 3 millions de fidèles dont les deux tiers habitent dans la diaspora. L'Eglise maronite compte 23 diocèses et deux vicariats au Liban, et dans d'autres régions du monde : Jordanie, Israël, Palestine, Egypte, Syrie, et Chypre, mais aussi Argentine, Brésil, Mexique, Etats-Unis, Canada, et Australie.&lt;br /&gt;Elle tire son origine de saint Maron et de son couvent, qui se trouve en Syrie, dans l'antique Apamée. Une petite communauté monastique s'y installa au Ve siècle, avant de partir pour les montagnes libanaises, sous la pression de l'hérésie des &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« monophysites » qui ne reconnaissaient pas dans la personne du Christ, en même temps que sa nature divine sa nature humaine.&lt;br /&gt;L'Eglise Maronite a scellé son union avec Rome en 1182. Sa formation n'a donc pas son origine dans une opposition avec l'Eglise orthodoxe.&lt;br /&gt;Lors de la présentation du synode des évêques pour le Moyen-Orient, en octobre 2010 (cf. Zenit du 11 octobre 2010), Mgr Raï a souligné que les trois buts du synode étaient d'une part, une nouvelle « prise de conscience de la variété des chrétiens et du sens de leur présence historique au Moyen-Orient, de leur grande contribution à la vie de leurs pays » ; d'autre part, de « consolider les liens de communion ecclésiale », et enfin de « favoriser le témoignage chrétien, du point de vue spirituel, pastoral, social ».&lt;br /&gt;Il soulignait que la grande question était : « Qu'est-ce que l'Esprit Saint dit aux Eglises du Moyen-Orient pour relever les défis qui se présentent ? On en attend des fruits, des initiatives ». « Il est aussi clair que l'on « touchera les blessures du Moyen-Orient : Comment pouvoir assurer une vie de paix, d'entente et de prospérité ? », a-t-il demandé.&lt;br /&gt;Mgr Raï a aussi déploré, dans son intervention au synode du 13 octobre 2010 (cf. Zenit du 15 octobre 2010), les divisions entre chrétiens et même catholiques au Liban en s'appuyant sur le n° 34 de l'Instrumentum Laboris: "Au Liban, les chrétiens sont divisés au plan politique et confessionnel et personne n'a un projet acceptable par tous".&lt;br /&gt;Mgr Raï a commenté : « Il n'existe pas une division au plan confessionnel, mais une diversité d'Églises sui iuris catholiques, orthodoxes et évangéliques ayant chacune son propre patrimoine, liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire. Il existe par contre une division sur le plan politique, qui ne touche pas l'essence mais les options stratégiques. »&lt;br /&gt;« Quant à l'essence, a-t-il fait observer, les chrétiens sont d'accord autour des constantes nationales, définies dans le document dit "les constantes" publié par le Patriarcat Maronite le 6 décembre 2006, lequel a été accepté et signé par les chefs des partis politiques chrétiens. Ces constantes ont été développées dans un autre document paru en 2008 sous le titre: « Charte de l'action politique à la lumière de l'enseignement de l'Église et de la spécificité du Liban ». »&lt;br /&gt;Au plan politique, il analysait la situation en ces termes : « Quant aux options politiques, la division des Chrétiens est centrée sur la stratégie relative à la protection desdites constantes et à la présence efficace et effective des chrétiens. Cette division est causée par les conditions politiques actuelles, tant internes que régionales et internationales. »&lt;br /&gt;« Car il existe, a-t-il précisé, dans le monde arabe une forte division entre les sunnites et les chiites, apparente, sur le plan régional, dans la coalition, du côté sunnite, entre l'Arabie Saoudite, l'Égypte et la Jordanie, et du côté chiite entre l'Iran et la Syrie. Cette division s'est transformée en conflit sanglant entre les sunnites et les chiites en Irak. Sur le plan international, le conflit se situe entre les États-Unis et ses alliés en faveur des sunnites d'un côté, et l'Iran de l'autre à cause de ses ambitions régionales et de son programme nucléaire. »&lt;br /&gt;Le futur patriarche a expliqué qu'au Liban, c'est dans le conflit politique entre les chiites et les sunnites que se situe la division des chrétiens. « Pour sauver le régime libanais et leur présence effective, une partie choisit l'alliance avec les sunnites, une autre avec les chiites et une troisième appelle à de bonnes relations avec les sunnites et les chiites et à ne pas se laisser entraîner dans la politique des axes régionaux et internationaux. »&lt;br /&gt;Il concluait son analyse en disant : « Le projet politique acceptable par tous consiste à parfaire l'État civil, dont les éléments se trouvent dans les "Constantes", la "Charte de l'action politique" et la Constitution. C'est ce qui différencie le Liban des autres pays du Moyen-Orient, ayant tous de régimes religieux. »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Anita S. Bourdin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7698368761581795698?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7698368761581795698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7698368761581795698' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7698368761581795698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7698368761581795698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/03/mgr-bechara-rai-sucesseur-du-patriarche.html' title='MGR BECHARA RAÏ SUCESSEUR DU PATRIARCHE SFEIR'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-hkT5sWfITcc/TX-bpyUW0sI/AAAAAAAAFd0/Hh6euaYJN3Q/s72-c/capt_3266f72d29d64ad28e436eead112f4ff-3266f72d29d64ad28e436eead112f4ff-0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1300439821279250477</id><published>2011-03-07T04:11:00.004+01:00</published><updated>2011-03-07T04:21:59.748+01:00</updated><title type='text'>UNE LIBANAISE A LA TÊTE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE DE HARVARD</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6-zoNWTTS5Q/TXRM2yewJEI/AAAAAAAAFds/PY1Qo1QN5Wc/s1600/692420_69722417196.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5581170342366291010" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-6-zoNWTTS5Q/TXRM2yewJEI/AAAAAAAAFds/PY1Qo1QN5Wc/s400/692420_69722417196.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;Leïla Fawaz et Robert Shapiro, présidente et vice-président du Conseil de surveillance de Harvard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Une Libanaise à la tête du Conseil de surveillance de Harvard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;C'est une première dans l'histoire de la prestigieuse Harvard University. La Libanaise Leïla (Tarazi) Fawaz, qui s'est taillée une solide réputation dans le monde universitaire fermé de Harvard, vient d'être élue présidente du Conseil de surveillance de la gouvernance de Harvard (Board of Overseers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Leïla Fawaz sera présidente du Conseil de surveillance pour l'année 2011-2012. Robert N. Shapiro, ancien président de la Harvard Alumni Association et de la Harvard Law School Association, deviendra vice-président. Les deux assumeront leurs fonctions en mai après la remise des diplômes. C'est la plus haute distinction des organismes directeurs de cette université. Leïla Fawaz compte plus d'une corde à son arc : elle est directrice du Fares Center for Eastern Mediterranean Studies à Tufts University - un centre qu'elle a fondé -, professeur de diplomatie à la Fletcher School of Law and Diplomacy, qui compte de nombreux étudiants libanais, professeur d'histoire et spécialiste du Moyen-Orient. Elle prend aussi le temps de participer à d'autres associations universitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'annonce de cette nomination, la réaction d'un éminent bienfaiteur et philanthrope de Harvard, qui lui a dépêché aussitôt un arrangement floral pour la féliciter, ne se fait pas attendre. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;«Cette occasion est unique, assure-t-il. Cinquante ans plus tôt, on n'aurait jamais élu une femme à ce poste...Car une personne extérieure à l'établissement traditionnel aurait eu peu de chances de se faire élire présidente de cet organisme. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Harvard, un monde d'excellence et de tradition &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Créé en 1673 par le comité du collège à New Towne, par ordonnance de la Cour générale de la colonie de la baie de Massachusetts, le Conseil de surveillance date des premiers jours de Harvard. Il est le plus grand des deux conseils d'administration de Harvard, dont la Harvard Corporation groupant le président et les membres de l'université. « S'appuyant sur l'expérience diversifiée de ses membres, le Conseil exerce une influence générale sur les orientations stratégiques de Harvard, donne des conseils à la direction de l'université sur les priorités et plans, a le pouvoir de consentir à certaines actions de la Harvard Corporation et supervise le processus de visite par lequel les diverses écoles de Harvard et les services sont régulièrement revus et évalués », explique Leïla Fawaz lors d'une interview accordée à L'Orient-Le Jour. Motivée, enthousiaste et dynamique, Leïla Fawaz ne cache pas sa gratitude. Elle « s'attend à ce que les priorités du Conseil pour l'année prochaine soient définies dans les mois à venir. Nous allons réfléchir sur l'importance pour Harvard de s'impliquer dans un programme international de façon innovante à l'enseignement et à l'apprentissage applicable aux écoles et à l'université, ainsi que sur les plans académique et administratif », souligne-t-elle. Avec ses collègues du Conseil, elle espère soutenir la présidente Drew Faust et ses collègues « dans leurs efforts vigoureux pour s'adapter aux changements et à maintenir le statut de Harvard comme l'une des meilleures universités dans le monde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Une pensée « émue » pour le Liban&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Quelle est la portée de cette nomination ? En livrant ses impressions, Leïla Fawaz a aussitôt une pensée émue pour son pays d'origine, son passé, son enfance et sa vie au Liban. « Au moment où se tenait la réunion des membres du comité de surveillance du dimanche 6 février pour élire les président et vice-président de ce comité pour l'année 2011-2012, et pendant que j'attendais à l'extérieur le résultat du vote, tout un pan de ma vie a défilé devant mes yeux : ma jeunesse au Liban, les étés passés à Dhour Choueir, ma vie insouciante à Beyrouth », dit-elle. « Et au moment où les applaudissements ont accueilli mon arrivée dans cette grande salle majestueuse toute garnie de portraits imposants, je me suis sentie envahie d'un immense honneur et de sa signification pour moi. Dire qu'une Libanaise vient d'être choisie comme présidente de l'un des deux conseils d'administration de la meilleure université au monde, qui sera chargée de diriger un groupe extrêmement brillant d'anciens élèves de Harvard composés d'universitaires, d'artistes, d'hommes d'affaires et de diplomates appartenant à un monde d'excellence et de tradition, me semblait incroyable », raconte-elle.&lt;br /&gt;Et d'ajouter : « Il est évidemment plus facile de réussir dans ce cercle d'élite académique si l'on naît et grandit à Boston Brahma, ou si l'on appartient à une famille proéminente de la politique américaine, de la diplomatie, de l'université ou des affaires. Et je ne suis rien de tout cela ! » s'exclame-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;« Et pourtant personne ne me connaît au Liban »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Son impressionnant parcours est jalonné d'études et de réalisations qui lui ont valu les honneurs de ses pairs et contribué à sa réputation aux États-Unis. Ex-présidente de l'association Middle East Studies of North America et celle des anciens de l'AUB d'Amérique du Nord, Leïla Fawaz est aussi membre du prestigieux Council on Foreign Relations et du comité scientifique de la Maison méditerranéenne des sciences de l'homme à l'Université de Provence. Elle a siégé au conseil consultatif du Council for the International Exchange of Scholars et a présidé le Council's Fulbright Review Committee. Elle a été rédactrice en chef de la revue History and Society of the Modern Middle East (Histoire et société du Moyen-Orient moderne), publiée aux éditions Columbia University Press. Elle a enfin été rédactrice en chef de Middle East Studies in America, et du International Journal of Middle East Studies. Élue à la division professionnelle de l'American Historical Association, elle a également siégé au comité de rédaction de la American Historical Review. Mais, comme dit le proverbe, « nul n'est prophète en son pays ». Bien que très respectée et écoutée dans ce monde universitaire, Leïla Fawaz, qui a remporté de nombreux prix, reste méconnue au Liban. « Je dois beaucoup à mon excellente éducation aux Dames de Nazareth, au Collège protestant, et aussi à l'Université Saint-Joseph où j'ai passé une année, et à l'AUB », où elle a obtenu un BA en 1967 et un MA en 1972. Elle poursuit ensuite ses études d'histoire à Harvard University couronnées d'un AM en 1972, et obtient enfin en 1979 son PhD. Auteure de nombreux ouvrages, cette historienne spécialiste du Moyen-Orient publie son premier livre aux éditions Harvard University Press en 1984, paru pendant la guerre civile libanaise. « Je n'ai donc pas pu le traduire en arabe et en français », s'excuse-t-elle. « Mon second ouvrage a paru à la fin de la guerre. J'étais trop loin pour le publier en arabe et en français », dit-elle. « J'ai toujours regretté de ne les avoir pas publiés dans ces langues ainsi que les deux autres volumes que j'ai coédités au Liban. Car la reconnaissance de mon pays est importante et continue de l'être pour moi », ajoute-t-elle. Elle ajoute : « J'ai le sentiment que personne ne me connaît au Liban parce que ma carrière a pris son cours aux États-Unis. En Amérique, j'ai eu toute la reconnaissance que je pouvais espérer. Mais dans mon pays d'origine, personne ne me connaît professionnellement. ». Née Tarazi et établie à Boston, Leïla est mariée au Dr Karim Fawaz, gastro-entérologue et ex-champion de tennis pendant une dizaine d'années consécutives et représentant de la fameuse Davis Cup pour le Liban. Cette spécialiste du Moyen-Orient organise chaque année, dans le cadre du Fares Center for Eastern Mediterranean Studies à Tufts University, une conférence sur les enjeux actuels au Moyen-Orient et aux États-Unis. Devenue incontournable, cette conférence est le meilleur forum de discussions des relations entre les États-Unis et le Moyen-Orient. C'est donc en octobre prochain que la conférence se penchera sur la brûlante actualité de la mutation en cours dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Sylviane ZEHIL&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1300439821279250477?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1300439821279250477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1300439821279250477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1300439821279250477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1300439821279250477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/03/une-libanaise-la-tete-du-conseil-de.html' title='UNE LIBANAISE A LA TÊTE DU CONSEIL DE SURVEILLANCE DE HARVARD'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-6-zoNWTTS5Q/TXRM2yewJEI/AAAAAAAAFds/PY1Qo1QN5Wc/s72-c/692420_69722417196.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-8915398900938771465</id><published>2011-03-06T21:49:00.004+01:00</published><updated>2011-03-06T21:54:18.472+01:00</updated><title type='text'>MESSAGE DE BENOÎT XVI  POUR LE CARÊME 2011</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-D-OuQgKIm-g/TXPzezwyyTI/AAAAAAAAFdk/uq1-rWfZ76A/s1600/debut-saint-grand-careme-L-1.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 336px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5581072073858664754" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-D-OuQgKIm-g/TXPzezwyyTI/AAAAAAAAFdk/uq1-rWfZ76A/s400/debut-saint-grand-careme-L-1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt; &lt;span style="color:#990000;"&gt;Message de Benoît XVI pour le Carême 2011&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;«Ensevelis avec le Christ lors du Baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec lui» (Cf. Col 2, 12)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Chers Frères et Sœurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Carême, qui nous conduit à la célébration de la Pâques très Sainte, constitue pour l'Eglise un temps liturgique vraiment précieux et important. Aussi est-ce avec plaisir que je vous adresse ce message, afin que ce Carême puisse être vécu avec toute l'ardeur nécessaire. Dans l'attente de la rencontre définitive avec son Epoux lors de la Pâque éternelle, la Communauté ecclésiale intensifie son chemin de purification dans l'esprit, par une prière assidue et une charité active, afin de puiser avec plus d'abondance, dans le Mystère de la Rédemption, la vie nouvelle qui est dans le Christ Seigneur (cf. Préface I de Carême).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Cette vie nous a déjà été transmise le jour de notre Baptême lorsque, «devenus participants de la mort et de la résurrection du Christ», nous avons commencé «l'aventure joyeuse et exaltante du disciple» (Homélie en la Fête du Baptême du Seigneur, 10 janvier 2010). Dans ses épîtres, Saint Paul insiste à plusieurs reprises sur la communion toute particulière avec le Fils de Dieu, qui se réalise au moment de l'immersion dans les eaux baptismales. Le fait que le Baptême soit reçu le plus souvent en bas-âge, nous indique clairement qu'il est un don de Dieu: Nul ne mérite la vie éternelle par ses propres forces. La miséricorde de Dieu, qui efface le péché et nous donne de vivre notre existence avec «les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus» (Ph 2,5), est communiquée à l'homme gratuitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa lettre aux Philippiens, l'Apôtre des Gentils nous éclaire sur le sens de la transformation qui s'effectue par la participation à la mort et à la résurrection du Christ, en nous indiquant le but poursuivi: «le connaître lui, avec la puissance de sa résurrection et la communion à ses souffrances, lui devenir conforme dans sa mort, afin de parvenir si possible à ressusciter d'entre les morts» (Ph 3, 10-11). Le Baptême n'est donc pas un rite du passé, il est la rencontre avec le Christ qui donne forme à l'existence toute entière du baptisé, lui transmet la vie divine et l'appelle à une conversion sincère, mue et soutenue par la Grâce, lui permettant ainsi de parvenir à la stature adulte du Christ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lien spécifique unit le Baptême au Carême en tant que période favorable pour expérimenter la grâce qui sauve. Les Pères du Concile Vatican II ont lancé un appel à tous les Pasteurs de l'Eglise pour que soient «employés plus abondamment les éléments baptismaux de la liturgie quadragésimale» (Const. Sacrosanctum Concilium, 109). En effet, dès ses origines, l'Eglise a uni la Veillée Pascale et la célébration du Baptême: dans ce sacrement s'accomplit le grand Mystère où l'homme meurt au péché, devient participant de la vie nouvelle dans le Christ ressuscité, et reçoit ce même Esprit de Dieu qui a ressuscité Jésus d'entre les morts (cf. Rm 8,11). Ce don gratuit doit être constamment ravivé en chacun de nous, et le Carême nous offre un parcours analogue à celui du catéchuménat qui, pour les chrétiens de l'Eglise primitive comme pour ceux d'aujourd'hui, est un lieu d'apprentissage indispensable de foi et de vie chrétienne: ils vivent vraiment leur Baptême comme un acte décisif pour toute leur existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Pour emprunter sérieusement le chemin vers Pâques et nous préparer à célébrer la Résurrection du Seigneur - qui est la fête la plus joyeuse et solennelle de l'année liturgique -, qu'est-ce qui pourrait être le plus adapté si ce n'est de nous laisser guider par la Parole de Dieu? C'est pourquoi l'Eglise, à travers les textes évangéliques proclamés lors des dimanches de Carême, nous conduit-elle à une rencontre particulièrement profonde avec le Seigneur, nous faisant parcourir à nouveau les étapes de l'initiation chrétienne: pour les catéchumènes en vue de recevoir le sacrement de la nouvelle naissance; pour ceux qui sont déjà baptisés, en vue d'opérer de nouveaux pas décisifs à la suite du Christ, dans un don plus plénier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier dimanche de l'itinéraire quadragésimal éclaire notre condition terrestre. Le combat victorieux de Jésus sur les tentations qui inaugure le temps de sa mission, est un appel à prendre conscience de notre fragilité pour accueillir la Grâce qui nous libère du péché et nous fortifie d'une façon nouvelle dans le Christ, chemin, vérité et vie (cf. Ordo Initiationis Christianae Adultorum, n. 25). C'est une invitation pressante à nous rappeler, à l'exemple du Christ et en union avec lui, que la foi chrétienne implique une lutte contre les «Puissances de ce monde de ténèbres» (Ep 6,12) où le démon est à l'œuvre et ne cesse, même de nos jours, de tenter tout homme qui veut s'approcher du Seigneur: le Christ sort vainqueur de cette lutte, également pour ouvrir notre cœur à l'espérance et nous conduire à la victoire sur les séductions du mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'évangile de la Transfiguration du Seigneur nous fait contempler la gloire du Christ qui anticipe la résurrection et annonce la divinisation de l'homme. La communauté chrétienne découvre qu'à la suite des apôtres Pierre, Jacques et Jean, elle est conduite «dans un lieu à part, sur une haute montagne» (Mt 17,1) afin d'accueillir d'une façon nouvelle, dans le Christ, en tant que fils dans le Fils, le don de la Grâce de Dieu: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur, écoutez-le» (v.5). Ces paroles nous invitent à quitter la rumeur du quotidien pour nous plonger dans la présence de Dieu: Il veut nous transmettre chaque jour une Parole qui nous pénètre au plus profond de l'esprit, là où elle discerne le bien et le mal (cf. He 4,12) et affermit notre volonté de suivre le Seigneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Donne-moi à boire» (Jn 4,7). Cette demande de Jésus à la Samaritaine, qui nous est rapportée dans la liturgie du troisième dimanche, exprime la passion de Dieu pour tout homme et veut susciter en notre cœur le désir du don de «l'eau jaillissant en vie éternelle» (v.14): C'est le don de l'Esprit Saint qui fait des chrétiens de «vrais adorateurs», capables de prier le Père «en esprit et en vérité» (v.23). Seule cette eau peut assouvir notre soif de bien, de vérité et de beauté! Seule cette eau, qui nous est donnée par le Fils, peut irriguer les déserts de l'âme inquiète et insatisfaite «tant qu'elle ne repose en Dieu», selon la célèbre expression de saint Augustin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche de l'aveugle-né nous présente le Christ comme la lumière du monde. L'Evangile interpelle chacun de nous: «Crois-tu au Fils de l'homme?» «Oui, je crois Seigneur!» (Jn 9, 35-38), répond joyeusement l'aveugle-né qui parle au nom de tout croyant. Le miracle de cette guérison est le signe que le Christ, en rendant la vue, veut ouvrir également notre regard intérieur afin que notre foi soit de plus en plus profonde et que nous puissions reconnaître en lui notre unique Sauveur. Le Christ illumine toutes les ténèbres de la vie et donne à l'homme de vivre en «enfant de lumière».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l'évangile du cinquième dimanche proclame la résurrection de Lazare, nous nous trouvons face au mystère ultime de notre existence: «Je suis la résurrection et la vie... le crois-tu? » (Jn 11, 25-26). A la suite de Marthe, le temps est venu pour la communauté chrétienne de placer, à nouveau et en conscience, toute son espérance en Jésus de Nazareth: «Oui Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui vient dans le monde» (v.27). La communion avec le Christ, en cette vie, nous prépare à franchir l'obstacle de la mort pour vivre éternellement en Lui. La foi en la résurrection des morts et l'espérance en la vie éternelle ouvrent notre intelligence au sens ultime de notre existence: Dieu a créé l'homme pour la résurrection et la vie; cette vérité confère une dimension authentique et définitive à l'histoire humaine, à l'existence personnelle, à la vie sociale, à la culture, à la politique, à l'économie. Privé de la lumière de la foi, l'univers entier périt, prisonnier d'un sépulcre sans avenir ni espérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parcours du Carême trouve son achèvement dans le Triduum Pascal, plus particulièrement dans la Grande Vigile de la Nuit Sainte: en renouvelant les promesses du Baptême, nous proclamons à nouveau que le Christ est le Seigneur de notre vie, de cette vie que Dieu nous a donnée lorsque nous sommes renés «de l'eau et de l'Esprit Saint», et nous réaffirmons notre ferme propos de correspondre à l'action de la Grâce pour être ses disciples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Notre immersion dans la mort et la résurrection du Christ, par le sacrement du Baptême, nous pousse chaque jour à libérer notre cœur du poids des choses matérielles, du lien égoïste avec la «terre», qui nous appauvrit et nous empêche d'être disponibles et accueillants à Dieu et au prochain. Dans le Christ, Dieu s'est révélé Amour (cf. 1 Jn 4,7-10). La Croix du Christ, le «langage de la Croix» manifeste la puissance salvifique de Dieu (cf. 1 Cor 1,18) qui se donne pour relever l'homme et le conduire au salut: il s'agit de la forme la plus radicale de l'amour (cf. Enc. Deus caritas est, 12). Par la pratique traditionnelle du jeûne, de l'aumône et de la prière, signes de notre volonté de conversion, le Carême nous apprend à vivre de façon toujours plus radicale l'amour du Christ. Le jeûne, qui peut avoir des motivations diverses, a pour le chrétien une signification profondément religieuse: en appauvrissant notre table, nous apprenons à vaincre notre égoïsme pour vivre la logique du don et de l'amour; en acceptant la privation de quelque chose - qui ne soit pas seulement du superflu -, nous apprenons à détourner notre regard de notre «moi» pour découvrir Quelqu'un à côté de nous et reconnaître Dieu sur le visage de tant de nos frères. Pour le chrétien, la pratique du jeûne n'a rien d'intimiste, mais ouvre tellement à Dieu et à la détresse des hommes; elle fait en sorte que l'amour pour Dieu devienne aussi amour pour le prochain (cf. Mc 12,31).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur notre chemin, nous nous heurtons également à la tentation de la possession, de l'amour de l'argent, qui s'oppose à la primauté de Dieu dans notre vie. L'avidité de la possession engendre la violence, la prévarication et la mort; c'est pour cela que l'Eglise, spécialement en temps de Carême, appelle à la pratique de l'aumône, c'est à dire au partage. L'idolâtrie des biens, au contraire, non seulement nous sépare des autres mais vide la personne humaine en la laissant malheureuse, en lui mentant et en la trompant sans réaliser ce qu'elle lui promet, puisqu'elle substitue les biens matériels à Dieu, l'unique source de vie. Comment pourrions-nous donc comprendre la bonté paternelle de Dieu si notre cœur est plein de lui-même et de nos projets qui donnent l'illusion de pouvoir assurer notre avenir? La tentation consiste à penser comme le riche de la parabole: «Mon âme, tu as quantité de biens en réserve pour de nombreuses années...». Nous savons ce que répond le Seigneur: «Insensé, cette nuit même, on va te redemander ton âme...» (Lc 19,19-20). La pratique de l'aumône nous ramène à la primauté de Dieu et à l'attention envers l'autre, elle nous fait découvrir à nouveau la bonté du Père et recevoir sa miséricorde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant toute la période du Carême, l'Eglise nous offre avec grande abondance la Parole de Dieu. En la méditant et en l'intériorisant pour l'incarner au quotidien, nous découvrons une forme de prière qui est précieuse et irremplaçable. En effet l'écoute attentive de Dieu qui parle sans cesse à notre cœur, nourrit le chemin de foi que nous avons commencé le jour de notre Baptême. La prière nous permet également d'entrer dans une nouvelle perception du temps: Sans la perspective de l'éternité et de la transcendance, en effet, le temps n'est qu'une cadence qui rythme nos pas vers un horizon sans avenir. En priant, au contraire, nous prenons du temps pour Dieu, pour découvrir que ses «paroles ne passeront pas» (Mc 13,31), pour entrer en cette communion intime avec Lui «que personne ne pourra nous enlever» (cf. Jn 16,22), qui nous ouvre à l'espérance qui ne déçoit pas, à la vie éternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, le parcours du Carême, où nous sommes invités à contempler le mystère de la Croix, consiste à nous rendre «conformes au Christ dans sa mort» (Ph 3,10), pour opérer une profonde conversion de notre vie: nous laisser transformer par l'action de l'Esprit Saint, comme saint Paul sur le chemin de Damas; mener fermement notre existence selon la volonté de Dieu; nous libérer de notre égoïsme en dépassant l'instinct de domination des autres et en nous ouvrant à la charité du Christ. La période du Carême est un temps favorable pour reconnaître notre fragilité, pour accueillir, à travers une sincère révision de vie, la Grâce rénovatrice du Sacrement de Pénitence et marcher résolument vers le Christ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chers Frères et Sœurs, par la rencontre personnelle avec notre Rédempteur et par la pratique du jeûne, de l'aumône et de la prière, le chemin de conversion vers Pâques nous conduit à découvrir d'une façon nouvelle notre Baptême. Accueillons à nouveau, en ce temps de Carême, la Grâce que Dieu nous a donnée au moment de notre Baptême, afin qu'elle illumine et guide toutes nos actions. Ce que ce Sacrement signifie et réalise, nous sommes appelés à le vivre jour après jour, en suivant le Christ avec toujours plus de générosité et d'authenticité. En ce cheminement, nous nous confions à la Vierge Marie qui a enfanté le Verbe de Dieu dans sa foi et dans sa chair, pour nous plonger comme Elle dans la mort et la résurrection de son Fils Jésus et avoir la vie éternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#009900;"&gt;Du Vatican, le 4 novembre 2010&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;BENEDICTUS PP. XVI &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-8915398900938771465?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/8915398900938771465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=8915398900938771465' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/8915398900938771465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/8915398900938771465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/03/message-de-benoit-xvi-pour-le-careme.html' title='MESSAGE DE BENOÎT XVI  POUR LE CARÊME 2011'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-D-OuQgKIm-g/TXPzezwyyTI/AAAAAAAAFdk/uq1-rWfZ76A/s72-c/debut-saint-grand-careme-L-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4484938638270778204</id><published>2011-03-02T03:04:00.009+01:00</published><updated>2011-03-02T03:16:31.964+01:00</updated><title type='text'>UN HOMME LIBRE</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-AdKX63r_i38/TW2msi76-0I/AAAAAAAAFdc/kk8ynQffxh4/s1600/184801_1295609166192_1709239038_526250_6373903_n.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 239px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579298797604502338" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-AdKX63r_i38/TW2msi76-0I/AAAAAAAAFdc/kk8ynQffxh4/s400/184801_1295609166192_1709239038_526250_6373903_n.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Un homme libre&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#993300;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#993300;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En toute liberté&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#993300;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes quelques-uns à continuer à croire à la noblesse humaine, à l'élévation de l'âme, au désintéressement. Quelques-uns à croire que la politique peut être le grand art de l'intérêt public, et non les sordides calculs d'un homme assoiffé de pouvoir. C'est pourquoi il nous faut faire le procès de la conduite et des termes dans lesquels certains perçoivent la démarche qui a conduit le patriarche Sfeir à se trouver un successeur de son vivant. Ceux qui pensent que c'est « le Vatican » qui a poussé le patriarche vers la porte de sortie. Ceux qui pensent que le patriarche a été la victime d'une intrigue nouée par ses pairs. Tous sentiments de petitesse auxquels on cherche à réduire ce que Benoît XVI décrit, dans sa lettre au patriarche, comme un geste magnanime, un signe d'humilité véritable.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;« Je n'ai pas demandé à être déchargé de mon service pastoral pour que ma demande ne soit pas acceptée »,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; a dit dimanche, à son retour de Rome, le patriarche assailli par les curieux, les incrédules, et ceux qui sont friands d'un « morceau de vie » comme un chien d'un morceau de viande saignante.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ZbJZcapuTss/TW2mhd8CpgI/AAAAAAAAFdM/ZAUADm5CR50/s1600/0be3ff84-9415-11dc-a2c2-ba62c70c7a4c.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; FLOAT: right; HEIGHT: 220px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579298607284266498" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZbJZcapuTss/TW2mhd8CpgI/AAAAAAAAFdM/ZAUADm5CR50/s400/0be3ff84-9415-11dc-a2c2-ba62c70c7a4c.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Finalement, c'est le visage d'un homme libre qui nous est revenu de Rome. Libre non de ses charges pastorales mais surtout libre de ses décisions. Libre dans la douleur, libre sous le poids des contradictions. Libre sous le poids de la croix, à l'image de celui qui l'a appelé, justifié et glorifié, fut-ce sous l'image du &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« serviteur souffrant ». Non que cette exaltation l'enivre. Nous sommes en présence d'un homme toujours simple, pragmatique, souriant, aimant le bon mot. D'un homme de grande mémoire qui sera toujours la conscience de nos années de guerre. &lt;/strong&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Fady Noun&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4484938638270778204?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4484938638270778204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4484938638270778204' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4484938638270778204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4484938638270778204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/03/un-homme-libre.html' title='UN HOMME LIBRE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-AdKX63r_i38/TW2msi76-0I/AAAAAAAAFdc/kk8ynQffxh4/s72-c/184801_1295609166192_1709239038_526250_6373903_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6705413232024005322</id><published>2011-02-27T07:16:00.003+01:00</published><updated>2011-02-27T07:22:45.614+01:00</updated><title type='text'>"LE PATRIARCHE QUI N'A COURBE SA TÊTE QUE DEVANT DIEU"</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Lh785xEzg1U/TWnsNM4Co1I/AAAAAAAAFck/1-dNv3UJmKo/s1600/691249_105313027662.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5578249325013803858" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-Lh785xEzg1U/TWnsNM4Co1I/AAAAAAAAFck/1-dNv3UJmKo/s400/691249_105313027662.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt; "De toute façon, je reste avec vous et supporterai ce que vous supportez. Si vous traversez des jours heureux, je serai heureux avec vous", c'est avec ces mots que Mgr Sfeir avait choisi de mettre un terme à sa mission, aspirant au "repos éternel..."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Le pape accepte la démission de Nasrallah Sfeir, "le patriarche qui n'a courbé sa tête que devant Dieu"&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Avec beaucoup de tristesse, les chrétiens libanais, et surtout les maronites d'entre eux, ont appris hier que le pape Benoît XVI avait accepté la démission que lui avait presentée il y a de longs mois le patriarche Nasrallah Sfeir. En effet, c'est au lendemain d'une réunion cruciale entre le souverain pontife et Mgr Sfeir vendredi, à Rome, que le Saint-Père a exaucé le vœu du père de l'Église maronite en lui adressant une lettre dans laquelle il acceptait sa démission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Le patriarche Sfeir, qui a franchi le seuil de 90 ans, avait lucidement fait face à la réalité en formulant par écrit, dans un mot adressé au pape, il y a quelques mois, le souhait de se démettre de ses charges patriarcales au bénéfice d'un homme moins exposé aux aléas de l'âge. Sfeir avait observé que "tout a une fin". "J'ai fait tout ce qui est en mon pouvoir, mais j'ai aujourd'hui 90 ans et je dois penser à mon repos éternel avant tout autre chose. C'est pourquoi j'ai trouvé opportun de présenter ma démission à Sa Sainteté le pape Benoît XVI". C'est par ces mots dignes que Mgr Sfeir avait expliqué, quelques semaines plus tôt, les raisons derrière sa décision, mettant ainsi un terme aux spéculations et à la "politisation" de sa requête. Commentant la décision, un haut dignitaire maronite a exprimé sa tristesse en soulignant que "le patriarche Nasrallah Sfeir n'avait courbé la tête que devant son Dieu et a vécu les 25 ans qu'il a passés à la tête de l'Église maronite à défendre sa communauté ainsi que le Liban face aux dangers multiples auxquels notre pays fait face".&lt;br /&gt;Conformément aux règles de la courtoisie les plus élémentaires, le patriarche a reçu une lettre du Saint-Père dans laquelle il lui faisait part de son intention d'accepter sa démission. Cette lettre, dans le même temps, a été publiée dans "L'Osservatore Romano", l'organe officiel du Vatican.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;"L'année consacrée au mille-six-centième anniversaire de la mort de Saint Maron arrive à sa conclusion: un temps de grâce a été accordé à l'Église Maronite pendant ce jubilé exceptionnel. C'est aussi le couronnement de votre service pour la plus grande gloire de Dieu et le bien de tous ses fidèles (...)Vous avez pu fêter l'an dernier soixante ans de sacerdoce: preuve de fidélité et d'amour pour Jésus-Christ, le Souverain Prêtre. En juillet prochain, vous aurez de nouveau l'occasion d'élever une action de grâce à la Trinité Sainte pour l'accomplissement de cinquante ans d'épiscopat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant presque vingt-cinq ans, vous avez collaboré avec vos deux prédécesseurs sur le Siège d'Antioche, avant d'être choisi par le Synode pour leur succéder le 19 avril 1986: un moment décisif qui vous place aujourd'hui au seuil de votre jubilé d'argent dans cette charge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez commencé ce noble ministère de Patriarche d'Antioche des Maronites dans la tourmente de la guerre qui a ensanglanté le Liban pendant de trop longues années. C'est avec l'ardent désir de la paix pour votre pays que vous avez conduit cette Eglise et sillonné le monde pour consoler votre peuple contraint à l'émigration. La paix enfin est revenue, toujours fragile, mais toujours actuelle (...) Ces derniers jours j'ai béni la statue de Saint Maron placée auprès de la Basilique Saint-Pierre à la fin de l'année jubilaire et j'ai pu vous saluer ainsi que le Président de la République Libanaise et de nombreux Evêques et fidèles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez choisi de renoncer à la charge de Patriarche d'Antioche des Maronites en cette circonstance très particulière. Maintenant, j'accueille votre décision libre et magnanime qui est l'expression d'une grande humilité et d'un profond détachement. Je suis sûr que vous accompagnerez toujours le chemin de l'Église Maronite par la prière, le sage conseil et les sacrifices.&lt;br /&gt;Je demande à Dieu Tout-Puissant, par l'intercession de Saint Maron et de Notre-Dame du Liban, de vous combler de ses bienfaits. De grand cœur, je vous adresse la Bénédiction Apostolique ainsi qu'aux évêques, aux prêtres, aux personnes consacrées et à tous les fidèles de l'Église Maronite, et à la bien-aimée Nation Libanaise!" &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Extraits de la lettre du pape Benoît XVI au patriarche Sfeir, tirée de "L'Osservatore Romano", le quotidien publié par le service officiel d'information du Vatican, et signée le 26 février 2011.)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Le patriarche en quelques lignes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Né à Rayfoun au Liban le 15 mai 1920. Il suit sa formation au séminaire maronite de Ghazir au Liban et à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth. Il est ordonné prêtre maronite le 7 mai 1950 par le cardinal Pierre-Paul Méouchi. Il exerce son ministère à la paroisse de Rayfoun et auprès du patriarche maronite comme secrétaire. Nommé évêque auxiliaire maronite d'Antioche le 19 juin 1961, il est consacré le 16 juillet suivant. Il est élu Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient pour l'Église Maronite le 19 avril 1986 suite à la démission du cardinal Antoine Khoraiche et est effectivement consacré le 27 avril 1986. Il a été nommé cardinal de l'Église catholique par le pape Jean-Paul II lors du consistoire du 26 novembre 1994.&lt;br /&gt;Patriarche des maronites d'Antioche et de tout l'Orient, il est également une importante personnalité politique du Liban.&lt;br /&gt;Lors de la crise présidentielle libanaise de 2007-2008, il a tenté une conciliation entre les parties opposées ; à une occasion il a rencontré le président Bush pour résoudre le conflit. Aussi, après la nomination de Michel Sleiman, il fit un voyage en Australie où il fut reçu avec les dignités de chef d'État. Il a participé en 2008 aux journées mondiales de la jeunesse en Australie et a été accueilli dans un stade de Parramatta devant 20 000 personnes.&lt;br /&gt;Il est le 3e cardinal maronite et le 76e patriarche de l'Église maronite.&lt;br /&gt;Pour la Curie romaine, il est membre de la Congrégation pour les Églises orientales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source :L'Orient Le Jour&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6705413232024005322?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6705413232024005322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6705413232024005322' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6705413232024005322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6705413232024005322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/le-patriarche-qui-na-courbe-sa-tete-que.html' title='&quot;LE PATRIARCHE QUI N&apos;A COURBE SA TÊTE QUE DEVANT DIEU&quot;'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Lh785xEzg1U/TWnsNM4Co1I/AAAAAAAAFck/1-dNv3UJmKo/s72-c/691249_105313027662.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-3200472540252339016</id><published>2011-02-26T23:19:00.004+01:00</published><updated>2011-02-27T00:16:29.938+01:00</updated><title type='text'>LETTRE DE BENOÎT XVI  A SA BEATITUDE LE CARDINAL NASRALLAH PIERRE SFEIR</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-0YIVe78VN4E/TWl8gk2PWmI/AAAAAAAAFcc/Hf5oJ8QOgOY/s1600/pape.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 279px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5578126512563903074" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-0YIVe78VN4E/TWl8gk2PWmI/AAAAAAAAFcc/Hf5oJ8QOgOY/s400/pape.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; &lt;span style="font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Lettre de Benoît XVI à Sa Béatitude le Cardinal Nasrallah Pierre Sfeir&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;&lt;em&gt;Le 26 février 2011 - E. S. M. - Le pape Benoit XVI a reçu hier en audience le Cardinal Nasrallah Pierre Sfeir, Patriarche maronite d'Antioche.&lt;br /&gt;Aujourd'hui le Vatican publie la lettre que le Saint-Père a adressé à Sa Béatitude le Cardinal Nasrallah Pierre Sfeir au moment où il a accepté son renoncement au ministère de Patriarche d'Antioche des Maronites:&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330000;"&gt;A Sa Béatitude Éminentissime&lt;br /&gt;le Cardinal Nasrallah Pierre Sfeir&lt;br /&gt;Patriarche d’Antioche des Maronites&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’année consacrée au mille-six-centième anniversaire de la mort de Saint Maron arrive à sa conclusion: un temps de grâce a été accordé à l’Église Maronite pendant ce jubilé exceptionnel. C’est aussi le couronnement de votre service pour la plus grande gloire de Dieu et le bien de tous ses fidèles.&lt;br /&gt;Dieu dans son amour insondable vous a façonné et marqué de sa trace indélébile pour une élection particulière à son service. Ce choix secret a trouvé sa correspondance dans votre réponse libre et enthousiaste à l’exemple de la Mère de Dieu: "Qu’il m’advienne selon ta parole!" (Lc 1, 38).&lt;br /&gt;Vous avez pu fêter l’an dernier soixante ans de sacerdoce: preuve de fidélité et d’amour pour Jésus-Christ, le Souverain Prêtre. En juillet prochain, vous aurez de nouveau l’occasion d’élever une action de grâce à la Trinité Sainte pour l’accomplissement de cinquante ans d’épiscopat.&lt;br /&gt;Pendant presque vingt-cinq ans, vous avez collaboré avec vos deux prédécesseurs sur le Siège d’Antioche, avant d’être choisi par le Synode pour leur succéder le 19 avril 1986: un moment décisif qui vous place aujourd’hui au seuil de votre jubilé d’argent dans cette charge.&lt;br /&gt;Vous avez commencé ce noble ministère de Patriarche d’Antioche des Maronites dans la tourmente de la guerre qui a ensanglanté le Liban pendant de trop longues années. C’est avec l’ardent désir de la paix pour votre pays que vous avez conduit cette Eglise et sillonné le monde pour consoler votre peuple contraint à l’émigration. La paix enfin est revenue, toujours fragile, mais toujours actuelle.&lt;br /&gt;Le Pape Jean-Paul II, que j’aurai la joie de proclamer Bienheureux le 1er mai prochain, vous a appelé à devenir membre du Collège des Cardinaux, le 26 novembre 1994, pour vous insérer dans une communion plus profonde avec l’Eglise Universelle. La venue de mon vénérable&lt;/strong&gt; Prédécesseur à Beyrouth, en 1997, pour &lt;strong&gt;signer l’Exhortation Apostolique post-synodale: Une espérance nouvelle pour le Liban, a marqué de nouveau le lien constant de Votre Église avec le Successeur de Pierre.&lt;br /&gt;Lorsque j’ai convoqué le Synode extraordinaire pour le Moyen-Orient en septembre 2009, je vous ai nommé Président délégué ad honorem pour souligner la valeur du service ecclésial que vous avez accompli au nom du Christ.&lt;br /&gt;Ces derniers jours j’ai béni la statue de Saint Maron placée auprès de la Basilique Saint Pierre à la fin de l’année jubilaire et j’ai pu vous saluer ainsi que le Président de la République Libanaise et de nombreux Evêques et fidèles.&lt;br /&gt;Vous avez choisi de renoncer à la charge de Patriarche d’Antioche des Maronites en cette circonstance très particulière. Maintenant, j’accueille votre décision libre et magnanime qui est l’expression d’une grande humilité et d’un profond détachement. Je suis sûr que vous accompagnerez toujours le chemin de l’Église Maronite par la prière, le sage conseil et les sacrifices.&lt;br /&gt;Je demande à Dieu Tout-Puissant, par l’intercession de Saint Maron et de Notre-Dame du Liban, de vous combler de ses bienfaits. De grand cœur, je vous adresse la Bénédiction Apostolique ainsi qu’aux évêques, aux prêtres, aux personnes consacrées et à tous les fidèles de l’Église Maronite, et à la bien-aimée Nation Libanaise!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Au Vatican, le 26 février 2011.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;BENEDICTUS PP XVI &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-3200472540252339016?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/3200472540252339016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=3200472540252339016' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3200472540252339016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3200472540252339016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/lettre-de-benoit-xvi-sa-beatitude-le.html' title='LETTRE DE BENOÎT XVI  A SA BEATITUDE LE CARDINAL NASRALLAH PIERRE SFEIR'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0YIVe78VN4E/TWl8gk2PWmI/AAAAAAAAFcc/Hf5oJ8QOgOY/s72-c/pape.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-5728970434777833006</id><published>2011-02-24T06:16:00.008+01:00</published><updated>2011-02-24T06:51:54.892+01:00</updated><title type='text'>INAUGURATION DE LA STATUE SAINT MARON A ROME 23 FEVRIER 2011</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 269px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577120654002570098" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-4xNFRrEclX4/TWXpr5tRQ3I/AAAAAAAAFb0/OkEcwV3i1Nw/s400/690818_112257804675.jpg" /&gt; &lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;Le pape Benoît XVI bénissant le lever du voile, hier dans le périmètre extérieur de la basilique Saint-Pierre, sur la statue de saint Maron (en médaillon).&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Saint Maron désormais près de saint Pierre au cœur de la chrétienté&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;strong&gt;Benoît XVI a béni hier le lever du voile sur la statue de saint Maron, installée dans une niche dans le périmètre extérieur de la basilique Saint-Pierre, au cœur de la chrétienté. Ce que des siècles de liens en tout genre entre le Saint-Siège et l'Église maronite ont tissé a été consacré hier.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 284px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577122106793046626" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-AhCUyVTCh4E/TWXrAdxgsmI/AAAAAAAAFb8/t8i5QRsDrfI/s400/690792_98990485287.jpg" /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;Le pape Benoît XVI et le patriarche Sfeir quelques minutes avant le lever du voile sur la statue de saint Maron.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 224px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577127450165095298" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-0tLsw5yLesU/TWXv3fYrq4I/AAAAAAAAFcU/QMU-i8hNczk/s400/getImage.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt; Le mot du président de la Fondation maronite dans le monde, Michel Eddé, lors de la cérémonie de lever du voile sur la statue de saint Maron, hier, dans l'enceinte de la basilique Saint-Pierre au Vatican.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Cet hommage historique, dans la capitale du catholicisme, à la présence de l'Église maronite fondée il y a mille six cents années, nous la comprenons comme une lourde responsabilité que Sa Sainteté le pape Benoît XVI nous confie. Pour que nous nous dressions, nous les maronites, en tout dévouement désintéressé, afin que cette présence, ce rayonnement de notre Église se perpétuent à travers les âges. « Nous nous honorons vivement de ce témoignage apostolique concernant la profonde authenticité des maronites, enracinés dans leur terre libanaise, œuvrant sans relâche à son édification, même quand cela requiert qu'ils l'irriguent de leur sang. « Nous nous trouvons également, aujourd'hui, bénis par cet hommage apostolique au Liban même. Ce Liban que les maronites ont entrepris de fonder et de préserver en tant que milieu social reposant sur la variété religieuse et le pluralisme culturel. Les maronites ont été les premiers à y forger une patrie puis un État moderne. Ils n'ont pas voulu en faire une nation maronite ou chrétienne, ni un État pour les maronites ou les chrétiens, bien que cela fût à portée de main en son temps. Ils l'ont conçu comme un foyer pour la convivialité entre musulmans et chrétiens, un foyer fondé sur la reconnaissance du droit à la différence, sur le respect de l'autre, de son acceptation dans sa différence. Autrement dit, sur la liberté et la démocratie. « L'initiative historique de Sa Sainteté en ce jour conforte dans la conscience des maronites que leur présence séculaire se fonde sur deux principes de vie : l'enracinement et l'ouverture. Ils y sont, en ces temps-ci, plus attachés que jamais, après que notre région se fut transformée en un terreau de conflits régionaux et internationaux qui menacent leurs peuples dans leurs existences, tout en plongeant le monde dans la terreur. Surtout après la propagation organisée du virus du fanatisme comme de la multiplication des convulsions dues à l'extrémisme et au terrorisme. Une éruption qui a pour but de gommer la diversité pour imposer un monolithisme tyrannique. « L'initiative historique de Sa Sainteté conforte également les maronites dans la conviction que leur présence agissante, ancienne ou actuelle, ne peut mûrir, aujourd'hui comme à l'avenir, qu'en affrontant résolument deux éléments contraires : l'isolationnisme et la dilution. Tous deux sont mortels : l'isolement, le repli sur soi, abolit notre message, notre mission ; et la dilution supprime tout porteur d'une telle vocation. « Cette initiative aujourd'hui renforce la volonté des maronites de déployer des efforts encore plus soutenus en faveur de la préservation du système politique démocratique libanais qui consacre et sauvegarde la diversité. Et non un monolithisme induisant la marginalisation de l'autre, son rejet, son oppression et même son élimination, son extirpation. « L'initiative de Sa Sainteté aujourd'hui est une nouvelle espérance pour tous les Libanais, musulmans et chrétiens. Y compris les maronites qui ne peuvent oublier qu'ils sont le ferment, le levain du Liban et qui en portent, en même temps, sa croix dans les moments d'épreuves. « Nous trouvons en la personne de Sa Sainteté et de ses vues prévoyantes la meilleure des inspirations et le plus fort des soutiens.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-5728970434777833006?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/5728970434777833006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=5728970434777833006' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5728970434777833006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5728970434777833006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/inauguration-de-la-statue-saint-maron.html' title='INAUGURATION DE LA STATUE SAINT MARON A ROME 23 FEVRIER 2011'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-4xNFRrEclX4/TWXpr5tRQ3I/AAAAAAAAFb0/OkEcwV3i1Nw/s72-c/690818_112257804675.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-8358746266495345561</id><published>2011-02-23T07:17:00.002+01:00</published><updated>2011-02-23T07:23:00.539+01:00</updated><title type='text'>SAINT MARON,"L'ARAMEEN ERRANT",S'INSTALLE A DEMEURE AU VATICAN</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SrEaGxfQvP4/TWSmdvVs4tI/AAAAAAAAFbs/0ExAhQ-GfyA/s1600/690600_117663770852.jpg"&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 265px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576765268445422290" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-SrEaGxfQvP4/TWSmdvVs4tI/AAAAAAAAFbs/0ExAhQ-GfyA/s400/690600_117663770852.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;color:#009900;"&gt;&lt;strong&gt;Le président Sleiman et son épouse dans le salon VIP de l’aéroport militaire Ciampino de Rome&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#cc0000;"&gt;Saint Maron, « l’Araméen errant », s’installe à demeure au Vatican&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Ils ont aimé l'Europe et l'Afrique, ils ont adopté l'Amérique, ils ont embrassé l'Océanie mais ils se sont toujours sentis chez eux à Rome. Au lendemain de la fête de la Chaire de Pierre, les maronites suspendent leur marche de 1 600 ans pour jeter un regard sur leur histoire et mettre une stèle dans la terre de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alors que, par centaines, des maronites du monde entier affluent à Rome pour la bénédiction, ce matin, par Benoît XVI, d'une statue de saint Maron installée dans une niche du périmètre externe de la basilique Saint-Pierre, Mgr Edmond Farhat, nonce apostolique, a trouvé lundi les mots justes pour parler de ce moment exceptionnel. Prenant la parole au cours d'une conférence à trois voix dans la chapelle de l'École maronite, Mgr Farhat a trouvé les mots justes pour dire la symbolique de l'événement. « Les fils du moine, les fils de l'Araméen errant devenus une nation, se rassemblent de toutes les parts du monde dans la &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« kadech », le sanctuaire de la chrétienté, la Ville éternelle, pour vénérer leur patron et fondateur. » Hier, toujours en prélude à la cérémonie, un concert de musique sacrée occidentale et orientale a été organisé dans une basilique romaine, sous la conduite du père Toufic Maatouk, de l'ordre antonin, et avec les deux solistes Samar Salamé et Ghada Chbeir. Le chef de l'État, arrivé à Rome en fin d'après-midi, y a assisté. L'apothéose de ces préparatifs est prévue pour aujourd'hui. « Au lendemain de la fête de la Chaire de Pierre, ils suspendent brièvement leur marche de 1 600 ans pour jeter un regard sur leur histoire et mettre une stèle dans la terre de Dieu; une statue, un "mémorial" dans le flanc de la basilique Saint-Pierre », a ajouté le nonce libanais, devant un parterre d'évêques maronites venus du monde entier, de séminaristes, de journalistes et de membres du corps diplomatique, parmi lesquels se distinguait l'ancien ambassadeur d'Italie, un ami du Liban, Gabriele Cecchia.&lt;br /&gt;« Cette stèle, ils ne la veulent pas comme un souvenir ; ni comme un signe de survie, a encore lancé Farhat. Ils la veulent comme un symbole de fidélité dans la foi et de persévérance dans la mission. Ce qu'ils dévoilent, ce n'est pas un bloc de marbre dur et sourd mais un mémorial de la fidélité à Pierre et une incitation à ceux qui la regarderont. ». « Partis de Brad, des rives de l'Oronte, les fils du moine anachorète ont laissé les plaines de Syrie, escaladé les montagnes du Liban, assaini les grottes d'Ilij, de Qannoubine et habité Kfarhay, Mayfouq, Dimane et Bkerké. Ils ont aimé l'Europe et l'Afrique, ils ont adopté l'Amérique, ils ont embrassé l'Océanie, mais surtout ils se sont sentis chez eux à Rome, sans jamais oublier leur origine et leur tradition (...). Maintenant ils font une pause, ils érigent une stèle. » Mgr Farhat a eu l'audace d'ajouter que « ce qui arrive aujourd'hui au Moyen-Orient est l'expression d'une soif de liberté et d'émancipation, une soif de vérité et de justice, une soif de transcendance, une soif de Jésus-Christ ». Une soif que les maronites sont invités à apaiser « en esprit de service et de leadership et en bannissant toute crainte ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Sfeir ovationné&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au passage, Mgr Farhat a fait ovationner le patriarche Sfeir, qu'il a comparé à un grand cèdre dont la neige peut casser une branche, mais jamais empêcher que les oiseaux du ciel ne trouvent à son ombre leur abri. Avec sa modestie habituelle, et un sens de l'humour qui ne le quitte jamais, le patriarche a répondu par des gestes de la main et des sourires au tonnerre d'applaudissements qui a suivi ces mots, alors même qu'il vit - dans l'inquiétude, la sérénité, l'espérance ? - ses dernières semaines de patriarche en exercice. Avec Mgr Farhat, ont pris la parole le père Abdo Badaoui, professeur d'art sacré à l'USEK, et le père Sarkis Tabr. Le premier a brossé une passionnante esquisse de l'histoire des maronites dont un diplomate français a dit que « leurs crosses sont en bois, mais leur cœur est en or ». Il n'a pas caché leurs souffrances sous les Mamelouks, qui ont brûlé leur patriarche et ses moines à Ilige, ni les massacres de 1860 où en l'espace d'une semaine, 360 de leurs villages ont été incendiés, ni non plus celles de 1975, début de la guerre des autres sur leur territoire. Le second a parlé de l'École maronite, à Rome, comme d'un « lieu privilégié pour le dialogue des civilisations et des religions ». On ne le redira jamais assez combien les maronites ont été des « passeurs » entre l'Orient et l'Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Une communauté éprouvée &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;C'est hélas une communauté éprouvée, dans un Liban profondément divisé, qui accueille ce moment solennel. À la place d'honneur, certes, siégera le président Michel Sleiman, arrivé avec son épouse. Il y aura aussi, au premier rang, Michel Eddé, patron de la Fondation maronite dans le monde, à qui l'on doit le retentissement mondial de cet événement. On y verra des ministres et des députés, Samy et Nadim Gemayel (Kataëb) , Antoine Zahra (Forces libanaises), Gebran Bassil, Simon Abi Ramia et Alain Aoun (CPL), Youssef Saadé (Marada). Mais pour ces présences, combien de sombres absences ? Car s'ils sont capables du meilleur, dans leur courage et leur générosité, les maronites sont aussi capables du pire. Leur fougue, leur individualisme, leurs inimitiés peuvent leur jouer des tours. L'atmosphère de fin de règne entourant la décision du patriarche de se décharger de ses fonctions nourrit toutes sortes de conduites déplacées. Une sorte de léthargie ferme les yeux des élites, que rien ne semble pouvoir réveiller. La cérémonie s'adresse aux pasteurs d'abord, mais parmi eux, laïcs ou clercs, certains se vantent d'être des démolisseurs, qui ignorent que le déshonneur de la tête rejaillit sur tout le corps et précipite leur propre honte. Heureusement, le garant des maronites, l'esprit de prière, celle des petits et des grands, veille et demeure le tuteur de ce rosier sauvage. Aux canonisations et béatifications ayant marqué les deux dernières décennies s'apprête à s'ajouter la reconnaissance des vertus héroïques du patriarche Doueyhi qui, du fond de la Vallée sainte, a soumis à son intelligence l'histoire des maronites. Des maronites aussi bien à l'aise en Orient qu'en Occident, étant nés avant le grand schisme qui a déchiré l'Église.&lt;br /&gt;Dans la liberté des enfants de Dieu mais dans le désordre des enfants des hommes, ce n'est pas la pierre que célèbrent aujourd'hui les maronites, mais la foi d'airain née sous les intempéries de Syrie, les forges de l'errance puis les falaises abruptes de la Vallée sainte. Nul doute que cette foi dans la grâce prévenante de Dieu qui les a menés depuis 1 600 ans saura leur éviter « de finir dans la chair ce qu'ils ont commencé dans l'Esprit ». Demain, apprend-on, le chef de l'État sera reçu par le pape. Beaucoup mettent un espoir irraisonné dans une démarche de réconciliation qui aurait pour pivot la présence de députés de tous bords au Vatican.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Fady NOUN&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-8358746266495345561?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/8358746266495345561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=8358746266495345561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/8358746266495345561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/8358746266495345561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/saint-maronlarameen-errantsinstalle.html' title='SAINT MARON,&quot;L&apos;ARAMEEN ERRANT&quot;,S&apos;INSTALLE A DEMEURE AU VATICAN'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-SrEaGxfQvP4/TWSmdvVs4tI/AAAAAAAAFbs/0ExAhQ-GfyA/s72-c/690600_117663770852.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-5119085279274336363</id><published>2011-02-20T03:06:00.004+01:00</published><updated>2011-02-20T03:13:19.945+01:00</updated><title type='text'>LE SECOND TOME DU "JESUS DE NAZARETH" DE BENOÎT XVI PRESENTE AU VATICAN EN MARS</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-mR2i4C7TXN8/TWB3TORrFEI/AAAAAAAAFbk/nU7nPt2x2RM/s1600/690007_63436509848.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 384px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575587510818116674" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-mR2i4C7TXN8/TWB3TORrFEI/AAAAAAAAFbk/nU7nPt2x2RM/s400/690007_63436509848.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; La rédaction de ce livre avait été légèrement retardée en raison de la fracture au poignet de Benoît XVI.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Le second tome du "Jésus de Nazareth" de Benoît XVI présenté au Vatican en mars&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Le second tome du "Jésus de Nazareth" écrit par le pape Benoît XVI sera présenté à la presse le 10 mars. La date exacte de sortie de "Jésus de Nazareth, deuxième partie. De l'entrée à Jérusalem à la Résurrection" (Libreria editrice Vatican, Lev) n'a pas été communiquée mais devrait se situer dans les jours suivants, selon des sources vaticanes.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La rédaction de ce livre avait été légèrement retardée en raison de la fracture au poignet de Benoît XVI, après une chute dans sa chambre lors de ses vacances d'été dans le Val d'Aoste en 2009. En juillet dernier, le porte-parole du Vatican le père Federico Lombardi avait indiqué que le manuscrit avait été achevé "ces derniers mois" et que des traductions en "diverses langues" étaient en cours. Il avait alors précisé que le pape avait débuté le troisième tome, consacré aux "évangiles de l'enfance". Le premier volume, sur la période allant du baptême dans le Jourdain à la transfiguration, avait été mis en vente en Italie le 16 avril 2007, date du 80e anniversaire de Benoît XVI. Il avait aussitôt rencontré un grand succès avec plus de 50 000 copies vendues le premier jour et un tirage en deux vagues de 420 000 exemplaires. Le livre, qui veut réconcilier le personnage historique du Christ avec celui des Évangiles et prend le contre-pied d'une vision politique du Messie ainsi que du roman à succès "Da Vinci Code", était sorti simultanément en Allemagne et en Pologne. Il a été traduit ensuite dans une vingtaine de langues. Joseph Ratzinger a commencé la rédaction de ce livre alors qu'il était encore cardinal et préfet de la congrégation pour la Doctrine de la foi, l'organe du Vatican chargé de veiller au maintien du dogme catholique. Le 24 novembre, le pape a par ailleurs publié "Lumière du monde", son premier livre-entretien depuis qu'il est devenu pape en 2005. L'ouvrage a fait sensation car il y brise un tabou en jugeant acceptable "dans certains cas" l'utilisation du préservatif. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-5119085279274336363?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/5119085279274336363/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=5119085279274336363' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5119085279274336363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5119085279274336363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/le-second-tome-du-jesus-de-nazareth-de.html' title='LE SECOND TOME DU &quot;JESUS DE NAZARETH&quot; DE BENOÎT XVI PRESENTE AU VATICAN EN MARS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-mR2i4C7TXN8/TWB3TORrFEI/AAAAAAAAFbk/nU7nPt2x2RM/s72-c/690007_63436509848.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1805318266570478306</id><published>2011-02-17T07:00:00.004+01:00</published><updated>2011-02-17T11:17:51.826+01:00</updated><title type='text'>L'EGLISE MARONITE ET LE SAINT SIEGE ,1600 ANS DE LIENS PRIVILEGIES</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-cNz8siJXNdU/TVy5vTKBIVI/AAAAAAAAFbc/IUTIgQ7qCEk/s1600/689601_73100574134.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 237px; DISPLAY: block; HEIGHT: 261px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574534661025112402" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-cNz8siJXNdU/TVy5vTKBIVI/AAAAAAAAFbc/IUTIgQ7qCEk/s400/689601_73100574134.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; Une des icônes de saint Maron.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;L’Église maronite et le Saint-Siège, 1600 ans de liens privilégiés&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;L'installation d'une statue de saint Maron sur une façade de la basilique Saint-Pierre de Rome, mercredi prochain 23 février, consacre les liens indéfectibles entre l'Église maronite et le Saint-Siège.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les liens séculaires qui unissent l'Église maronite à l'Église de Rome seront consacrés le 23 février par l'installation d'une statue de saint Maron sur l'une des façades de la basilique Saint-Pierre. La cérémonie sera présidée par le pape Benoît XVI qui, ce faisant, a accordé aux maronites une préséance convoitée par beaucoup. Une messe suivra, que célébrera le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, en présence du chef de l'État, Michel Sleiman, et de milliers de Libanais qui convergeront du monde entier à cette occasion. Les membres de la Fondation maronite dans le monde seront, bien entendu, aux premiers rangs. La sculpture, installée sur le chemin qu'on emprunte pour se rendre à la coupole de la basilique, avoisinera une statue de saint Grégoire l'Illuminateur, le père de l'Église arménienne. L'Église maronite a été décrite par les orientalistes comme « une rose parmi les épines ». L'installation de la statue couronnera une relation qui a quelque 1 600 ans d'âge. Les rapports entre l'Église maronite et le Siège apostolique romain revêtent trois dimensions, qui recouvrent chacune une époque historique distincte, explique l'Abbé Boulos Naaman, ancien supérieur de l'ordre libanais maronite, l'un des grands spécialistes de l'histoire des maronites.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Une étape fondatrice &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La première étape de ces rapports est fondatrice, mais seulement sur le plan dogmatique. Elle remonte au concile de Chalcédoine (451), qui se tient environ 30 ans après la mort de saint Maron. Ce concile se tint pour trancher une controverse apparue à l'époque sur la nature du Christ. Il soutint que le Christ avait deux natures, l'une humaine, l'autre divine, sans confusion ni division. Une définition paradoxale dont Jacques Maritain disait, dans Le Paysan de la Garonne, qu'elle est « in aenigmate » et encore « disproportionnée à la réalité qu'elle atteint, sans la circonscrire ni la comprendre ». La définition, toujours valide, était difficile à comprendre et certaines Églises ne la reçurent pas. D'autres la combattirent. D'autres encore la défendirent. Ce fut le cas des maronites - on disait alors « les gens de Beit Maroun » l'anachorète - en vertu d'un accord dogmatique passé entre le pape Léon le Grand et les pères antiochiens de la région de Qorosh (aujourd'hui en Syrie) qui avaient assisté au concile et dont l'évêque, Théodoritos, est aussi l'unique chroniqueur de la vie de saint Maron. Dès lors, et durant les deux siècles de tiraillements théologiques et politiques qui suivirent, les maronites forgèrent leur personnalité ecclésiale propre dans l'adhésion sans réserve au dogme de Chalcédoine, malgré des résidus dont leur liturgie sera ensuite épurée, au point que la fidélité à Rome devint leur « trait distinctif », leur « règle d'or ». Ce sont ces liens ecclésiaux, assure l'abbé Naaman, qui empêchèrent les maronites de se figer dogmatiquement et leur permirent, au contraire, de s'ouvrir aux progrès théologiques ultérieurs, comme à l'évolution culturelle de la civilisation occidentale. Avec l'avènement de l'islam et l'expansion arabe (634 à 640), les querelles dogmatiques et politiques perturbèrent les liens entre les maronites et Rome. Les tribus arabes chrétiennes, de croyance monophysite, accueillirent l'islam à bras ouverts et s'aidèrent des Perses contre le joug de l'Empire byzantin. Ce ne furent, des siècles durant, que des luttes pour le pouvoir et des querelles intestines. C'est de cette époque que commence la migration des maronites vers la montagne libanaise. L'histoire les oublie et ne les cite plus qu'au Xe siècle lorsqu'un chroniqueur, al-Massoudi, évoque la destruction du grand couvent Saint-Maron, dont le pape Léon le Grand avait autorisé la construction, et quelque trois cents ermitages qui l'entouraient. Ces destructions sont l'œuvre conjointe des Bédouins arabes et de l'Empire byzantin. Vers 956, il ne reste plus en Syrie que quelques groupes dispersés de maronites. Le gros de cette communauté se trouve désormais au Liban. Une étape historique finit, une autre commence, avec le début des croisades d'abord (1099), l'époque des Mamelouks, sans doute la plus noire de la vie des maronites, puis l'instauration de l'Empire ottoman (1516).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;L'édification de la personne&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est de cette époque que date la deuxième dimension des rapports entre le Saint-Siège et les maronites. L'abbé Naaman les définit comme étant ceux de l'édification de la personne. Avec la multiplication des visites d'émissaires du Vatican aux maronites, en particulier celles de Jean Eliano et Hiéronimos Dandini, on assiste en effet à une extraordinaire renaissance scientifique et sociale. On date de cette époque l'établissement d'un véritable « pont » culturel entre l'Orient et l'Occident, que les maronites seront les seuls d'abord à franchir, passant ainsi du « Moyen Âge » à la modernité. C'est à cette époque que remonte, en particulier, dans la montagne libanaise, le passage de l'âge des copistes à celui de l'imprimerie. En 1584, l'imprimerie du couvent Saint-Antoine à Kozhaya, dans la vallée sainte, commence à fonctionner. Les deux écoles de Aïn Warka (Liban) et d'Alep voient le jour. Elles essaiment dans chaque village et sous chaque chêne.&lt;br /&gt;De 1584 date aussi la fondation du Collège maronite à Rome. En Italie, en France, en Espagne, pour dire érudit, on dit « savant comme un maronite ». Il est incontestable que les maronites jouèrent, à cette époque, un rôle important de trait d'union entre l'Occident et l'Orient, assure l'abbé Naaman, car les échanges se faisaient dans les deux sens. Certes, certains jugèrent excessifs les emprunts latins de l'Église maronite, mais la rencontre des civilisations rendue possible par cette Eglise singulière sera déterminante. Dès cette époque, assure-t-il, non sans projeter le présent sur le passé, les maronites apprennent une leçon précieuse entre toutes : celle de faire librement leurs emprunts à la modernité occidentale. Toutes les fois qu'ils le firent, ils furent gagnants, dit-il. Et toutes les fois qu'ils acceptèrent que l'Occident fasse les choix pour eux, ils furent perdants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;L'édification du Liban-message &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La troisième dimension des liens entre l'Église de Rome et le Saint-Siège est celle de l'édification du Liban-message, conclut l'abbé Naman. Cette dimension, nous la devons au génie ecclésial et humain de Jean-Paul II, qui aida les maronites, et à travers eux tous les Libanais, à se comprendre, à saisir leurs rapports sociaux et même leurs rapports politiques, si tumultueux, comme valeur de civilisation. Ce faisant, Jean-Paul II aidait les Libanais à s'ouvrir à leurs compatriotes, qu'ils affrontaient en un combat douteux où le crime côtoya de trop près l'autodéfense.&lt;br /&gt;Jean-Paul II n'était pas le premier à attirer l'attention des maronites sur ce point. Avant lui, Jean XXIII avait aussi apporté sa contribution à cette prise de conscience, mais le grand pape devait cristalliser à la perfection cette idée, cet appel lancé à l'Église maronite de se voir comme la gardienne des valeurs du Liban comme « message de liberté et de pluralisme non seulement pour l'Orient, mais aussi pour l'Occident ». Et comme message de sainteté. C'est en effet à Jean-Paul II qu'on doit la canonisation de plusieurs grands saints maronites, dont la statue de saint Maron, enchâssée dans la basilique Saint-Pierre, est désormais le symbole par excellence. Depuis, à la lumière de cet extraordinaire élan que lui a imprimé le synode sur le Liban, l'Église maronite a mieux vu son ancrage arabe et ses racines syriaques orientales. En direction du « message » dégagé par Jean-Paul II et auquel Benoît XVI reste visiblement fidèle, une « nouvelle évangélisation » reste à faire. Comme le dit si bien un pasteur pentecôtiste, David Duplessis : « Dieu n'a pas de petits-fils. » La foi n'est pas un « héritage », mais une appropriation. L'effort de fidélité au Christ doit être repris à son compte par chaque génération&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Fady NOUN &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;color:#cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#cc0000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1805318266570478306?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1805318266570478306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1805318266570478306' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1805318266570478306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1805318266570478306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/leglise-maronite-et-saint-siege-1600.html' title='L&apos;EGLISE MARONITE ET LE SAINT SIEGE ,1600 ANS DE LIENS PRIVILEGIES'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-cNz8siJXNdU/TVy5vTKBIVI/AAAAAAAAFbc/IUTIgQ7qCEk/s72-c/689601_73100574134.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4663120299365373299</id><published>2011-02-08T04:14:00.003+01:00</published><updated>2011-02-08T05:20:49.881+01:00</updated><title type='text'>ANDREE CHEDID ,LA DAME DES DEUX RIVES ,S'EN EST ALLEE</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TVC1KBNCreI/AAAAAAAAFbU/_40qcLAeehw/s1600/688439_20269432816.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571151922783759842" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TVC1KBNCreI/AAAAAAAAFbU/_40qcLAeehw/s400/688439_20269432816.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt; Andrée Chedid, la dame des deux rives, s’en est allée....&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;En toute légèreté, en vraie citoyenne du Parnasse, Andrée Chedid, la dame des deux rives, celle du Nil et de la Seine, sans parler des rives méditerranéennes libanaises, s'en est allée. À son sommeil éternel. Ses deux derniers ouvrages, mêlant adroitement, comme toujours, fiction et poésie, publiés à quatre-vingt-dix ans, étaient d'une étonnante jeunesse et un vibrant message d'amour et de vie&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Sereine, douce, la voix calme, Andrée Chedid ressemble comme une goutte d'eau à son écriture. Une écriture fluide, simple, au ton élégant. Aujourd'hui, elle pose à jamais la plume sur l'écritoire. « J'aime écrire surtout au lever du jour, aux premiers rayons du soleil, me confiait-elle lors l'une de nos entrevues dans un Paris gris où elle aimait beaucoup jeter un furtif regard, à travers la fenêtre, sur une rue passante au cœur de Saint-Germain-des-Prés. On parlait d'un texte qui la concernait et concernait son œuvre : Andrée Chedid ou la nostalgie de l'Orient.&lt;br /&gt;« Mais il n'y a jamais eu de rupture pour moi avec l'Orient pour que je parle de nostalgie... », précise-t-elle en regardant tranquillement les mots qui s'alignent. En effet, l'Orient est resté au cœur de ses préoccupations. En témoigne ce magnifique recueil Le cérémonial de la violence sur la guerre au Liban ou quelques romans et nouvelles qui ramènent Beyrouth, dans un style elliptique, en pleine lumière. Sans jamais oublier un précieux guide sur la terre de Phénicie qui a les faveurs de tous les touristes. L'Égypte, aujourd'hui à feu et à sang, objet de tous les bouleversements et de toutes les secousses, a été aussi au centre de son inspiration. Non seulement son histoire prestigieuse et sa civilisation millénaire avec Néfertiti et le rêve d'Akhenaton, mais aussi l'Égypte démystifiée, livrée à sa misère et à sa poussière. Et nul n'a pu donner un visage si authentiquement égyptien, comme une tragédienne grecque, à la sensuelle et volcanique Dalida que le film de Youssef Chahine Le sixième jour, tiré du roman du même titre d'Andrée Chedid. « Qu'est-ce qui va surgir des mots », pour reprendre l'expression de l'auteure de La cité fertile ? La vie qui court de la naissance à la mort, chargée d'ombre et de lumière, de passion et de souffrance, d'attente et d'espoir... C'est cela l'œuvre d'Andrée Chedid. Elle se pose sur une terre-espace qui ignore les contingences géographiques et historiques et s'identifie à un lieu d'élection, pays où se conjuguent l'instant et la durée, le fini et l'infini, la peine et le chant. Un chant qui relève de ce poème intitulé « Liberté » :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#663333;"&gt;« Je relève d'un pays où personne ne règne,&lt;br /&gt;Traversé de crevasses et d'oiseaux,&lt;br /&gt;La main trace l'avenir, le cœur ses extrêmes,&lt;br /&gt;Un appel lui donne voiles, une grimace le ternit,&lt;br /&gt;Je relève d'un pays sans fanion, sans amarre,&lt;br /&gt;La mort a ses sentences comme ailleurs ;&lt;br /&gt;Demain, son étendue ; le printemps, ses preuves ;&lt;br /&gt;Partout des lieux où se tenir. » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;color:#663333;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;color:#990000;"&gt;Edgar Davidian&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#663333;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4663120299365373299?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4663120299365373299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4663120299365373299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4663120299365373299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4663120299365373299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/andree-chedid-la-dame-des-deux-rives.html' title='ANDREE CHEDID ,LA DAME DES DEUX RIVES ,S&apos;EN EST ALLEE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TVC1KBNCreI/AAAAAAAAFbU/_40qcLAeehw/s72-c/688439_20269432816.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7704147389924180151</id><published>2011-02-01T03:50:00.004+01:00</published><updated>2011-02-01T04:00:59.195+01:00</updated><title type='text'>LE CARMEL SAINT-JOSEPH A MECHREF,A L'IMAGE DU LIBAN UN ET PLURIEL</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TUd07vaFOZI/AAAAAAAAFbA/NmIH2pbQdNM/s1600/687418_121331985879.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5568548033953872274" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TUd07vaFOZI/AAAAAAAAFbA/NmIH2pbQdNM/s400/687418_121331985879.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt; Le Carmel Saint-Joseph à Mechref, à l’image du Liban un et pluriel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Ce ne sont pas des bâtiments, mais un projet éducatif lancé il y a 75 ans que les religieuses du Carmel Saint-Joseph viennent de fêter à Mechref, au cours d'une messe jubilaire qui a revêtu un cachet officiel et national, et à laquelle toute la communauté éducative a été associée, des plus jeunes aux plus anciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;« L'heureuse aventure » - le mot est de Jean de la Croix - remonte à 1935, avec l'arrivée au port de trois carmélites de Saint-Joseph venues au Liban « donner lieu » à Dieu.&lt;br /&gt;C'est à Achrafieh qu'elles s'installent d'abord pour y ouvrir une école et un cours ménager professionnel. En 1941, elles se déplacent vers Mousseitbé. Mais, en 1946, après les années difficiles de la Seconde Guerre mondiale, l'occasion se présente d'occuper la caserne Veillotte, que l'armée française vient d'évacuer, rue de Verdun. C'est là qu'elles se mettront plus au large, jusqu'en 1995.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1975 éclate la guerre civile. Conduites par sœur Bénédicte, une digne fille de sainte Thérèse, les carmélites de Saint-Joseph prennent la décision audacieuse de maintenir les portes de l'école ouvertes, convaincues qu'il convenait « d'opposer aux armes un autre combat ». Le groupe animateur, formé de laïcs et de religieuses, choisit de s'engager. Les parents, contre toute attente, prennent le risque d'envoyer quotidiennement leurs enfants. Alors que la mort faisait son œuvre au Liban, la vie faisait la sienne au Carmel Saint-Joseph.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Un espace asilaire&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Au cœur du fracas des bombes et du chaos de la guerre, à la rue Verdun, se souvient Évelyne Hamdane, une ancienne enseignante, l'école s'offrait comme un sanctuaire, un espace protecteur, en quelque sorte asilaire, où les élèves, petits et grands, établissaient une communication avec des adultes, appréhendaient des savoirs, aiguisaient leurs facultés intellectuelles, ou simplement rêvaient à un monde de paix. Ce havre de l'esprit, nous le devions à la force de caractère de sœurr Bénédicte, qui menait une action de résistance contre la désintégration du Liban par la décision de maintenir ouverte l'école en ces années de violence 75-76 (la plupart des autres établissements restent fermés). Nous le devions aussi à l'héroïsme du corps enseignant qui répondit à l'appel, malgré les périls du trajet, parfois sous les balles des francs-tireurs comme au tristement célèbre passage du Musée. Et s'accomplit le prodige : des élèves en détresse accoururent chaque&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;matin vers ce refuge qui leur dessinait en couleurs les horizons de l'espoir et de la connaissance. »&lt;br /&gt;« ... Aujourd'hui, je me demande comment nous parvenions à assurer une continuité dans le travail puisque le plus souvent nous n'avions pas les mêmes élèves dans la classe (au gré des quartiers touchés par les bombardements) ou bien qu'au milieu du cours surgissaient des parents hagards pour reprendre leur enfant ? Et pourtant chacun de nous savait qu'il réussissait à enchaîner les leçons en une harmonieuse progression. Dans la fureur de la guerre nous nous devions d'affûter nos compétences pédagogiques et nous trouvions la force de développer un enseignement de qualité face à nos élèves qui attendaient notre message de vie dans un univers de mort. »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Le transfert à Mechref&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En 1994, à l'approche de la date d'expiration du bail, une nouvelle aventure commence. Le terrain n'est plus disponible, il faut chercher ailleurs. Mais « le glorieux saint Joseph » veille. Grâce à un terrain offert à Mechref, près de Damour, aux indemnités d'évacuation et à des dons, la continuité du projet éducatif est assurée. L'emplacement du nouveau bien-fonds, au carrefour de trois régions, dans un pays à reconstruire, représente, en même temps qu'un défi, un réel potentiel pour l'avenir. La communauté est décidée à agir dans le sens de ce qu'elle reconnaît comme le « souhaitable humain ». C'est ainsi qu'à l'image d'un Liban un et pluriel à l'étonnante résilience, le projet rebondit.&lt;br /&gt;Les défis sont nombreux. Combien en ont conscience ? Au sortir de la guerre, il faut former la génération qui doit relever le Liban et y construire un État de droit. Au niveau pédagogique, l'intuition fondamentale est que l'éducateur doit être un passeur, une personne qui engendre l'élève, comme on engendre la vie. Il est donc fondamental de l'associer à sa gouvernance. À la base de cette opération, la confiance, un mot-clé présent dès l'origine.&lt;br /&gt;« C'était en 1970, se souvient l'un de ces "passeurs" , Henri Awit, aujourd'hui vice-recteur de l'USJ aux affaires académiques, qui évoque son propre "commencement" d'enseignant. Je venais juste d'obtenir deux licences en philosophie et en langue et littérature arabes. J'avais eu des entretiens d'embauche dans une vingtaine d'établissements scolaires. Avec des mots fort polis et aimables, on me signifiait partout le même refus : vous manquez d'expérience ; nous regrettons de ne pas pouvoir recruter un débutant. »&lt;br /&gt;« C'est au terme de cette laborieuse et frustrante tournée, poursuit Henri Awit, que sœur Bénédicte, alors directrice de l'établissement scolaire, me reçut, début juillet, dans son bureau de la rue Verdun. Je lui soumis mon CV qui se réduisait alors à mes études universitaires et lui fis très simplement part de l'échec de mes précédentes tentatives. Elle eut alors cette réflexion surprenante : Si je ne vous engage pas, vous serez encore dans dix ans, voire dans vingt ans, le même jeune débutant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Mot-clé : confiance&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;« Les propos de sœur Bénédicte tenaient bien évidemment du bon sens, souligne le responsable universitaire. Mais au-delà de la sagesse et du discernement qui la caractérisaient, ses paroles exprimaient la confiance que les sœurs du Carmel se faisaient un devoir de placer spontanément dans les personnes appelées à travailler avec elles. En cela, elles vivaient fidèlement un idéal que décrit bien Romain Gary dans Chien blanc : « Il faut continuer à faire confiance aux hommes, parce qu'il importe moins d'être déçu, trahi et moqué par eux que de continuer à croire en eux et à leur faire confiance. » En outre, le Carmel Saint-Joseph refuse d'être un club élitiste. Fidèle à une injonction de Paul VI - « Tôt ou tard le moment viendra où Lazare pourra se mettre à table avec l'homme riche » -, il veut rester accessible. « Faut-il le souligner, commente Henri Awit, c'est d'abord sur les bancs de nos écoles que, dans l'égalité et l'égale dignité des enfants de Dieu, Lazare est invité à s'asseoir à côté du riche. L'école, par tout ce qu'elle donne, instruction et éducation, transmission de valeurs et apprentissage de la vie, engage tellement plus que ce que l'on voit ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Un décentrement réussi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Comme c'est le cas de plusieurs autres établissements scolaires catholiques, l'histoire du Carmel Saint-Joseph est celle d'une école qui s'est décentrée par rapport au milieu urbain où elle s'était d'abord épanouie. Pensons à Jamhour, au Mont La Salle ou à Champville. Mais ce qui distingue l'école, c'est qu'elle s'est décentrée vers une région à prédominance musulmane, en l'occurrence Mechref, au carrefour des zones urbaines de Beyrouth, de Saïda et du Chouf. Risqué, de prime abord, ce décentrement réussi a fourni à la région d'implantation un projet pédagogique d'une exceptionnelle valeur « civile » et d'un impact extraordinaire sur le tissu social libanais. Mechref, qui est à 25 minutes de Beyrouth, et dans le sens contraire des embouteillages, scolarise 700 élèves à seulement 21,10 % chrétiens, et les attire aussi bien de la région de Choueifat et Aramoun (29,19 %) que de Beyrouth (17,49 %), Saïda (15,46 %), du Chouf (14,31 %), de la banlieue sud (8,38 %) et des environs immédiats de Mechref et Damour (15,17 %). On le voit, c'est un extraordinaire cas de brassage social et confessionnel à haut rendement citoyen, dont le potentiel n'est pas encore pleinement exploité. Car l'école du Carmel est, par choix comme par son emplacement, un lieu d'enseignement ou le Liban est à l'honneur aussi bien parmi les élèves que chez les enseignants. En dehors des cours d'éducation religieuse, donnés séparément, l'école est, selon sœur Mariam an-Nour Awit, la supérieure actuelle de la congrégation, « un lieu d'éducation à la liberté et aux valeurs humanistes, un lieu qui permet à chacun d'advenir à lui-même, avec l'autre, un autre qui est son défi et sa chance ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce qui nous importe, dit-elle encore, c'est l'homme vivant et debout, quelles que soient les circonstances et les défis. » Mechref est également une école homologuée qui prépare au bac français. Certes, l'établissement est animé par une congrégation religieuse arrivée à l'époque du Mandat, mais ce cercle s'est, depuis, largement et profondément enraciné dans la réalité libanaise. Une seule des huit membres de la communauté est française. Les sept autres sont arabes, dont cinq Libanaises. Un centre de prière, des réunions de partage de la parole, un atelier d'iconographie, de multiples rencontres catéchétiques ou culturelles assurent le rayonnement spirituel de la communauté. Dans l'histoire des établissements scolaires catholiques du Liban, chaque cas est unique. La tendance au décentrement, à la recherche d'un espace plus large, n'a pas été générale. Certaines écoles sont restées attachées à Beyrouth - ainsi le Collège des frères, à Gemmayzé, les sœurs de Besançon, à Wadi Abou Jmil, les franciscaines à Badaro, les sœurs de Nazareth à Achrafieh - d'autres ont tenté l'aventure. Celle du Carmel Saint-Joseph est, dans son genre, l'une des plus exemplaires. La guerre a marqué toutes ces écoles, mais le Liban, comme projet de vie et non de mort, est resté au cœur de leur mission. Mechref le prouve amplement. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;Fady Noun&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#660000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7704147389924180151?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7704147389924180151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7704147389924180151' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7704147389924180151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7704147389924180151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/02/le-carmel-saint-joseph-mechrefa-limage.html' title='LE CARMEL SAINT-JOSEPH A MECHREF,A L&apos;IMAGE DU LIBAN UN ET PLURIEL'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TUd07vaFOZI/AAAAAAAAFbA/NmIH2pbQdNM/s72-c/687418_121331985879.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6674207616424043668</id><published>2011-01-29T04:12:00.002+01:00</published><updated>2011-01-29T04:18:16.526+01:00</updated><title type='text'>RUBENS BOU CHABKE SE DISTINGUE AUX PAYS -BAS</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TUOFqPnQKSI/AAAAAAAAFa4/qjjvbWGcoUk/s1600/686974_109065576966.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5567440525152233762" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TUOFqPnQKSI/AAAAAAAAFa4/qjjvbWGcoUk/s400/686974_109065576966.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; &lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;Rubens brandissant fièrement le drapeau libanais lors de la remise des prix sur le podium&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;Rubens Bou Chabké se distingue aux Pays-Bas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Par moins de trois degrés et sur un circuit extrêmement glissant, le jeune pilote libanais de kart, Rubens Bou Chabké, à peine âgé de 9 ans, a réalisé une performance de premier choix en arrachant la deuxième place derrière le Néerlandais Dlan Buys, lors du Chrono Dutch Winter Series, une course européenne qui s'est déroulée sur le célèbre circuit de Lansard, à Eindhoven, aux Pays-Bas, avec la participation de plusieurs pilotes venant de Belgique, Hollande, Pologne et Russie.&lt;br /&gt;La prestation de Rubens est d'autant plus méritoire que le champion libanais a réussi également à damer le pion aux autres pilotes, dont la plupart sont beaucoup plus expérimentés, en effectuant le meilleur tour en course en 1 minute 6'665''.&lt;br /&gt;À noter enfin que Rubens n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il a déjà été couronné champion du Liban de la catégorie « micro » pour la saison 2010, après avoir enlevé le titre 2009 dans la catégorie « mini-juniors ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6674207616424043668?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6674207616424043668/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6674207616424043668' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6674207616424043668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6674207616424043668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/01/rubens-bou-chabke-se-distingue-aux-pays.html' title='RUBENS BOU CHABKE SE DISTINGUE AUX PAYS -BAS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TUOFqPnQKSI/AAAAAAAAFa4/qjjvbWGcoUk/s72-c/686974_109065576966.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-3522200858535929508</id><published>2011-01-24T04:16:00.003+01:00</published><updated>2011-01-24T04:23:35.591+01:00</updated><title type='text'>DE LA POESIE,A LA PROSE,ANDREE CHEDID A VISAGES MULTIPLES</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTzvElqEcsI/AAAAAAAAFaw/nq09ih2XGQ0/s1600/686164_83603196099.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 245px; DISPLAY: block; HEIGHT: 242px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565586101630169794" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTzvElqEcsI/AAAAAAAAFaw/nq09ih2XGQ0/s400/686164_83603196099.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt; De la poésie à la prose, Andrée Chedid à visages multiples&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Une compassion pour une humanité souffrante. Des mots et des histoires simples pour le dire. En un flot fluide où même les coins d'ombre ont une certaine lumière. « Être fictif d'un trajet, être de passage », Andrée Chedid, entre tendresse, réflexion et témoignage, est toujours dans son cérémonial et son cortège des mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;À quatre-vingt-dix ans passés, deux livres aujourd'hui en devanture des librairies. Au cœur de la poésie et de la prose. Sans que rien, ou presque, ne limite ni ne délimite l'un de l'autre. Fidèle aux éditions Flammarion, Andrée Chedid, poète, romancière et dramaturge, se refait une jeunesse pour la rentrée littéraire ! Née en 1920 au Caire de parents libanais, la dame du Nil résidant en France depuis 1946 a fini par opter pour la langue de Racine après avoir expérimenté, il y a presque plus d'un demi-siècle, la poésie en anglais. Langue qu'elle maîtrise aussi parfaitement que sa langue d'adoption, le français. Cela s'appelait, je crois, On the trail of my fancy... Mais qui s'en souvient encore ? On aurait plutôt davantage tendance à évoquer les premiers écrits tels Double pays, Contre-chant ou Visage premier... Mère et grand-mère comblée des chanteurs Louis et Mathieu Chédid, dont les chansons caracolent au hit des succès, l'auteure de Néfertiti et le rêve d'Akhenaton, couronnée de plusieurs prix (entre autres Louise Labé), a ce don particulier de sélectionner mots et vocables, en toute parcimonieuse simplicité, pour transcrire un monde transparent et lumineux qui n'en explore pas moins la part de ce qui est non dit et invisible. À travers une plume alerte et fertile, sa voix s'est affirmée au fil des années grâce à de très nombreux recueils de poésie libre et moderne, une dizaine de pièces de théâtre qui revisitent l'histoire, mais aussi le mal de vivre contemporain, aussi et surtout plusieurs romans et récits dans la même veine que ses préoccupations dramaturgiques.&lt;br /&gt;Pour l'année 2010, d'abord ce recueil de poésie au titre (très Teilhard de Chardin) L'Étoffe de l'univers* (Flammarion - 147pages) où une dame d'un âge vénérable reconsidère le passé. Elle sait la valeur et le poids des mots avant de les ranger, avec sagesse et discernement, sur l'espace blanc des pages.&lt;br /&gt;Regard en arrière bienveillant mais lucide, riche d'expérience d'un vécu intense, teinté parfois d'un certain humour pour un dire poétique empreint d'une musicalité feutrée et impalpable sur tout un parcours existentiel, sans jamais être pontifiant ou user d'un lyrisme pesant ou ampoulé. Sans que cela soit réducteur ou péjoratif, il y a là toujours comme un air de fraîcheur juvénile.&lt;br /&gt;L'enfance, le mystère des années qui nous changent (sans vraiment nous transformer sauf avec cette peau qui se ride), le sens d'une traversée humaine, la beauté et ses éblouissements, la force des choses qui sculptent nos existences, la fragilité et la précarité de l'être, l'attachement à la terre (toute terre comme pour un intrépide citoyen du monde qui abat toutes les barrières), l'inexorable de la maladie et de la vieillesse, c'est tout cela la narration poétique d'une femme qui croit ferme comme fer en l'altérité, tout en questionnant la condition humaine, inlassablement, sans discontinuer, sans jamais perdre l'espoir en cette immense fraternité qui cimente les vivants... Avec des mots légers et ensoleillés comme ces rives qui l'ont vu naître. Tout cela est parfaitement perceptible, sans le recours à l'ombrelle de saint Augustin, Shakespeare, Rilke ou Dylan Thomas. Car le lecteur est bien le frère jumeau de celui qui tient le calame. En un glissement furtif et imperceptible, entre deux pirouettes linguistiques (elle qui rêvait d'être danseuse !), la voilà qui file avec la douceur d'une « felouque » sur les eaux d'un fleuve tranquille vers les pages d'un roman qui reprend ses thèmes jamais abandonnés, toujours creusés en profondeur, toujours sous un éclairage neuf, toujours cernés au plus près de leur pulsation la plus profonde, la plus secrète.&lt;br /&gt;Les quatre morts de Jean de Dieu ( Flammarion - 177 pages) est le dix-septième roman de l'auteure de La cité fertile et de L'enfant multiple. Une fois de plus, dans la narration « chédidienne », par-delà les sujets qui lui sont chers (les lieux où l'on prend racine, les intermittences du cœur, l'impact de l'histoire, l'importance de la liberté, l'acceptation de l'altérité), la confrontation avec la Grande Faucheuse est inévitable. À travers les flash-back et les intermèdes de la vie de Jean de Dieu (un nom presque canadien) se reconstituent et se juxtaposent un pan de l'histoire, les remous de l'amour, les souffrances de la maladie et l'approche de la mort. Bien sûr, avec un titre pareil de l'ouvrage, on pense instantanément au dicton qui dit que les chats ont sept vies... Mais Jean de Dieu, s'il n'en a pas autant, reste toutefois un rescapé, pour quatre fois, de la mort... Symbolique et réelle. De la perte de sa foi catholique à la « saloperie » de sa maladie, en passant par son exil d'une Espagne bien-aimée et de la chute du mur de Berlin, voilà un tortueux itinéraire contemporain pour un vrai enfant du siècle aux rêves fracassés. Avec toujours cette distance, ce ton élégant, sans lyrisme emphatique, presque froid, qui caractérise l'auteure du Sixième jour pour parler de l'être, de ses angoisses, de ses interrogations permanentes.&lt;br /&gt;Un livre de la maturité, au style fluide, à l'atmosphère grave mais non dépourvue de quelques charmantes et malicieuses pointes d'humour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#006600;"&gt;Ouvrages en vente à la librairie al-Bourj.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#006600;"&gt;Citations tirées de « L'étoffe de l'univers »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#663300;"&gt;Où est ma terre ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#663300;"&gt;Mon pays est partout&lt;br /&gt;Sur toutes les terres du monde&lt;br /&gt;Il est dans l'autre part&lt;br /&gt;Il est dans l'ailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon pays est partout&lt;br /&gt;Au bord des alentours&lt;br /&gt;Dans la halte&lt;br /&gt;Et l'étape&lt;br /&gt;Dans le vivre&lt;br /&gt;Et la demeure&lt;br /&gt;Dans le plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Terrasse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ma terrasse&lt;br /&gt;J'ai regardé la terre&lt;br /&gt;Épouvantée&lt;br /&gt;Par ses razzias&lt;br /&gt;Ses bains de sang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ma terrasse&lt;br /&gt;J'ai regardé la terre&lt;br /&gt;Éblouie&lt;br /&gt;Par ses prodiges&lt;br /&gt;Ses surgissements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis je glisse&lt;br /&gt;Des ombres l'éclat&lt;br /&gt;Je navigue&lt;br /&gt;Entre arc-en-ciel&lt;br /&gt;Clartés et soupçons.&lt;br /&gt;Et dans l'ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Edgar Davidian&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-3522200858535929508?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/3522200858535929508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=3522200858535929508' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3522200858535929508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3522200858535929508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/01/de-la-poesiea-la-proseandree-chedid.html' title='DE LA POESIE,A LA PROSE,ANDREE CHEDID A VISAGES MULTIPLES'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTzvElqEcsI/AAAAAAAAFaw/nq09ih2XGQ0/s72-c/686164_83603196099.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-2521959696495915753</id><published>2011-01-17T05:17:00.004+01:00</published><updated>2011-01-17T05:24:45.090+01:00</updated><title type='text'>MICHEL TEMER,D'ORIGINE LIBANAISE,VICE-PRESIDENT  DU BRESIL</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTPC_FoHOlI/AAAAAAAAFao/Zhw30TnyPiQ/s1600/685281_68961144148.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 271px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563004353830664786" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTPC_FoHOlI/AAAAAAAAFao/Zhw30TnyPiQ/s400/685281_68961144148.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La présidente du Brésil Dilma Rousseff en compagnie du vice-président Michel Temer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Michel Temer, d’origine libanaise, vice-président du Brésil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Le premier janvier 2011, pour la première fois dans l'histoire politique du Brésil, cette 8e puissance économique de la planète a mis à la présidence de la République une femme, Dilma Rousseff, 62 ans, du Parti des travailleurs (PT), et aussi à la vice-présidence un homme d`origine libanaise, Michel Temer, 70 ans, du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB). Dilma a eu tout l'appui du président sortant, Luiz Inacio Lula da Silva, qui ne pouvait pas briguer un troisième mandat d'affilée et qui déclara en 2010 : « Je voudrais qu'après moi, le Brésil soit gouverné par une femme, et la personne idéale existe déjà : Dilma Rousseff. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dilma Vana Rousseff est née en 1947, à Belo Horizonte, au Brésil. Économiste, elle est la fille de Dilma Coimbra Silva et de Pedro Rousseff, avocat bulgare membre du Mouvement communiste bulgare, qui émigra en France en 1929 puis s'installa à la fin de la Seconde Guerre mondiale en Argentine et ensuite au Brésil. Dilma, issue d'une famille de clase moyenne, avait soutenu dans sa jeunesse la guérilla d'extrême gauche contre la dictature militaire au Brésil (1964-1985). Arrêtée en 1970, elle avait été torturée pendant vingt-deux jours et faite prisonnière pour trois ans, ce qui lui vaut le surnom de « Jeanne d`Arc » de la guérilla. À la fin des années 70, elle épousa un membre du mouvement guérillero, Carlos Araújo, avec lequel elle a vécu plus de trente ans avec leur fille unique, Paula Rousseff Araújo. Dilma est diplômée en économie de l`Universidade Federal do Rio Grande do Sul (UFRGS) et de l'Universidade Estadual de Campinas (Unicamp), État de São Paulo.&lt;br /&gt;Entre 1991 et 1995, elle a été secrétaire d'État à l'Énergie à Rio Grande do Sul et est entrée en 2001 au Parti des travailleurs (PT). Nommée ministre de l'Énergie en 2003, elle quitta ce poste deux ans plus tard pour être nommée chef de cabinet où elle commanda le plan d'accélération de la croissance, un programme stratégique de grands travaux. En 2011, l'ex-guerillera Dilma Rousseff arrive au sommet du pouvoir avec un mandat solide pour poursuivre la politique menée depuis 2002, avec à ses côtés un vice-président d`origine libanaise, Michel Temer.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Portrait&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Michel Miguel Elias Temer Lulia, Brésilien d`origine libanaise, né à Tietê, dans l`État de São Paulo, en 1940, est avocat, professeur et politicien. Il est le plus jeune de huit frères. Ses parents, March Barbar Lulia et Miguel Elias Temer Lulia, émigrèrent de Btaboura, dans le Koura (Liban-Nord) et arrivèrent au Brésil en 1924. Ils s`installèrent dans une ferme au Tietê, où ils montèrent des machines pour travailler le riz et le café de la région. Le frère aîné travailla avec le père et les autres étudièrent à São Paulo. Michel entra à la faculté de droit de l`Universidade de São Paulo (USP) puis effectua un doctorat à la Pontifícia Universidade Católica (PUC) de São Paulo. Il a été professeur de droit et est considéré comme l'un des plus grands constitutionnalistes du pays. Père de cinq enfants, il est marié actuellement avec Marcela Tedeschi Araujo.&lt;br /&gt;Temer est l'auteur de plusieurs livres, entre autres : Território Federal nas Constituições Brasileiras (Territoire fédéral dans les Constitutions brésiliennes, 1975), Elementos de Direito Constitucional (Éléments de droit constitutionnel 1987, avec 20 éditions et plus de 200 mille exemplaires vendus), Seus Direitos na Constituinte (Ses droits dans la constituante, 1989) et Constituição e Política (Constitution et politique, 1994).&lt;br /&gt;Il débuta sa carrière politique comme secrétaire de l'Éducation à São Paulo, en 1983, puis fut nommé procureur général de l`État de São Paulo. En 1984, il devint secrétaire de la sécurité publique de São Paulo et créa en 1985 le premier commissariat brésilien de la femme victime de violence. En 1986, il fut élu député constituant pour le PMDB. Le vice-président Temer se distingue par sa position de modérateur et sa connaissance du droit constitutionnel. Comme député fédéral, Temer a été élu pour six mandats et élu trois fois président de la Chambre des députés, en 1997, 1999 et 2009. Durant son mandat, il a réalisé un projet touchant aux structures de l`État brésilien et modernisant ses institutions nationales. Il est connu pour ses capacités de modérateur entre l`opposition et le gouvernement. En 2001, il devint président national du parti PMDB. Il assura également, en tant que président de la Chambre des députés, par deux fois la présidence de la République par intérim, en 1998 et 1999. Ainsi aujourd'hui, en tant que vice-président, il n`aura aucune difficulté à assumer la présidence si nécessaire.&lt;br /&gt;Temer effectua en 1997 une visite officielle au Liban en tant que président de la Chambre des députés et fut reçu avec tous les honneurs par les autorités libanaises et les citoyens de Btaboura. En 1999, il appuya avec le groupe parlementaire Brésil-Liban le lancement d'un guide complet du Liban, le premier en langue portugaise, réalisé par moi-même et qui fut publié à Brasilia afin de faire connaître aux Brésiliens le Liban, histoire, culture et tourisme.&lt;br /&gt;En mai 2010, Michel Temer, président de la Chambre des députés, accueillit à Brasilia le président de la République libanaise, le général Michel Sleiman - en visite officielle au pays -, évoquant l`importance du développement des relations Brésil-Liban, vu que le Brésil compte la plus grande colonie de Libanais et descendants de Libanais dans le monde (plus de 4 millions) et que le Congrès national, constitué de 513 parlementaires et de 81 sénateurs, possède un puissant groupe parlementaire composé de Brésiliens d`origine libanaise, Brésil-Liban, formant environ 8 % des membres du Congrès.&lt;br /&gt;Comme nous l'avons vu, Michel Temer a une grande expérience parlementaire et peut encore beaucoup donner dans son nouveau poste de vice-président, ce qu'il dit clairement : « Je serai un vice-président dans les limites de la Constitution fédérale. Je serai extrêmement discret, comme cela convient à un vice-président. »&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Roberto KHATLAB&lt;br /&gt;Directeur du Centre des études et cultures de l'Amérique latine à l'Université Saint-Esprit de Kaslik (Cecal-USEK) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-2521959696495915753?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/2521959696495915753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=2521959696495915753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2521959696495915753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2521959696495915753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/01/michel-temerdorigine-libanaisevice.html' title='MICHEL TEMER,D&apos;ORIGINE LIBANAISE,VICE-PRESIDENT  DU BRESIL'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTPC_FoHOlI/AAAAAAAAFao/Zhw30TnyPiQ/s72-c/685281_68961144148.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-3452199512243044476</id><published>2011-01-16T04:03:00.004+01:00</published><updated>2011-01-16T04:10:12.519+01:00</updated><title type='text'>L'INCROYABLE ODYSSEE D'UN INSTITUT SUR LE CHRISTIANISME D'ORIENT</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTJgFwU6zYI/AAAAAAAAFag/1KKE-XvBmEA/s1600/685174_123901853316.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 244px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562614141744237954" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTJgFwU6zYI/AAAAAAAAFag/1KKE-XvBmEA/s400/685174_123901853316.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#003300;"&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#003300;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La bibliothèque comprend de nombreux livres sur et par les chrétiens d'Orient, Liban, Égypte, Syrie...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;L'incroyable odyssée d'un Institut sur le christianisme d'Orient&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Il y a 63 ans, 25 000 livres sur le christianisme d'Orient étaient sauvés de justesse, clandestinement transférés en France, après la fermeture par les communistes de l'Institut d'études byzantines de Bucarest. Ce centre rouvre lundi en Roumanie. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;"Cet institut, fondé par les religieux assomptionnistes catholiques, comptait parmi les plus grands spécialistes mondiaux de l'Orient chrétien. Il a toujours eu une histoire à rebondissements", explique le père français Michel Kubler, directeur du nouveau centre de Bucarest.&lt;br /&gt;Fondé à Istanbul à la fin du XIXe siècle, l'Institut d'études byzantines dut déménager à Bucarest après l'arrivée du régime laïque d'Atatürk. Dans les années 1930, la Roumanie était à la fois un pays calme et au coeur de la chrétienté orthodoxe.&lt;br /&gt;L'arrivée des communistes au pouvoir en 1947 bouleverse la donne.&lt;br /&gt;Les religieux français, chercheurs du CNRS reconnus mondialement, sont sommés de partir.&lt;br /&gt;L'un d'entre eux, Émile Jean, réussit à se cacher et organise avec l'aide de quelques étudiants le sauvetage des 25 000 livres, une collection unique au monde.&lt;br /&gt;"La légende dit qu'ils ont jeté les livres par-dessus le mur de l'Institut, dans les jardins de l'ambassade de France. Plus probablement, on pense qu'ils ont percé un trou dans un des murs du sous-sol pour faire passer les livres discrètement", précise M. Kubler.&lt;br /&gt;La précieuse bibliothèque traversera le rideau de fer en train, dans des wagons scellés considérés comme "valise diplomatique" et sera accueillie à Paris où elle se trouve toujours.&lt;br /&gt;Le bâtiment néo-gothique de l'Institut dans le centre de Bucarest fut lui transformé en polyclinique, la chapelle devenant un atelier de prothèses dentaires.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, 21 ans après la chute du régime du dictateur Nicolae Ceausescu en Roumanie, la congrégation assomptionniste a récupéré cet immeuble, comme de nombreux propriétaires spoliés de leurs biens.&lt;br /&gt;Les quelques rares médecins qui exerçaient encore dans le bâtiment ont été indemnisés pour ouvrir un cabinet ailleurs.&lt;br /&gt;Lundi, s'ouvrira à nouveau le Centre d'études byzantines qui veut stimuler, grâce entre autres à des débats et conférences, le dialogue entre les chrétiens d'Orient, majoritairement orthodoxes, et ceux d'Occident de rite latin.&lt;br /&gt;Une importante bibliothèque a été reconstituée avec 15 000 ouvrages venus d'Athènes et de Rome dont des pièces rares comme "l'euchologue", un gros livre de prières ukrainien de 1646, gravé et écrit à la main, dont n'existent que trois exemplaires au monde&lt;br /&gt;Outre des rayons philosophie ou iconographie, un art où les orthodoxes excellent, la bibliothèque comprend aussi de nombreux livres sur et par les chrétiens d'Orient, Liban, Égypte, Syrie... À l'heure où ces chrétiens sont menacés dans certains pays, "il est aussi important de faire connaître la vivacité de leur patrimoine", souligne M. Kubler.&lt;br /&gt;Spécialiste des pères de l'Église, communs aux orthodoxes et catholiques, le père Lucian Dinca, 40 ans, sera le responsable de cette bibliothèque rare. Membre de la minorité catholique en Roumanie, il explique avoir "redécouvert son côté oriental", lors de ses études en France et au Canada.&lt;br /&gt;"Avant, dans mon village, on disait aux catholiques de se confesser si on avait dansé lors d'une soirée avec une orthodoxe", rappelle-t-il.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, il a établi des ponts entre sa communauté et les orthodoxes majoritaires en Roumanie, cassant une partie des stéréotypes et préjugés.&lt;br /&gt;"J'aime cette image de Jean-Paul II disant que la Roumanie doit respirer avec ses deux poumons, oriental et occidental", conclut-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-3452199512243044476?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/3452199512243044476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=3452199512243044476' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3452199512243044476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3452199512243044476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/01/lincroyable-odyssee-dun-institut-sur-le.html' title='L&apos;INCROYABLE ODYSSEE D&apos;UN INSTITUT SUR LE CHRISTIANISME D&apos;ORIENT'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TTJgFwU6zYI/AAAAAAAAFag/1KKE-XvBmEA/s72-c/685174_123901853316.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7348420438022242120</id><published>2011-01-02T20:02:00.003+01:00</published><updated>2011-01-02T20:10:03.293+01:00</updated><title type='text'>LES CHRETIENS D'ORIENT</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TSDL_ot0QEI/AAAAAAAAFaY/pmtVcbsL9WI/s1600/9782706707827.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 266px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557666234296975426" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TSDL_ot0QEI/AAAAAAAAFaY/pmtVcbsL9WI/s400/9782706707827.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Les chrétiens d'Orient&lt;br /&gt;vitalité, souffrances, avenir&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Une présentation de l'histoire des chrétiens d'Orient et de leur situation actuelle : leurs coutumes, leur liturgie, leur culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en Orient que Jésus a vécu, au sein d'une famille et parmi des disciples juifs, parlant l'araméen. Des Orientaux. C'est en Orient que sont nées les premières communautés chrétiennes, que se sont tenus les Conciles qui ont forgé les dogmes chrétiens. Si l'Église de Rome a tenu un rôle majeur, les Églises d'Orient étaient, il y a un millénaire, nettement majoritaires. Que le christianisme soit généralement assimilé à une religion occidentale est une injustice de l'histoire. Aujourd'hui, dans la fidélité à leurs traditions et à leurs rites, terriblement affectés par les guerres et les oppressions, ces Chrétiens - environ cent millions - forment une communauté dynamique, assoiffée de modernité, de justice, mais aussi de reconnaissance et de respect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Michel Cadiot relate l'histoire mais évoque aussi l'actualité de ces Chrétiens. Ajoutant à l'approche religieuse une analyse géopolitique inédite, avec sérénité et sans occulter les terribles épreuves rencontrées, il révèle aussi, pour les Chrétiens d'Orient, une vision d'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#993300;"&gt;Les chrétiens d'Orient&lt;br /&gt;vitalité, souffrances, avenir&lt;br /&gt;Cadiot, Jean-Michel&lt;br /&gt;Salvator , Paris&lt;br /&gt;Parution : octobre 2010&lt;br /&gt;Prix :22,50 €&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7348420438022242120?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7348420438022242120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7348420438022242120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7348420438022242120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7348420438022242120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2011/01/les-chretiens-dorient.html' title='LES CHRETIENS D&apos;ORIENT'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TSDL_ot0QEI/AAAAAAAAFaY/pmtVcbsL9WI/s72-c/9782706707827.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7368374219352528136</id><published>2010-11-29T04:24:00.005+01:00</published><updated>2011-01-02T20:11:38.986+01:00</updated><title type='text'>LE LIBANAIS NICOLAS CHOUITY ,AS DU POKER</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TPMdIGdoPXI/AAAAAAAAFaM/ert4xYzNc6c/s1600/679952_97231638675.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544807591234256242" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TPMdIGdoPXI/AAAAAAAAFaM/ert4xYzNc6c/s400/679952_97231638675.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#003300;"&gt;&lt;strong&gt;Le vainqueur du 6e European Poker Tour.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;Le libanais Nicolas Chouity, as du poker&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;24 ans à peine, il a remporté la grande finale du 6e European Poker Tour et raflé la mise... de 1 700 000 euros. Son premier million, en quelques heures, ne l'a pas changé. Nicolas Chouity est resté humble, et surtout lucide. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le poker est pour lui un jeu de l'esprit, un métier qu'il pratique comme d'autres travaillent dans la Bourse. Sans en être dépendant, sans jamais perdre son sang-froid, ou la tête, Nicolas Chouity se met à une table de jeu, virtuelle ou réelle, comme d'autres vont au bureau. D'une manière calme, disciplinée et réfléchie. Ce n'est donc pas étonnant, avec ce caractère cartésien, qu'il ait opté pour des études de finances à l'AUST.&lt;br /&gt;Né dans un milieu modeste où les choses ne sont pas faciles et l'argent a une valeur, Nicolas n'a jamais eu la folie des grandeurs. Il se prend au jeu, s'éprend du jeu petit à petit, d'abord avec des amis, puis en solo sur Internet. Les casinos, les paris, la folie du jeu, pas pour lui. Nicolas joue prudemment, gagne « un argent de poche », qui se fait de plus en plus consistant. En même temps que ses études, en même temps que ces petites parties qui lui permettent d'arrondir ses fins de mois et surtout de participer à des tournois internationaux, il travaille dans le département marketing d'une entreprise. Le poker devient alors un métier à mi-temps qu'il accomplit tous les soirs à partir de la maison...&lt;br /&gt;« En 2009, raconte le jeune champion, lorsque j'ai fini mes études, j'ai décidé de consacrer une année au poker, pour voir si ça pouvait être rentable. » L'année le fut. Suffisamment pour qu'il puisse participer à de grands tournois online. En 2010, il gagne 200 000 dollars et de nombreuses participations à des compétitions européennes. Jusqu'à ce fameux jour d'avril dernier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Un adversaire redoutable&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Le tournoi de Monte-Carlo, précise Nicolas, est le second plus important du monde et le plus grand d'Europe. Nous étions 850 participants et de très grands joueurs mondiaux. » Il « investit » 10 000 euros, son droit d'entrée. 5 jours durant, à raison de dix heures de jeu par jour, et des parties parfois interminables et usantes, il grignote patiemment des victoires qui le placent, le 4e jour, parmi les 20 finalistes. « J'ai alors senti que je m'approchais de la victoire et que, yes I can ! » Sur la table finale, Chouity, qui est « chip leader », ne laisse aucune chance à l'Autrichien Josef Klinger. Son carré d'as, dans la salle des Étoiles à Monaco, le mène au septième ciel. Enveloppé du drapeau libanais, entouré de compatriotes et grands supporters, il lève sa coupe à la santé de son pays et savoure ce « rêve réalisé ».&lt;br /&gt;Depuis, Nicolas Chouity poursuit sa « carrière » de joueur professionnel. Ses voyages d'affaires le mènent dans toutes capitales européennes et mondiales, organisatrices de tournois célèbres. Le visage rond, presque attendrissant, une simplicité intelligente et une intelligence simple, utilisée à bon escient, il avoue : « Je n'ai pas changé. Mes amis sont les mêmes, mes goûts aussi. Je me sens plus sécurisé, j'ai pu acheter une maison et une petite voiture, et puis faire quelques investissements, mais rien de plus. J'aime ce jeu, mais je joue pour l'argent, un peu comme les sportifs qui en font un métier. Je ne joue pas pour m'amuser mais pour travailler. Je n'ai jamais investi tout mon argent dans le poker. C'est une chose que je fais bien et qui me réussit, alors je me donne dix ans encore... Le poker, comme je le pratique, est très fatiguant et très exigeant. »&lt;br /&gt;Plus tard, quand il prendra sa « retraite », Nicolas Chouity pourra recommencer à participer à des parties pour le plaisir. En attendant, il travaille, et les affaires vont bien... &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Carla Henoud&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7368374219352528136?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7368374219352528136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7368374219352528136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7368374219352528136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7368374219352528136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/11/le-libanais-nicolas-chouity-as-du-poker.html' title='LE LIBANAIS NICOLAS CHOUITY ,AS DU POKER'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TPMdIGdoPXI/AAAAAAAAFaM/ert4xYzNc6c/s72-c/679952_97231638675.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4587112383561653647</id><published>2010-11-22T03:53:00.002+01:00</published><updated>2010-11-22T03:57:59.461+01:00</updated><title type='text'>MAR ANTONIOS BOUTROS KHOREICHE , UN GRAND PATRIARCHE</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TOnbV4Fka9I/AAAAAAAAFZ8/vInFnyKrgQc/s1600/forets-cedre-liban-297079.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 265px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542201985335585746" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TOnbV4Fka9I/AAAAAAAAFZ8/vInFnyKrgQc/s400/forets-cedre-liban-297079.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; Mar Antonios Boutros Khoreiche, un grand patriarche&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Nous commémorons bientôt l'événement que représenta en son temps la démission, le 17 novembre 1985, de Mgr Khoreiche de son siège de patriarche (il est décédé neuf ans plus tard, le 19 août 1994). Nous avons tous toujours en mémoire cette époque très difficile par laquelle passait le Liban et au cours de laquelle la destinée d'un homme s'y est étroitement liée.&lt;br /&gt;Mar Antonios Boutros Khoreiche fut un être admirable, bon et généreux, qui a beaucoup souffert en tant que témoin des difficultés dans lesquelles se débattaient sa communauté et son pays. Mais au fil des années, sa tâche fut au-dessus de ce qu'un homme pouvait supporter et l'âge fut son ennemi. Il a préféré, et il n'est pas facile de prendre une telle décision, laisser la place à un patriarche plus jeune et plus dynamique. Cette phase de l'histoire du Liban représente une époque charnière dans l'avenir de la communauté maronite et du Liban.&lt;br /&gt;Ce patriarche reste dans notre mémoire comme un être d'une grande simplicité et d'une grande bonté, doté aussi d'une grande intelligence et d'une grande capacité de travail, et c'est pour toutes ces raisons qu'il a été élu. Docteur en philosophie de Rome à 16 ans, il fut directeur du séminaire de l'école de La Sagesse, membre de la commission des évêques de Vatican II, membre de la commission en charge du statut du clergé et du peuple chrétien durant la durée du Concile II, membre de la Curie romaine pour le procès des saints. Jusqu'à son patriarcat, il restera membre de la commission en charge de la révision du droit canon oriental et président de la commission juridique de l'Assemblée des patriarches et évêques catholiques au Liban (APECL), curateur patriarcal et assistant général, avec Mgr Nasrallah Sfeir, à la paroisse patriarcale du 11 avril 1974 jusqu'à son élection comme patriarche le 3 février 1975. De Aïn Ebel, la merveilleuse, qui a vu naître tant de héros, il a côtoyé toutes les communautés et a connu les problèmes frontaliers de près puisqu'il était aussi à un moment donné vicaire patriarcal de la Terre sainte.&lt;br /&gt;Il avait compris, en présentant sa démission au Saint-Père à l'âge de 78 ans, que la communauté maronite ayant en son sein des prélats doués de grandes capacités, allait faire le bon choix. Ce qu'ils ont fait d'ailleurs tout naturellement en élisant son successeur. Il a fait le bon choix si l'on songe à sa fatigue et les fonctions harassantes qui ont eu raison de ses forces mais pas de sa sagesse.&lt;br /&gt;Il n'a pas cru bon de lutter contre cette fatigue, de peur de prendre des décisions qui n'aideraient pas la communauté maronite, ni le Liban, mais qui, au contraire, les affaibliraient grandement et useraient leurs forces alors qu'ils menaient une lutte acharnée pour la survie. Il a cru que, peut être, ses décisions ne seraient pas forcément les meilleures, et il a eu l'honnêteté intellectuelle et morale, et le courage, de se retirer. Personne ne l'y obligeait, il était maître de lui, et c'est ce qui fait sa grandeur.&lt;br /&gt;Nous nous inclinons devant sa mémoire et nous lui disons d'ici-bas : nous gardons encore de vous un extraordinaire souvenir pour le courage que vous avez eu et surtout pour votre admirable humilité et modestie, vous qui étiez le plus grand d'entre nous.&lt;br /&gt;Que Dieu vous ait toujours dans Sa grande miséricorde et vous donne la place que vous méritez chez Lui. Chez nous ici-bas, vous l'avez dans nos cœurs et dans notre esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Joseph W. ZOGHBI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4587112383561653647?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4587112383561653647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4587112383561653647' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4587112383561653647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4587112383561653647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/11/mar-antonios-boutros-khoreiche-un-grand.html' title='MAR ANTONIOS BOUTROS KHOREICHE , UN GRAND PATRIARCHE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TOnbV4Fka9I/AAAAAAAAFZ8/vInFnyKrgQc/s72-c/forets-cedre-liban-297079.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7812793507636612550</id><published>2010-10-22T10:40:00.003+02:00</published><updated>2010-10-22T10:56:47.670+02:00</updated><title type='text'>NOUVELLES DECOUVERTES DANS LA NECROPOLE ROMANO-BYZANTINE DE TYR</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TMFORy3N7FI/AAAAAAAAFZs/UrrxHptmco0/s1600/675769_85832522257.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530787885005794386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TMFORy3N7FI/AAAAAAAAFZs/UrrxHptmco0/s400/675769_85832522257.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Délicat travail de mise au jour d’une poterie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;Nouvelles découvertes dans la nécropole romano-byzantine de Tyr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;De nouveaux squelettes, sarcophages et poteries remontant aux époques romaine et byzantine ont été découverts près de la nécropole de la ville antique de Tyr, a affirmé hier à l'AFP le responsable des fouilles.« Ces découvertes font partie de la nécropole du site d'al-Bass », à la périphérie de la ville portuaire, a indiqué Ali Badaoui, archéologue et responsable des vestiges à Tyr auprès du ministère de la Culture. Une cinquantaine de squelettes d'enfants, de femmes et d'hommes, des sarcophages, des jarres et des poteries remontant à ces deux époques ont été découverts par une équipe libanaise, à quelques centaines de mètres de la nécropole, célèbre pour ses sarcophages et ses mosaïques près du bord de mer.« Les squelettes de l'époque romaine sont reconnaissables car ils sont ensevelis dans le sable, quant aux sarcophages, ils remontent bien à l'époque byzantine », explique M. Badaoui.Les fouilles, entamées depuis deux mois, ont été menées à la demande de la Direction générale des antiquités (DGA) rattachée au ministère de la Culture, qui voulait s'assurer de la présence de vestiges en raison d'une demande de construction sur le site.« C'était vraiment une surprise, on ne s'y attendait pas en raison du peu de sable accumulé dans cet endroit », a dit M. Badaoui.« Cette découverte nous fournit de nouvelles informations sur la géographie de la ville antique ainsi que sur les habitudes sociales des différentes époques », ajoute l'archéologue.Tyr était la principale cité-État du territoire de la Phénicie, qui correspond plus au moins au Liban actuel, avant de passer sous domination grecque, romaine, croisée puis musulmane, convoitée notamment pour son port qui l'a dotée d'une importance commerciale stratégique.En plus de ses sarcophages en pierre et en marbre joliment décorés, la nécropole de Tyr est connue pour son arc de triomphe et son hippodrome romain.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7812793507636612550?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7812793507636612550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7812793507636612550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7812793507636612550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7812793507636612550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/10/nouvelles-decouvertes-dans-la-necropole.html' title='NOUVELLES DECOUVERTES DANS LA NECROPOLE ROMANO-BYZANTINE DE TYR'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TMFORy3N7FI/AAAAAAAAFZs/UrrxHptmco0/s72-c/675769_85832522257.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1818959670699508940</id><published>2010-10-18T05:43:00.002+02:00</published><updated>2010-10-18T05:53:37.293+02:00</updated><title type='text'>PORTER LA CROIX AVEC DIGNITE</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Porter la croix... avec dignité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Le synode sur les catholiques d'Orient entame aujourd'hui une seconde semaine de réflexion.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;L'Assemblée spéciale du synode des évêques sur les Églises catholiques au Moyen-Orient entame aujourd'hui sa seconde semaine de travaux, dans une indifférence presque générale des médias du monde arabe et occidentaux. Hormis des reportages quotidiens de la LBC et de Télé-Lumière, au Liban, seuls de rares journalistes libanais, un Palestinien et un Égyptien couvrent cet événement historique. Ce qui, une fois de plus, donne raison à ceux qui pensent que, pour déboucher sur du nouveau, un synode sur les catholiques d'Orient devrait conduire à la conclusion d'un « nouveau contrat social, politique et spirituel » entre chrétiens et musulmans. Un constat lucide et apaisé de la situation a été donné, en cours de semaine, par le P. Boulos Tannouri, supérieur général des antonins. Ce dernier s'est contenté de constater, comme tout un chacun, que « la situation politique au Moyen-Orient n'est pas destinée à s'améliorer » et que « l'émigration reste donc le choix le plus simple pour fuir cette situation ».&lt;br /&gt;Toutefois, a ajouté le P. Tannouri, « l'Église ne doit pas se limiter à une logique purement humaine ; au contraire, en s'inspirant de l'Évangile, elle doit indiquer le bon choix, même s'il est difficile, selon une parole de Jésus dans l'Évangile : "Entrez par la porte étroite". Il est donc du devoir de l'Église d'éduquer les fidèles, d'accepter la croix et de la porter avec dignité ». C'est un son de cloche relativement semblable qu'a fait entendre Mme Anan Lewis, professeure de littérature anglaise à l'Université de Bagdad, laïque consacrée déléguée par l'Église latine dans ce pays : « Représentant le peuple laïc d'Irak, a-t-elle dit, je voudrais mettre l'accent sur le fait que mis à part la sécurité et la stabilité politique et sociale, rien ne peut donner des raisons aux chrétiens d'Irak de rester et d'être profondément enracinés dans leur pays et leur foi sans un sincère soin spirituel et pastoral des pères de l'Église (...). Ni les homélies du dimanche ni les classes de catéchisme du vendredi pour les enfants ne suffisent à encourager le peuple laïc à rester. Au lieu de donner des fonds pour rénover des chapelles ou acheter des maisons vides ou des hangars décorés, bâtissons des pierres vivantes et établissons de petits projets pour les jeunes filles et garçons afin qu'ils découvrent leurs astucieuses capacités professionnelles. » Foi chrétienne véritable, courage chrétien et création d'emplois pourraient être le programme de Mme Lewis. Les chrétiens auraient accompli là leur partie du contrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Ambassadeurs du Christ »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, l'une des tâches du synode consiste à « fournir aux chrétiens du Moyen-Orient des orientations concrètes ».&lt;br /&gt;« Ne soyons pas timides pour réclamer non seulement la liberté de culte, mais également la liberté religieuse, a-t-il dit. Investissons davantage dans nos écoles et universités fréquentées par les chrétiens et les musulmans. Elles sont des laboratoires indispensables du vivre-ensemble. Demandons-nous si nous faisons assez, au niveau des Églises locales, pour inciter nos chrétiens à demeurer sur place : logement, frais de scolarité, de santé. »&lt;br /&gt;Le devoir de vivre en chrétien, le pouvoir d'attraction de la sainteté étaient sur les lèvres de l'archimandrite Jean Faraj, supérieur général de l'ordre basilien (melkite), dont la maison mère, le couvent du Saint-Sauveur, dans le Chouf, abrite la dépouille du P. Béchara Abou Mrad, dont le procès en canonisation est en cours. « L'amour du prochain, a-t-il dit, nous a ouvert beaucoup de portes fermées et nous a garanti la continuité pendant 300 ans. Six fois dans notre histoire, nous avons été pillés, saccagés, bombardés et déplacés de nos couvents, de nos paroisses et de notre région. Plus de 25 prêtres et religieux ont été martyrisés cruellement. Pardonner, croire et témoigner nous paraissent la seule voie pour continuer et durer. Nous sommes les ambassadeurs du Christ (...). Les gens, de toute nationalité et de toute religion, se sentent attirés par les saints. Ils viennent les prier et demander leur aide (...). L'exemple est la garantie de la réussite et de la continuité. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Un « nouveau printemps » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Mgr Michel Aoun, vicaire épiscopal maronite de Beyrouth, pour sa part, a insisté sur la nécessité de donner une chance aux nouvelles communautés ecclésiales de faire leur œuvre d'évangélisation. « Je crois fermement, a-t-il dit dans son intervention, que ce synode donnerait une réponse aux attentes de nos fidèles s'il proposait des itinéraires pastoraux forts pour adultes, qui puissent conduire nos chrétiens à une foi adulte (...). Le Saint-Père le pape Benoît XVI ne cesse d'encourager les charismes que l'Esprit-Saint suscite dans les nouvelles communautés ecclésiales où les fruits sont manifestes (...). Les évêques et les prêtres sont, avant tout, les garants de la communion, et au nom de cette communion, j'aimerais que ce synode les encourage à discerner les fruits que ces charismes apportent à l'Église et à les accueillir comme un nouveau printemps. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Ouverture de l'horizon &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venu à titre d'invité, le cardinal Roger Etchegarray, président émérite du Conseil pontifical justice et paix, a fourni au synode l'un de ses « mots-clés ». Visiblement très ému, le cardinal Etchegarray a dit avoir contemplé l'icône de la Vierge Marie et avoir eu cette intuition que ces pasteurs rassemblés par le synode étaient comme les mages venus d'Orient dont parlent les Évangiles de l'enfance du Christ, des mages cherchant l'étoile du côté de l'Occident. Mais, a souligné le cardinal, ils ont aussi appelé à regarder vers l'Orient et même vers l'Extrême-Orient. Le cardinal a ainsi ouvert l'horizon du synode vers cet Extrême-Orient chrétien, bien vivant et souffrant, à l'immense Chine, mais aussi au Pakistan, à la Corée du Nord, à la Birmanie et au Laos, au Vietnam, pour ne citer que les terres où les défis de la liberté religieuse sont les plus connus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Fady Noun&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1818959670699508940?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1818959670699508940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1818959670699508940' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1818959670699508940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1818959670699508940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/10/porter-la-croix-avec-dignite.html' title='PORTER LA CROIX AVEC DIGNITE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-3096613810311130293</id><published>2010-10-12T02:45:00.002+02:00</published><updated>2010-10-12T02:53:56.296+02:00</updated><title type='text'>BENOÎT XVI CREE DE NOUVEAU LA SURPRISE</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLOvwRUfF0I/AAAAAAAAFZc/brGK5KuGnLM/s1600/674574_103521732073.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526954411531638594" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLOvwRUfF0I/AAAAAAAAFZc/brGK5KuGnLM/s400/674574_103521732073.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt; Benoît XVI a fait de ce synode un événement historique.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Benoît XVI crée de nouveau la surprise&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000099;"&gt;Au deuxième jour du synode consacré aux chrétiens du Moyen-Orient, le pape Benoît XVI a de nouveau créé la surprise hier en plaçant le débat sur le plan de la théologie de l'histoire, transformant « le lieu commun » en un événement historique.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#cc0000;"&gt;Porté à bout de bras par le pape, le synode fait face au scepticisme de l’opinion&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sans laisser à quiconque des 185 pères synodaux le temps de respirer ou de faire plus ample connaissance, Benoît XVI a de nouveau créé la surprise en élevant le débat à une si grande hauteur de pensée, que tout le monde en avait le souffle coupé. Comme la veille, lors de la messe d'ouverture à Saint-Pierre, le pape, qui conduisait de sa voix distinguée la prière d'ouverture des travaux, a placé hier le débat sur le plan de la théologie de l'histoire, en parlant, cette fois, non plus du Moyen-Orient, « berceau d'un dessein universel de salut », mais de la Mère de Dieu, et pour dire la même chose : Dieu agit dans le monde par la médiation de l'histoire, une histoire dont il est le Seigneur, quelles que soient les pauvres apparences que cette seigneurie revêt aujourd'hui, dans un Moyen-Orient qui perd ses chrétiens comme un grand blessé perd son sang. Il n'y a pas de doute, le pape porte le synode à la force des bras. Sans lui, cette assemblée historique comprenant tous les évêques catholiques du Moyen-Orient serait déjà « un lieu commun ». Il en a fait un événement historique. Certes, le sentiment de « déjà-vu » de certains, et leur scepticisme, se justifie. Ces sujets ont déjà été débattus. Il faut en effet rendre justice à la première Assemblée des patriarches et évêques catholiques d'Orient, qui s'était tenue en 2001 à Beyrouth, et aux travaux fondamentaux qu'elle avait pu réaliser, un peu dans le même sens que ce synode qui s'ouvre aujourd'hui. Sauf qu'il y a neuf ans, l'histoire n'était pas parvenue à la foudroyante accélération qu'elle connaît maintenant, et les ravages conjugués des guerres saintes de George Bush fils - avec des relents de pétrole - et des jihadistes d'el-Qaëda n'avaient pas atteint de tels sommets. Ce sont d'ailleurs ces ravages qui, au lendemain de la visite de Benoît XVI en Terre sainte ( 2009), avaient poussé ce dernier à lancer son cri d'alarme. Ce synode n'est pas autre chose.&lt;br /&gt;Mais que peut-il faire, humainement parlant, contre les forces tantôt ouvertes, comme le chômage, tantôt obscures, comme la sourde menace d'une islamisation progressive, qui poussent les chrétiens au départ ? La réponse est évidente : rien. Et le jeune chrétien à qui l'on demande ce qu'il attend d'un synode, qui, qu'on le veuille ou non, crée des attentes, n'a pas d'autre réponse. C'est aussi : rien.&lt;br /&gt;Le jeune Arabe, qu'il soit chrétien ou musulman, a jeté l'éponge. Tous les matins, en se lavant le visage avant de se rendre au travail, quand il en a trouvé, il se demande quand on lui proposera un salaire assez décent pour qu'il puisse épouser une fiancée à laquelle il s'est promis depuis cinq ou dix ans. Le jeune Arabe chrétien se moque de ce que peut lui apporter le synode. Tout ce qu'il demande, c'est ne pas mourir célibataire, tué par une rafale à la sortie de la messe de minuit. Sinon la pauvreté, les supplications de sa mère, ou la pure paresse, plus rien ne le retient de quitter cette région inhospitalière qu'on lui a appris à appeler patrie. Non, ce synode n'est pas pour le jeune Arabe chrétien, qui en entend vaguement parler aujourd'hui, et à la préparation duquel on n'a même pas fait semblant de l'associer. Le synode, c'est pour les clercs, pour la hiérarchie, pour ceux qui portent la croix d'or sertie de pierres précieuses ou le clergyman ou la soutane. Ou le pantalon gris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Pour le meilleur et pour le pire&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Pour le meilleur et pour le pire, ils étaient 185 hier matin à se pencher pour la millième fois sur cette « chronique d'une mort annoncée » qu'ils doivent à tout prix détromper. Mais dès l'après-midi, certains avaient déjà cédé à l'appel des vitrines de Rome, et ils seront moins nombreux encore, dans les jours qui viennent, beaucoup ayant décidé, après avoir fait acte de présence, qu'ils ont mieux à faire que de perdre leur temps en d'interminables séances de congrégations générales et de carrefours dont il ne sortira rien qu'ils ne savent déjà. « Communion et témoignage », le thème du synode n'a pas l'air d'être autre chose, pour beaucoup de présents, et une bonne partie de l'opinion, qu'un lieu commun. Dans une conférence de presse tenue au sortir d'une longue séance matinale durant laquelle les deux rapporteurs du synode, le patriarche copte catholique, Antonios Naguib, et l'évêque maronite de Chypre, Youssef Soueif, se ont relayés pour lire un texte de 24 pages d'une écriture serrée résumant l'essentiel des sentiers battus que le synode doit faire mine d'explorer, le patriarche, secondé par Mgr Béchara Rahi ont tenté d'en parler, sans convaincre, et surtout sans apporter rien de neuf. Une chose en ressort clairement. Il ne faut pas s'attendre à « des fruits rapides », a assuré à raison - et honnêtement - l'archevêque maronite de Jbeil. De son côté, à une question sur l'unification des fêtes, le patriarche Naguib a répondu en plaisantant sur l'avantage d'avoir deux congés à Noël. On mesure la distance qu'il faut encore franchir, avant que le synode n'embraye sur du sérieux. Au demeurant, dit le patriarche, le problème de l'émigration, en Égypte, est moins dû aux « persécutions » - un terme qu'il récuse - qu'à une croissance démographique qui engloutit, par ses effets, tous les efforts économiques. L'Égypte en est aujourd'hui à 1,7 million de nouvelles naissances par an, pour un pays de 90 millions d'habitants, où les coptes catholiques ne sont que 250 000, une infime minorité à l'intérieur d'une autre minorité de 8 à 10 millions de coptes orthodoxes. Où donc trouver un demi-million de nouveaux emplois par an, et combien d'entre eux devraient aller aux catholiques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Laissés à eux-mêmes&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes ont également défendu hier le concept de « laïcité positive » ou « d'État civil », cité dans le rapport matinal comme alternative au système où l'islam est religion d'État. Mgr Rahi n'a pu s'empêcher d'y aller de son couplet sur le « Liban message ». Mais aucun d'eux n'a évoqué les moyens dont dispose l'assemblée pour concrétiser cette mutation constitutionnelle dans les pays arabes. Car le synode, qu'on le veuille ou non, par un effet de vases communicants, se tient non pour une communauté, mais pour toutes les communautés du Moyen-Orient. Il est indissolublement chrétien et musulman. Non, les chrétiens d'Orient sont, cette fois, vraiment laissés à eux-mêmes, et aucun effort politique ou diplomatique, pas plus de la France que de l'Union européenne ou des États-Unis, ne sera capable de les « sauver », comme titre Le Figaro. Par contre, ce qui peut les sauver, c'est peut-être leur « communion » à Jérusalem, où un musulman tient les clés de la chapelle du Saint-Sépulcre, pour empêcher Arméniens et orthodoxes de se déchirer à chaque fête de Pâques. Ce qui peut sauver les chrétiens, c'est qu'on leur trouve des emplois, plutôt que de gaspiller l'argent en dépenses somptuaires. C'est qu'on accueille les réfugiés d'Irak comme des frères, plutôt que de les ignorer, sans savoir qu'on vient juste après eux sur la liste. Ce qui peut les sauver, c'est la sainteté de vie de leurs pasteurs. Ce dont les chrétiens doivent être sauvés, en effet, c'est d'abord d'eux-mêmes, de leurs divisions, de leur égoïsme, et cela, eux seuls pourront le faire. C'est seulement alors qu'ils pourront dire, avec l'Instrumentum laboris :«Nous avons un avenir. Nous devons le prendre en main.»&lt;br /&gt; Faut-il en désespérer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;Fady Noun&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-3096613810311130293?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/3096613810311130293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=3096613810311130293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3096613810311130293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3096613810311130293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/10/benoit-xvi-cree-de-nouveau-la-surprise.html' title='BENOÎT XVI CREE DE NOUVEAU LA SURPRISE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLOvwRUfF0I/AAAAAAAAFZc/brGK5KuGnLM/s72-c/674574_103521732073.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4832407782461112486</id><published>2010-10-11T05:14:00.003+02:00</published><updated>2010-10-11T05:28:58.140+02:00</updated><title type='text'>BENOIT XVI A LA RESCOUSSE DES EGLISES DU M-O</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLKBghLeS9I/AAAAAAAAFZU/zSEu1h-eR4M/s1600/674453_124489297473.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526622088399309778" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLKBghLeS9I/AAAAAAAAFZU/zSEu1h-eR4M/s400/674453_124489297473.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; La messe marquant l’ouverture du synode consacré « au présent et à l’avenir » des chrétiens du Moyen-Orient, à Saint-Pierre de Rome.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Benoît XVI à la rescousse des Églises catholiques du M-O&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000099;"&gt;Le pape Benoît XVI a donné hier, à Saint-Pierre de Rome, le coup d’envoi d’un important et historique synode consacré « au présent et à l’avenir » des chrétiens du Moyen-Orient, une région qui, a-t-il dit magnifiquement, « est le berceau d’un dessein universel ». Une bouffée d’espérance pour des Églises affaiblies par les émigrations.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est dans l'espoir d'une « nouvelle Pentecôte » qui les renouvellerait que le pape Benoît XVI a donné hier le coup d'envoi d'une assemble spéciale du synode des évêques consacré aux « vénérables » Églises du Moyen-Orient. L'assemblée se tiendra jusqu'au 24 octobre.&lt;br /&gt;La messe solennelle célébrée à Saint-Pierre de Rome, à cette occasion, a permis au pape de justifier son appel. C'est dans cette partie du monde, a-t-il dit, que « le dessein universel de salut dans l'amour » s'est manifesté dans l'histoire. « Et nous aussi, a-t-il enchaîné, en tant que croyants, nous regardons vers le Moyen-Orient avec ce même regard, dans la perspective de l'histoire du salut. C'est cette optique intérieure qui m'a guidé dans les voyages apostoliques en Turquie, en Terre sainte - Jordanie, Israël, Palestine - et à Chypre, où j'ai pu connaître de près les joies et les préoccupations des communautés chrétiennes. C'est pour cela que j'ai accueilli volontiers la proposition des patriarches et des évêques de convoquer une assemblée synodale afin de réfléchir ensemble, à la lumière de l'Écriture sainte et de la Tradition de l'Église, sur le présent et sur l'avenir des fidèles et des populations du Moyen-Orient. »&lt;br /&gt;Dans la pensée du pape, la sollicitude pour les chrétiens du Moyen-Orient est inséparable de celle qu'il nourrit à l'égard de toutes les autres communautés. Réfléchir « au présent et à l'avenir des chrétiens », c'est indissolublement réfléchir à ceux de leurs compatriotes musulmans.&lt;br /&gt;Dans son homélie, le pape n'en a fait, à aucun moment, explicitement mention. Mais ce qui inquiète les Églises locales, et les documents préparatoires au synode le disent clairement, c'est le mouvement d'émigration des chrétiens hors du Moyen-Orient, avec une prédilection spéciale pour les fidèles de Terre sainte, berceau géographique, humain et culturel du christianisme.&lt;br /&gt;Les chiffres à cet égard parlent d'eux-mêmes. Moins de 2 % de chrétiens palestiniens dans la Palestine historique ; Bethléem, Jérusalem, vidés de leurs chrétiens ; 0,2 % de chrétiens en Turquie où ils représentaient 20 % de la population au début du XXe siècle ; 600 000 chrétiens en Irak où, il y a seulement 20 ans, ils étaient 1,2 million.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Le problème majeur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les causes de cette hémorragie sont multiples et le synode est appelé à les articuler clairement. On prête à Benoît XVI l'idée que le problème majeur qui se pose aujourd'hui, non pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde, ce sont les rapports avec l'islam. Les courants islamiques extrémistes, certaines expressions étatiques de l'islam, qui ont tendance à se radicaliser, sont bien sûr en cause. Mais rejeter l'essentiel de la responsabilité sur la cohabitation de plus en plus difficile avec l'islam - ou le Judaïsme - ne répond pas entièrement des faits. Des conditions économiques difficiles sont également en cause. Le chômage, le retard dans le décollage économique, les régimes corrompus sont certainement en cause, ainsi d'ailleurs que l'inégalité des échanges internationaux, la course aux armements, les politiques internationales basées essentiellement sur la recherche de l'intérêt économique ou stratégique des grandes puissances.&lt;br /&gt;En outre, si, pour endiguer l'émigration - on ne pourra jamais arrêter complètement la mobilité humaine -, il faut agir sur le politique, l'économique et le social, il ne faudra pas oublier le spirituel. Les départs ne sont pas seulement physiques. Il en est de spirituels. Ce sont ceux des chrétiens atteints par l'indifférentisme, qui fait des ravages en Europe et dans les pays occidentaux, mais qui, véhiculé par la culture de ces pays et les médias, fait oublier aux chrétiens d'Orient leur identité. Ce sont toutes ces considérations que l'assemblée synodale va examiner à partir d'aujourd'hui, dans un processus bien rodé où, selon un document synodal, « alterneront successivement l'analyse et la synthèse, la consultation des parties intéressées et les décisions prises par les autorités compétentes, suivant une dynamique qui permet la vérification continue des résultats atteints et la programmation de nouvelles propositions ».&lt;br /&gt;Mais par-delà ce savant dosage, le succès du synode dépend de la bonne volonté des 185 évêques réunis, pour la première fois, autour du pape, « signe visible de l'unité de l'Église », comme l'a rappelé, dans une intention de prière, l'émir Hareth Chéhab, lors de la messe d'ouverture à Saint-Pierre. Dans son homélie, Benoît XVI a rappelé que le but du synode est « principalement pastoral, même si l'on ne peut pas ignorer la délicate et parfois dramatique situation sociale et politique de certains pays ». « Les premiers chrétiens, à Jérusalem, étaient peu nombreux, a enchaîné le pape. Personne n'aurait pu imaginer ce qui s'est réalisé par la suite. Et l'Église vit toujours de cette même force qui l'a fait partir puis croître. La Pentecôte est l'événement originaire, mais est aussi un dynamisme permanent, et le synode des évêques est un moment privilégié dans lequel peut se rénover dans le chemin de l'Église la grâce de la Pentecôte. » S'il y a un miracle à espérer, ce sera, d'abord, de ce côté-là. Le synode apportera du nouveau, s'il est lui-même un moment de renouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Le salut passe par une médiation historique », souligne le pape dans son homélie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voici de larges extraits de l'homélie prononcée par Benoît XVI hier, au cours de la messe solennelle d'ouverture du synode, en présence de tous les membres de cette assemblée : « Élevons tout d'abord notre remerciement au Seigneur de l'histoire parce qu'il a permis que, malgré les vicissitudes souvent difficiles et tourmentées, le Moyen-Orient voit toujours, depuis le temps de Jésus jusqu'à aujourd'hui, la continuité de la présence des chrétiens. En ces terres, l'unique Église du Christ s'exprime dans la variété des traditions liturgiques, spirituelles, culturelles et disciplinaires des six vénérables Églises orientales catholiques. « Le salut est universel, mais il passe par une médiation déterminée, historique. La porte de la vie est ouverte pour tous, mais il s'agit bien d'une "porte", c'est-à-dire d'un passage défini et nécessaire. (...) C'est le mystère de l'universalité du salut et, en même temps, de son lien nécessaire avec la médiation historique du Christ, précédée par celle du peuple d'Israël et prolongée par celle de l'Église. (...) Ainsi il se révèle comme le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, qui veut conduire son peuple à la "terre" de la liberté et de la paix. Cette "terre" n'est pas de ce monde, tout le dessein de Dieu dépasse l'histoire, mais le Seigneur veut le construire avec les hommes, par les hommes et dans les hommes, à partir de coordonnées spatiales et temporelles dans lesquelles ils vivent et que Lui-même a données.&lt;br /&gt;« Ce que nous appelons "le Moyen-Orient" fait partie, avec sa propre spécificité, de telles coordonnées. Cette région du monde, Dieu la voit aussi d'une perspective différente, nous pourrions dire "d'en haut" : c'est la terre d'Abraham, d'Isaac et de Jacob ; la terre de l'exode et du retour de l'exil ; la terre du temple et des prophètes, la terre en laquelle le Fils unique est né de Marie, où il a vécu, est mort et est ressuscité ; le berceau de l'Église. Et nous aussi, en tant que croyants, nous regardons vers le Moyen-Orient avec ce même regard, dans la perspective de l'histoire du salut. (...) Regarder cette partie du monde dans la perspective de Dieu signifie reconnaître en elle "le berceau" d'un dessein universel de salut dans l'amour (...). L'Église est constituée pour être au milieu des hommes, signe et instrument de l'unique et universel projet salvifique de Dieu ; elle accomplit sa mission en étant simplement elle-même, c'est-à-dire "communion et témoignage", comme le rappelle le thème de l'assemblée synodale (...). La Pentecôte est l'événement originaire, mais est aussi un dynamisme permanent, et le synode des évêques est un événement privilégié dans lequel peut se rénover dans le chemin de l'Église la grâce de la Pentecôte. « Le but de cette assise synodale est principalement pastoral, même si nous ne pouvons pas ignorer la délicate et parfois dramatique situation sociale et politique de chaque pays (...). Le document de travail (relève) qu'il est dans son intention , sous la conduite de l'Esprit-Saint, de raviver la communion de l'Église catholique au Moyen-Orient. Avant tout au sein de chaque Église, parmi tous ses membres (...). Et puis dans les rapports avec les autres Églises, dans le chemin œcuménique avec les autres Églises et communautés ecclésiales présentes au Moyen-Orient. Cette occasion est également propice pour poursuivre de façon constructive le dialogue avec les juifs auxquels nous lie de manière indissoluble la longue histoire de l'Alliance, tout comme celui avec les musulmans (...). « Malgré les difficultés, les chrétiens de Terre sainte sont appelés à raviver la conscience d'être des pierres vivantes de l'Église au Moyen-Orient, auprès des Lieux saints de notre salut. Mais vivre dignement dans sa propre patrie est avant tout un droit humain fondamental : c'est pourquoi il faut favoriser des conditions de paix et de justice, indispensables pour un développement harmonieux de tous les habitants de la région. Tous sont donc appelés à apporter leur propre contribution : la communauté internationale, en soutenant un chemin fiable, loyal et constructif envers la paix ; les religions majoritairement présentes dans la région, en promouvant les valeurs spirituelles et culturelles qui unissent les hommes et excluent toute expression de violence. Les chrétiens continueront à offrir leur contribution non seulement par le biais d'œuvres de promotion sociale, comme les instituts d'éducation et de santé, mais surtout avec l'esprit des béatitudes évangéliques qui anime la pratique du pardon et de la réconciliation. Dans cet engagement, ils auront toujours l'appui de toute l'Église (...) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526621866774606914" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLKBTnkBtEI/AAAAAAAAFZM/vnYuoAl6pkA/s400/BenoitXVIAFPA.jpg" /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Une première&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est la première fois que se réunissent autour du pape presque tous les évêques ordinaires du Moyen-Orient. Évêques issus des Églises orientales ayant à leur tête un patriarche et représentants de 6 autres Églises orientales catholiques : Églises éthiopienne, grecque, roumaine, syro-malabare, syro-malankare (communautés indiennes catholiques, de traditions syriaques) et ukrainienne. Participent aussi à l'assemblée synodale des évêques de pays d'Europe et d'Amérique ayant d'importantes communautés chrétiennes provenant du Moyen-Orient, ainsi que les chefs de différents départements du Vatican ayant des liens étroits avec la vie de l'Église au M-O&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Un signe de disponibilité&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au cours de ses travaux, le synode pourra écouter un discours du rabbin David Rosen, directeur du département pour les affaires interreligieuses de l'American Jewish Committee et de l'Heilbrunn Institute for International Interreligious Undestanding (Israël). En outre, s'adresseront aux pères synodaux deux représentants de l'islam : Mohammad el-Sammak, conseiller politique du mufti de la République, pour l'islam sunnite, et l'ayatollah sayyed Mostapha Mohageh Ahmadabadi, professeur auprès de la faculté de droit à la Chahid Beheshti University à Téhéran et membre de l'Académie iranienne des sciences, pour l'islam chiite. Leur présence est « un signe de la disponibilité de l'Église catholique à poursuivre le dialogue avec le judaïsme, avec lequel les chrétiens ont des rapports tout à fait spéciaux, comme avec l'islam, si présent au Moyen-Orient », souligne un document synodal. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Des chiffres et des hommes&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Moyen-Orient couvert par le synode comprend les États suivants : Arabie saoudite, Bahreïn, Chypre, Égypte, Émirats arabes unis, Jordanie, Iran, Irak, Israël, Koweït, Liban, Oman, Qatar, Syrie, Turquie, territoires palestiniens et Yémen. Dans cette région vivent 356 millions de personnes environ, dont près de 6 millions de catholiques, soit 1,6 % de la population, alors que l'ensemble des chrétiens réunis représente quelque 20 millions de personnes, doit 5,62 % de la population totale. Les Églises orientales patriarcales sont les Églises copte, syriaque, gréco-melkite, maronite, chaldéenne et arménienne.&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#cc0000;"&gt;&lt;strong&gt;Fadi Noun&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4832407782461112486?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4832407782461112486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4832407782461112486' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4832407782461112486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4832407782461112486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/10/benoit-xvi-la-rescousse-des-eglises-du.html' title='BENOIT XVI A LA RESCOUSSE DES EGLISES DU M-O'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLKBghLeS9I/AAAAAAAAFZU/zSEu1h-eR4M/s72-c/674453_124489297473.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-2351476051255814550</id><published>2010-10-10T03:29:00.005+02:00</published><updated>2010-10-10T03:45:25.397+02:00</updated><title type='text'>UN SYNODE A ROME POUR SOUTENIR LES CHRETIENS DU LIBAN ET DU MOYEN -ORIENT</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLEXVisWkeI/AAAAAAAAFZE/FwVcaBaSiqA/s1600/674347_54701266189.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 287px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526223876617834978" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLEXVisWkeI/AAAAAAAAFZE/FwVcaBaSiqA/s400/674347_54701266189.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Des chrétiens libanais à la rencontre du pape Benoît XVI lors de son pèlerinage en Terre sainte en mai 2009.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Un synode à Rome pour soutenir les chrétiens du Liban et du Moyen-Orient &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000066;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000066;"&gt;Le pape Benoît XVI inaugure aujourd'hui un synode des évêques catholiques du Moyen-Orient, dans l'espoir d'y stopper l'exode continu des minorités chrétiennes, d'encourager une meilleure cohésion entre leurs diverses Églises et d'améliorer leurs rapports avec leur environnement musulman. Le patriarche maronite Mgr Nasrallah Sfeir s'est rendu au Vatican afin d'y représenter les chrétiens du Liban qui, selon le document préparatoire au synode, "sont divisés au plan politique et confessionnel".&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réunis durant deux semaines à Rome, les prélats débattront des problèmes des fidèles de la région dans le contexte du conflit palestino-israélien, de la poursuite des violences intercommunautaires en Irak, de la crise politique au Liban et la crise économique et des rivalités entre les diverses "chapelles" catholiques.&lt;br /&gt;Les participants, qui relèvent tous de l'autorité de Rome, discuteront plus largement de la réduction généralisée de la présence de tous les chrétiens, y compris ceux des Églises protestantes et orthodoxes, qui font face aux mêmes défis que les catholiques, notamment à l'intolérance et aux persécutions&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alors qu'il y a un siècle on comptait 20% de chrétiens au Moyen-Orient, berceau du christianisme, ils ne forment plus que 5% de la population globale de cette région massivement musulmane et cette proportion ne cesse de diminuer, même si la situation des fidèles varie d'un pays à l'autre. "Si ce phénomène se poursuit, le christianisme va disparaître au Moyen-Orient", souligne le réverend père jésuite égyptien Samir Khalil Samir, basé à Beyrouth, qui a contribué à la rédaction des documents de travail sur lequel le synode des évêques catholiques moyen-orientaux se penchera du 10 au 24 octobre. "Ce n'est pas un hypothèse irréaliste", a-t-il fait valoir devant la presse en citant un précédent: "La proportion des chrétiens en Turquie est passée de 20% au début du XXe siècle à 0,2% aujourd'hui". Selon lui, l'exode des chrétiens depuis l'invasion américaine de l'Irak en 2003 "pourrait totalement tarir l'Église locale".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;UNION CONTRE LES "COURANTS EXTRÉMISTES" &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Plutôt que de se borner à un appel à une aide supplémentaire aux catholiques de la région, les responsables chargés des préparatifs du synode ont préféré mettre l'accent sur la nécessité de changements sociaux radicaux pour faire émerger des États laïques, promouvoir la coopération interreligieuse et enrayer la montée de l'islamisme. "Ce qui est en jeu, c'est le renouveau des sociétés arabes", qui, défiées par le modernisme occidental, ont tendance à faire l'amalgame entre identités arabe et musulmane, alors que les chrétiens locaux sont le plus souvent arabes eux aussi, a souligné le père Samir. "Il faut que les catholiques, aux côtés de leurs coreligionnaires chrétiens et de penseurs et réformistes musulmans, soient en mesure de soutenir des initiatives visant à étudier soigneusement le concept de 'laïcité positive' de l'État", indique un document de travail soumis au synode.&lt;br /&gt;"Ceci pourrait contribuer à éliminer le théocratisme des gouvernements et permettrait une plus grande égalité entre citoyens de différentes religions, favorisant la promotion de démocraties saines et, par nature, positivement laïques." Ce texte soumis au synode attribue principalement l'exode des chrétiens du Moyen-Orient aux tensions politiques locales. "Aujourd'hui, l'émigration est particulièrement imputable au conflit israélo-palestinien et à l'instabilité qui en résulte à travers la région." Mais il relève que "la situation sociale menaçante en Irak", d'où ont fui la moitié des 850 000 chrétiens locaux depuis 2003, et "l'instabilité politique au Liban" ont aussi contribué à l'exode des fidèles.&lt;br /&gt;De plus, la montée de l'islamisme radical depuis les années 1970 met en péril toute la région, estiment les auteurs du texte en soulignant la nécessité d'une action commune contre "ces courants extrémistes, qui menacent clairement tout le monde, chrétiens et musulmans pareillement".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;PRÉSENCE D'UN AYATOLLAH IRANIEN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'affaiblissement du christianisme dans la région est aussi imputable à ses propres divisions, souvent très anciennes. Ainsi les seuls catholiques sont écartelés entre Églises latine, copte, maronite, arménienne, syriaque, chaldéenne et melkite grecque. Le document encourage ces différentes "chapelles" rivales à travailler la main dans la main ainsi qu'avec les autres Églises chrétiennes pour mieux faire entendre la voix du christianisme dans la société moyen-orientale.&lt;br /&gt;Le Vatican conseillera aussi aux Églises relevant de son autorité de simplifier leurs diverses liturgies, de recourir beaucoup plus à la langue arabe durant les offices religieux, conformément à l'esprit du concile Vatican II, qui remonte à une cinquantaine d'années. Pour mieux illustrer l'ouverture nécessaire des Églises du Moyen-Orient, le Vatican a invité au synode un ayatollah iranien, un religieux musulman libanais et un rabbin de Jérusalem, qui assisteront aux débats et prendront la parole devant les 250 participants attendus. "Je ne sais pas si les gens en Occident se rendent compte à quel point les thématiques à l'ordre du jour du synode sont totalement nouvelles pour une bonne partie de l'Église au Moyen-Orient. Durant treize siècles, on a fait vivre les chrétiens de la région dans une sorte de ghetto socio-économique", souligne le réverend père franciscain David Jaeger, spécialiste de la région. "Si nous pouvons faire quelque chose avec les autres chrétiens, c'est mieux que de le faire seul. Si nous, chrétiens, pouvons en plus faire quelque chose avec les musulmans, c'est encore mieux", résume pour sa part le père Samir .&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-2351476051255814550?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/2351476051255814550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=2351476051255814550' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2351476051255814550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2351476051255814550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/10/un-synode-rome-pour-soutenir-les.html' title='UN SYNODE A ROME POUR SOUTENIR LES CHRETIENS DU LIBAN ET DU MOYEN -ORIENT'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TLEXVisWkeI/AAAAAAAAFZE/FwVcaBaSiqA/s72-c/674347_54701266189.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6862205658202931932</id><published>2010-08-23T15:38:00.012+02:00</published><updated>2010-08-23T18:22:15.988+02:00</updated><title type='text'>DON ROBERTO,LE PRETRE DJ QUI FAIT DANSER SES PAROISSIENS SUR LA PLAGE</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5508600578471612114" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/THJ7ClFPztI/AAAAAAAAFV0/82gDaCq9HdE/s400/photo_1281789175773_1_0.jpg" /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Lorsqu'il est aux platines, Don Roberto, ancien animateur de croisières, arbore un tee shirt jaune citron sur lequel on peut apercevoir une Vierge à l'enfant&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Don Roberto, le prêtre DJ qui fait danser ses paroissiens sur la plage&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Jésus est le numéro UN!" hurle Don Roberto derrière sa table de mixage avant de lancer le dernier tube de Lady Gaga, sur lequel se déhanchent des dizaines de paroissiens massés sur un dance-floor improvisé le long de la plage d'Arenzano (nord-ouest de l'Italie).&lt;br /&gt;À 33 ans, Don Roberto Fiscer est un prêtre qui décoiffe et a une façon bien à lui d'annoncer la bonne nouvelle. "J'ai un message pour vous qui arrive tout droit du ciel: sans Jésus, il n'y a pas d'avenir, sans Jésus, nous n'avons pas l'amour, la joie", proclame-t-il sur fond de musique disco.Et la foule des clubbers de 7 à 77 ans d'applaudir à tout rompre son prêtre DJ au look peu orthodoxe. Sur son T-shirt jaune citron, une Vierge à l'enfant accompagnée de ce message: "Vous êtes mon fleuve d'amour".&lt;/strong&gt; &lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5508602300979111826" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/THJ8m17CZ5I/AAAAAAAAFW8/ba4x9LcIyD0/s400/photo_1281789749089_1_0.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;Aux anges, le prêtre récompense ses fidèles avec le dernier succès du chanteur italien Jovanotti: "Baciami ancora" ("Embrasse-moi encore")."J'alterne les morceaux classiques qui passent dans les boîtes de nuit avec de la musique religieuse remixée", explique Don Roberto, qui avant d'entrer au séminaire à 23 ans a fait carrière comme animateur de croisières."La musique, c'est ce que les jeunes aiment le plus. À travers la musique, Jésus atteint leur coeur", affirme-t-il.Et le succès est au rendez-vous: depuis le lancement de ses soirées à la mi-juin, les fans affluent chaque mercredi soir aux établissements balnéaires San Pietro (Saint-Pierre) sur le bord de mer de la petite ville ligure."Certaines personnes ici à Arenzano trouvent ça bizarre et même un peu étonnant, mais c'est au contraire une chose merveilleuse, parce que ces soirées réunissent les enfants, les parents, les familles, et c'est le plus important", témoigne Patrizia, une mère de famille en robe multicolore."Il est génial, c'est une personne super qui nous permet de nous amuser!, renchérit avec un regard malicieux Filippo, son fils d'une dizaine d'années."Croire en Dieu ne signifie pas qu'on doit être tristes", confirme Don Roberto, qui veut "s'occuper des jeunes brebis qui se sont éloignées de Dieu en allant les chercher sur leur terrain".Pour ce faire, il a recruté des amis, animateurs dans des villages de vacances de la région, qui enseignent aux participants des chorégraphies du genre "Macarena". Du coup, la piste de danse prend parfois des allures de cours d'aérobic. "Avec Jésus, on est toujours en vacances", plaisante Don Roberto.Un petit bar vend de l'alcool, mais ce sont surtout les sodas et les glaces qui font recette dans cette atmosphère bon enfant. "Si vous savez combien la Vierge Marie vous aime, vous en pleureriez de joie", glisse dans son micro le prêtre à la tignasse brune en réajustant son casque.&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5508602133647788946" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/THJ8dGkJC5I/AAAAAAAAFW0/xXPGW2DnEqE/s400/photo_1281789920777_1_0.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avant d'organiser ses soirées, il a obtenu le feu vert de son évêque, Angelo Bagnasco, le très influent archevêque de Gênes qui est aussi président de la conférence épiscopale italienne. "Il me fait confiance", explique le curé.La danse et la musique sont les deux piliers de ces soirées hors normes, où la religion n'est cependant jamais bien loin: "Je vous rappelle que Père Jan est disponible pour les confessions là-bas derrière les parasols", annonce Don Roberto entre deux tubes.Et c'est sur les transats que Père Jan, paré de sa robe de bure, recueille les confidences des fidèles avant de leur accorder l'absolution pour qu'ils puissent rejoindre en paix les rythmes endiablés concoctés par Don Roberto.À 23h00, c'est avec regret que les fidèles se dispersent après le dernier morceau choisi par Don Roberto. Bob Sinclar et David Guetta n'ont qu'à bien se tenir. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source :L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6862205658202931932?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6862205658202931932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6862205658202931932' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6862205658202931932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6862205658202931932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/08/don-robertole-pretre-dj-qui-fait-danser.html' title='DON ROBERTO,LE PRETRE DJ QUI FAIT DANSER SES PAROISSIENS SUR LA PLAGE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/THJ7ClFPztI/AAAAAAAAFV0/82gDaCq9HdE/s72-c/photo_1281789175773_1_0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1762663839565401474</id><published>2010-06-29T07:46:00.003+02:00</published><updated>2010-06-29T07:50:33.974+02:00</updated><title type='text'>NICOLAS HAYEK N'EST PLUS</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCmIr6buR1I/AAAAAAAAFVk/Qoq53ib1Y8Y/s1600/662643_75513822289.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488067908928948050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 190px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCmIr6buR1I/AAAAAAAAFVk/Qoq53ib1Y8Y/s400/662643_75513822289.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Nicolas Hayek n’est plus&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000066;"&gt;&lt;em&gt;Le président du groupe suisse Swatch, d'origine libanaise, est décédé d'un arrêt cardiaque.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le président haut en couleur du groupe suisse Swatch, Nicolas Hayek, est décédé hier d'un arrêt cardiaque dans les bureaux de l'entreprise qu'il avait hissée au rang de numéro un mondial de l'horlogerie.« Nicolas G. Hayek, président et administrateur délégué du conseil d'administration de Swatch Group est décédé aujourd'hui, de manière inattendue, d'un arrêt du cœur alors qu'il travaillait au sein de son entreprise affectionnée », explique le groupe dans un communiqué. Contacté par l'AFP, le numéro un mondial de l'horlogerie, dont le siège est à Bienne (centre), n'a pas souhaité faire d'autre commentaire.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Ce natif de Beyrouth, âgé de 82 ans, était une figure emblématique du monde de l'horlogerie suisse et un des dirigeants helvétiques les plus connus et appréciés au monde.Il était à la tête d'un empire regroupant les marques de luxe Omega, Breguet, Tissot et Blancpain mais aussi des montres plus entrée de gamme, qui disposait de capitaux propres à hauteur de 6 milliards de francs suisses.Le groupe, qui reste discret sur les circonstances du décès, souligne les « immenses services dans le sauvetage de l'industrie horlogère suisse » qu'a rendus M. Hayek, rappelant qu'il avait également largement contribué « à la création et au développement de Swatch Group ». Il « a su, avec Swatch Group, concrétiser sa vision d'une entreprise horlogère puissante, créatrice importante de valeur d'origine suisse et de l'établir de manière durable. Il est considéré à juste titre comme un entrepreneur pionnier de ce pays », insiste le communiqué.Le groupe assure en outre que M. Hayek avait su « garantir également, par des décisions personnelles, que ses idées et ses conceptions subsistent, et que la continuité, aussi bien au niveau de l'actionnariat que du conseil d'administration et de la direction générale, soient assurées ».Le dirigeant emblématique, président du groupe depuis 2006, était toujours très actif dans l'entreprise où son fils, Nick, a pris les fonctions de directeur général en 2003.Dans son dernier discours prononcé à l'occasion de l'assemblée générale du groupe, le président avait annoncé que 2010 serait marqué par un nouvel exercice « record », signe de vitalité de l'horloger suisse qui a surmonté la crise financière sans trop de dégâts. « Les quatre premiers mois, janvier à avril 2010, montrent une croissance et un résultat opérationnel forts, des records de ventes presque chaque mois et en conséquence aussi des records des résultats opérationnels », avait alors précisé M. Hayek.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient LeJour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1762663839565401474?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1762663839565401474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1762663839565401474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1762663839565401474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1762663839565401474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/nicolas-hayek-nest-plus.html' title='NICOLAS HAYEK N&apos;EST PLUS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCmIr6buR1I/AAAAAAAAFVk/Qoq53ib1Y8Y/s72-c/662643_75513822289.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-4138662833900777786</id><published>2010-06-28T07:55:00.019+02:00</published><updated>2010-06-28T08:38:22.105+02:00</updated><title type='text'>UN NOUVEAU BIENHEUREUX POUR L'EGLISE CATHOLIQUE AU LIBAN ESTEPHAN NEHME</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487700493236544738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 284px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg6hgUZpOI/AAAAAAAAFT8/jutDFRNx8rA/s400/6999073851845624882.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;L’Église catholique au Liban compte depuis hier un nouveau bienheureux, Estephan Nehmé&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487700850495651394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg62TNm_kI/AAAAAAAAFUk/BVJn1fW3Z0U/s400/Abounac.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#336666;"&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Une cérémonie religieuse s'est tenue hier, à Kfifane (Batroun), pour la béatification d'Estephan Nehmé, un moine de l'ordre libanais maronite&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487702107614049138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg7_eV_c3I/AAAAAAAAFVM/Dv5ML88s8qU/s400/662600_114869799278.jpg" border="0" /&gt;L'Église catholique au Liban compte, depuis hier, un bienheureux de plus, Estephan Nehmé. Ce solide charpentier originaire de Lehfed (Jbeil), devenu moine de l'ordre libanais maronite (OLM), a été proclamé bienheureux en vertu d'un décret signé par le pape Benoît XVI, sur recommandation du préfet de la Congrégation pour les causes des saints, le cardinal Angelo Amato. Ce dernier a été dépêché à Beyrouth pour transmettre le décret de béatification et présider la cérémonie religieuse au nom du pape.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487700917379056482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg66MX2w2I/AAAAAAAAFUs/M7UiJKdRmCU/s400/EstephanNehmeA.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt; Devant une foule évaluée à près de 60 000 fidèles et pèlerins venus de tous les coins du pays, dont certains étaient arrivés à pied durant la nuit et s'étaient massés sur les coteaux du couvent des saints Justinien et Cyprien de Kfifane, le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a célébré l'office divin et en a prononcé l'homélie, résumant pour les fidèles la vie du nouveau bienheureux et en tirant les leçons qui s'imposent. La cause d'Estephan Nehmé avait été présentée à Rome en 2001. Le patriarche avait à ses côtés le supérieur général de l'ordre libanais maronite (OLM), le RP Élias Khalifié.S'adressant au début de son homélie à l'archevêque Angelo Amato, le patriarche a affirmé : « C'est là une grande joie, spécialement pour toute la communauté maronite et pour le Liban. Malgré l'exiguïté de son territoire et le petit nombre de ses habitants, le Liban ne cesse de donner à la Sainte Église catholique des saints. C'est là une grâce pour laquelle nous remercions Dieu de tout cœur. »Pour sa part, le RP Khalifé a remercié le chef de l'État, affirmant : « Vous avez prouvé, dès le premier jour de votre entrée en fonctions, que vous êtes pour tous, pour le Liban et les valeurs, ce qui fait de vous un modèle de rassembleur pour l'État et les Libanais. » &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487707541552432258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TChA7xV3BII/AAAAAAAAFVc/Uhq29osoGfg/s400/6770834491561813717.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;Le supérieur de l'OLM a également remercié le Premier ministre, Saad Hariri, présent à la cérémonie, pour avoir accordé à l'événement « toute son attention, à la joie de tous les Libanais, musulmans et chrétiens ».Après des mots de remerciements supplémentaires adressés aux nombreuses institutions et associations ayant contribué au succès de la journée, y compris la presse, le RP Élias Khalifé a exprimé la « gratitude » de l'Église du Liban pour « la sollicitude témoignée à l'égard de la béatification du frère Estephan, et annoncé deux prochaines béatifications : celle du patriarche Estephan Doueihy, grand docteur de l'Église maronite », et du père Béchara Abou Mrad (prêtre grec-catholique dont la tombe se trouve au couvent du Saint-Sauveur, près de Saïda).&lt;/strong&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487700191946084978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg6P97KEnI/AAAAAAAAFTk/5PCHhEF37Gk/s400/31778_1288708897774_1231742591_30630671_30035_n.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Un événement maronite &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Événement ecclésial catholique, donc universel, la cérémonie de béatification avait aussi un côté proprement communautaire. C'était aussi un événement maronite. Au nombre des personnalités présentes, le chef de l'État, Michel Sleiman, qui avait Saad Hariri à ses côtés (mais, grande surprise, pas Nabih Berry). En outre, de nombreux ministres et députés avaient répondu à l'invitation de l'OLM. C'était le cas pour l'ancien chef de l'État, Amine Gemayel, les ministres Boutros Harb et Gebran Bassil, le ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud, le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, les députés Nadim Gemayel, Antoine Zahra, Ahmad Fatfat, Farid el-Khazen, Nehmetallah Abi Nasr, ainsi que Mme Nayla Moawad, etc.Mais si la cérémonie était une sorte de glorification de l'Église maronite, de sa richesse spirituelle et de sa fécondité temporelle, l'absence à la cérémonie de certaines personnalités, en froid avec Bkerké, continuait de refléter une « dispersion » malsaine des rangs maronites. Une dispersion qui ne reflète pas une diversité politique somme toute normale, mais plutôt les graves « fractures » dues principalement à la guerre, et dont l'Église maronite souffre, et avec elle le rôle politique que jouent ses membres.Interrogé là-dessus après la cérémonie, Mgr Béchara Rahi, archevêque maronite de Jbeil, a jugé qu'une purification de la mémoire de la guerre est « indispensable ». Et de rappeler que la politique, définie comme « l'art du bien commun », est aussi pour l'Église une voie de sainteté possible, comme le prouve l'existence de rois déclarés saints, ou de chefs de gouvernement et ministres dont les causes de béatification sont introduites.L'un des plus grands facteurs de succès de la cérémonie à Kfifane, hier, c'est le bon peuple maronite qui l'a assuré. Venu du cœur du pays chrétien ou de sa « périphérie », il était là dans toutes ses composantes, y compris dans sa dimension pique-nique - méchoui. Il a eu droit à un filtrage sérieux (en raison de la présence à la cérémonie du chef de l'État), au soleil (avec des passages de nuages bienfaisants) et à une cérémonie un peu trop protocolaire. Malgré les 50 000 places assises, la cérémonie fut fatigante.&lt;/strong&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487700797490375026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 166px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg6zNwKqXI/AAAAAAAAFUc/YFqiHXOm79k/s400/abouna.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;Heureusement, la présentation des offrandes - gerbe d'épis, cruche d'eau de la fontaine de Lehfed, jarre d'huile, chasubles, légumes de saison, etc. -, et les commentaires pleins d'humour du père Youssef Moannès, qui l'ont accompagnée, ont apporté la spontanéité qui manquait à la liturgie de béatification. « Vous voulez changer le Liban, débrouillez-vous pour lui donner plus de saints », a-t-il lancé aux officiels présents, soulevant de vifs applaudissements dans la foule. Par cette pirouette aussi, la politique a fini par faire acte de présence dans la cérémonie religieuse. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487700634891031218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg6pwBdkrI/AAAAAAAAFUM/AZfsBHP1xLI/s400/10270390341656441202.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Une formule simple de sainteté : « Dieu me voit » &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;S'il est une chose que prouve la vie d'Estephan Nehmé, c'est qu'on peut devenir saint en bêchant des vergers et en rendant de petits services à ses frères et voisins. C'est qu'avec une formule simple, « Dieu me voit », on peut sanctifier sa vie, la mettre à part, pour Dieu, jusqu'à en devenir une sorte de héros et d'en cueillir dans la vie l'union à Dieu et dans la mort la gloire des autels, comme il se fait aujourd'hui.Sans rien présenter, de l'extérieur, de spectaculaire, la vie d'Estephan Nehmé, né en 1889, n'en est pas moins héroïque et ne manque pas d'intérêt sur le plan historique. Nehmé fut notamment témoin de la grande famine de 1915 - il avait alors 26 ans -, quand par les effets conjugués de la sécheresse, des sauterelles et de la guerre (la soldatesque ottomane confisquait le bétail et les récoltes, qui étaient destinés à l'armée du sultan), la population libanaise fut décimée aux deux tiers. Il fit souvent don de sa portion de pain et de lait caillé à des paysans affamés rencontrés en cours de journée, et recueillit même un nourrisson dont les deux parents étaient morts de faim, et qu'il vit en train de téter le sein de sa mère décédée. Le nourrisson fut adopté par le couvent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Solidement bâti, intelligent et d'un naturel heureux, il avait l'art de faire régner la paix entre les moines et les journaliers qui travaillaient aux champs. Les couvents de l'ordre libanais maronite se le disputaient. Il en changea bien cinq ou six, passant de Kfifane à Mayfouk, de Mayfouk à Tannourine, puis de nouveau à Mayfouk, avant d'être envoyé à Jbeil puis de nouveau à Kfifane. Habile de ses mains, « il laissait rarement le manche de la scie refroidir », disait-on.L'hagiographie voudrait qu'il ait renoncé au sacerdoce, par esprit d'humilité. La vérité est moins romantique. Ses supérieurs ne le lui proposèrent pas, et il l'accepta sans discuter. Il ne se fit pas ermite, comme Charbel, n'enseigna pas, comme Nehmetallah Hardini, ni n'endurât d'extraordinaires souffrances, comme Rafka, a rappelé le patriarche dans son homélie. Mais le soir, au retour d'une longue journée dans les champs, au lieu de reprendre son souffle comme tout le monde, il rendait visite aux moines âgés de son couvent et leur offrait ses services, en rangeant leur chambre par exemple.À l'instar de nombreux moines de l'époque, son corps souffrit durablement du froid et de l'humidité qui régnaient dans les couvents, durant les mois d'hiver. Il mourut à 49 ans, le 30 août 1939, des suites d'une insolation. Cette date a été retenue par l'Église catholique pour la célébration de sa fête.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487703880498683874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg9mq2oH-I/AAAAAAAAFVU/oqrv7wRcLGA/s400/662586_113557863721.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;Une large couverture médiatique a été assurée à la cérémonie de béatification du moine Estephan Nehmé, à Kfifane. La cérémonie a ainsi été retransmise en direct par les chaînes de télévision MTV, LBCI, OTV, Future TV, Télé-Liban et la New TV, ainsi que par les radios la Voix du Liban et Radio Liban libre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-4138662833900777786?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/4138662833900777786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=4138662833900777786' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4138662833900777786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/4138662833900777786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/un-nouveau-bienheureux-pour-leglise.html' title='UN NOUVEAU BIENHEUREUX POUR L&apos;EGLISE CATHOLIQUE AU LIBAN ESTEPHAN NEHME'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TCg6hgUZpOI/AAAAAAAAFT8/jutDFRNx8rA/s72-c/6999073851845624882.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1726191643190345224</id><published>2010-06-21T09:13:00.004+02:00</published><updated>2010-06-21T09:30:19.447+02:00</updated><title type='text'>ZAHLE FAIT UN TRIOMPHE  A SFEIR</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485121785429534530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TB8RM9JIp0I/AAAAAAAAFTU/qJIrptSOZDg/s400/661756_51834707607.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;color:#003300;"&gt; Un étroit cordon de sécurité a empêché le patriarche Sfeir de répondre directement à l’enthousiasme de l’accueil.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;Échec à la subversion : Zahlé fait un triomphe à Sfeir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bravant les appréhensions nées d'une explosion survenue la veille dans un garage de la cité industrielle, le patriarche Sfeir était au rendez-vous hier d'une visite pastorale à Zahlé, dont le projet lui tenait à cœur depuis longtemps. Il n'a pas été déçu. La population de la ville et ses édiles, au premier rang desquels se trouvait Mona Hraoui, lui ont réservé un triomphal accueil, qu'il a mis à profit pour plaider en faveur de l'unité des chrétiens et des Libanais. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485123219977330818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TB8SgdP-4II/AAAAAAAAFTc/YA1K17EHb04/s400/661751_12026708626.jpg" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;color:#003300;"&gt;À Notre-Dame du Tell, le patriarche Sfeir en compagnie de Mgr Hobeika, évêque maronite de Zahlé, de Mgr André Haddad, évêque grec-catholique de Zahlé, et du ministre de la Culture Salim Wardy&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;Sfeir à Zahlé : « C’est par l’unité que nous protégeons le présent et préparons l’avenir »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Après le Akkar, et malgré l'explosion d'une bombe qui s'y était produite la veille, Zahlé a fait un triomphe hier au patriarche Sfeir, premier patriarche maronite à visiter le chef-lieu de la Békaa depuis... 1938. La visite a été marquée par d'enthousiastes et folkloriques accueils populaires, ainsi que par un cordon de sécurité assez étroit, assuré par les commandos de l'armée, en raison de l'incident de la veille.Accueilli au sérail de Zahlé par Antoine Sleiman, mohafez de la Békaa, ainsi que par plusieurs hauts magistrats et responsables militaires locaux de ce qui est considéré comme étant la plus grande agglomération chrétienne du Moyen-Orient, le patriarche a reçu, symboliquement, la clé de la ville. Il y a tenu un discours tout en nuances, dans lequel il a rappelé certaines des constantes de Bkerké.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;« Le siège patriarcal est ouvert à tous », a notamment affirmé le chef de l'Église maronite, applaudi de Mreijate à Zahlé, en passant par Kab Élias, Taalabaya, Karak et Maallaka, par des foules enthousiastes portant toutes sortes de drapeaux partisans, sauf ceux du Courant patriotique libre, qui flaire dans cette visite pastorale une opération politique.« Cette visite a trop tardé », a affirmé le chef de l'Église maronite, faisant allusion aux circonstances difficiles qui l'ont empêché de l'effectuer. Le chef de l'Église maronite s'est par ailleurs félicité de ce que les trois évêques maronite, grec-catholique et grec-orthodoxe de la ville forment un conseil pastoral commun, « ce qui a poussé les habitants de la ville à nouer des relations responsables entre eux et a accentué l'ouverture de Zahlé et sa volonté de complémentarité avec son environnement humain et géographique ».« La convivialité a été l'un des atouts de Zahlé, un atout qu'elle a su conserver aux pires moments de la guerre, a affirmé le patriarche Sfeir. C'est elle qui donne aujourd'hui, à la ville, des dividendes de paix civile plus abondants qu'ailleurs. »Par ailleurs, le patriarche a lancé un appel très discret, presque elliptique, à l'instauration de bonnes relations entre Zahlé et le Liban tout entier, d'une part, et la Syrie d'autre part, en affirmant : « Comme les individus et les collectivités, les patries ont aussi besoin de coopération et d'échanges entre elles et avec des États voisins et coopérants, d'autant qu'ils entretiennent des relations de bon voisinage, de sorte que l'adage se vérifie, qui affirme que bon voisin vaut mieux que frère lointain. »Évoquant l'ouverture, en octobre prochain, d'une assemblée spéciale du Synode des évêques à Rome, le patriarche a ajouté que cette assemblée imposera aux Églises catholiques au Moyen-Orient de « purifier leur mémoire » et de « regarder vers l'avenir avec de nouvelles résolutions, à l'instar de ce qui s'est passé avec le Synode pour le Liban ».« Nous invitons nos fidèles à faire preuve de plus de sens de l'unité entre eux et avec les autres fractions de la population. C'est par l'unité que nous protégeons le présent et que nous préparons l'avenir, que nous protégeons notre présence et la rendons utile aux autres », a affirmé le patriarche Sfeir.À l'issue de cette cérémonie, le convoi du patriarche a effectué une courte tournée dans les grands boulevards de Zahlé, avant de se rendre à Hoch el-Oumara, au domicile de l'ancien président Élias Hraoui, où un accueil fastueux lui a été réservé par son épouse, Mona, et son fils, Georges, vice-président du conseil municipal de la ville. Le convoi s'est ensuite rendu au siège de l'évêché, où une messe solennelle a été célébrée par le patriarche dans la nouvelle cathédrale Saint-Maron, construite en grande partie grâce aux inlassables efforts et aux contributions du président Hraoui, et signe pour certains d'une « autonomie » ecclésiale acquise par la ville, qui était rattachée aux débuts du XXe siècle au diocèse de... Sarba.Un déjeuner au salon de l'évêché, donné par Mona Hraoui pour plus de 100 convives, a suivi la messe. Au cours de la pause qui a suivi, le patriarche a reçu la visite du mufti de Zahlé et de la Békaa, cheikh Khalil el-Meiss, avec lequel il s'est entretenu en tête à tête.À 16 heures, pour clôturer sa visite pastorale, le patriarche s'est rendu au sanctuaire de Notre-Dame du Tell, où il a pu recevoir l'hommage de l'évêque grec-catholique de Zahlé, Mgr André Haddad, et le lui rendre. Le retour à Bkerké s'est fait par hélicoptère.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1726191643190345224?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1726191643190345224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1726191643190345224' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1726191643190345224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1726191643190345224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/zahle-fait-un-triomphe-sfeir.html' title='ZAHLE FAIT UN TRIOMPHE  A SFEIR'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TB8RM9JIp0I/AAAAAAAAFTU/qJIrptSOZDg/s72-c/661756_51834707607.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6155543044312076085</id><published>2010-06-15T09:55:00.005+02:00</published><updated>2010-06-16T04:09:00.389+02:00</updated><title type='text'>LE PATRIARCHE MARONITE EN FRANCE ,PORTEUR  D'UN MESSAGE POLITIQUE ET CULTUREL</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBcy1UCImKI/AAAAAAAAFTM/7ParTaj2IZU/s1600/661067_23202503943.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482906962838984866" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBcy1UCImKI/AAAAAAAAFTM/7ParTaj2IZU/s400/661067_23202503943.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#003300;"&gt;&lt;strong&gt;Le patriarche Sfeir à son départ de Bkerké&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Le patriarche Sfeir est arrivé hier en France pour une visite de quatre jours. Il sera reçu demain à l'Élysée et au Quai d'Orsay, où il évoquera la situation des chrétiens d'Orient.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Le patriarche maronite en France, porteur d’un message politique et culturel&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#993300;"&gt;&lt;em&gt;Par Bahjat RIZK&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatre-vingt-dix ans après la visite en France du patriarche Hoayek - mandaté par les communautés libanaises - et la création du Grand Liban, le patriarche Sfeir, né lui-même en 1920, visite la France à l'invitation du président Sarkozy transmise par le président du Sénat Gérard Larcher, grand ami du Liban. Cette visite revêt, encore une fois, une importance politique et culturelle, tant au niveau libanais qu'au niveau français. Certes, le patriarche maronite a déjà rencontré officiellement, à plusieurs reprises, tous les présidents successifs français, mais c'est la première fois qu'il rencontre le président Sarkozy depuis son élection en mai 2007. Le patriarche maronite jouit par ailleurs d'une représentation officielle quasi diplomatique en France (vicariat patriarcal). C'est une occasion de réactualiser dans la continuité les relations millénaires de l'Église maronite et de la France, et à travers elles, celles de la République libanaise et de la République française qui se sont fixées sous leur forme actuelle, il y a quatre-vingt-dix ans, lors de la création du Grand Liban sous mandat français (1920), puis il y a soixante-sept ans , lors de l'indépendance du Liban (1943). C'est également une occasion de reprendre les éléments structurels des deux nations ainsi que leurs discours respectifs.Pour la France, son histoire officielle s'échelonne entre le baptême de Clovis (496) et l'établissement de la dynastie mérovingienne, les treize siècles de monarchie catholique et leurs conquêtes, jusqu'à la Révolution française (1789), la Restauration, les deux empires et les révolutions industrielles, la défaite française à Sedan, la IIIe République (1871), les deux guerres mondiales (1914-1918 et 1939-1945), la décolonisation, la création de l'Europe des Vingt-Sept et la mondialisation (1990).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour le Liban, son histoire officielle en tant qu'entité commence avec l'émirat du Mont-Liban (1516-1842) le caïmacamat et l'autonomie sous tutelle (moutassarifiya) ottomane (1860- 1918), la création du Grand Liban sous mandat français (1920), l'indépendance (1943), le conflit israélo-arabe (1948), la guerre du Liban (1975) et la mondialisation (1990).Quelle que soit la distance historique parcourue des nations, la nouvelle donne de la mondialisation a amorcé une ancienne nouvelle ère qui couvre toute la planète et qui, en modifiant les contraintes géographiques, redéfinit de nouvelles règles, tant au niveau économique que politique et culturel. Certes, les États conservent leurs acquis d'antan, mais sont obligés de les redéfinir par rapport aux données idéologiques et pratiques actuelles : c'est en ce sens que la notion de diversité culturelle, et de choc des civilisations et des cultures est venue se substituer aux idéologies nationalistes du XIXe siècle et aux idéologies sociales du XXe.Le pape Jean-Paul II, qui avait beaucoup contribué à la chute des idéologies totalitaires sociales, avait décidé d'un synode pour le Liban (1995) où il s'était rendu en 1997, le qualifiant de pays-message. Son successeur Benoît XVI vient de lancer à partir de l'Église maronite de Chypre (désormais en Europe, mais toujours aux portes de l'Orient) un synode pour le Proche-Orient avec un appel pour conserver le pluralisme religieux entre les trois religions monothéistes, nées sur une période de plus de mille ans dans cette même région du monde, et pratiquement et partiellement sur la même terre sainte (que les trois se disputent depuis des siècles).Le président Khatami d'Iran avait lancé l'idée du dialogue des civilisations en l'an 2000, aux Nations unies, incarnée, de par son propre aveu, par le Liban. Le roi Abdallah d'Arabie saoudite œuvre sans relâche pour la paix au Proche-Orient afin de contrer la logique du choc des civilisations, mise en action par Oussama Ben Laden en 2001, mais théorisée par Samuel Huntington en 1993. Les présidents Jacques Chirac et Rafic Hariri avaient décidé de tenir le sommet de la francophonie sur le thème du dialogue des cultures, au Liban (reporté de 2001 à 2002 après les évènements du 11 septembre 2001 qui ont fixé cette rupture), le président Obama a lui-même tenté une ouverture culturelle et politique dans son discours au Caire, l'année passée. Après le président Sleiman, le président Saad Hariri s'est lui-même rendu récemment au Vatican pour consacrer la fête de l'Annonciation, première fête nationale libanaise islamo-chrétienne, puis aux Nations unies, en présidant le Conseil de sécurité, pour prôner la diversité culturelle. La Turquie et l'Iran œuvrent à rejouer un rôle radical politique et culturel, régional et international au Proche-Orient face à l'intransigeance d'Israël. Le but de ce bref exposé est de rappeler le parcours idéologique couvrant presque un siècle de 1920 à 2010 et qui nous a fait passer de la notion d'États nations (avec les deux guerres mondiales) à celle des empires idéologiques sociaux (avec la guerre froide et la menace nucléaire), à celle de la mondialisation et de la multipolarité (avec le possible affrontement des civilisations et toujours la menace chimique ou nucléaire).La France, jadis modèle par excellence de l'État nation, et de l'empire impérial et colonial, a été également le précurseur de la révolution des lumières et des mœurs, des droits de l'homme (1789) et de la laïcité (1905), qui constituèrent des ruptures dans son histoire. Le Liban, État médiateur par excellence, a été, avec l'émirat du Mont-Liban et la République du Grand Liban, le précurseur de la diversité culturelle religieuse. La France, avec les guerres royales, impériales et coloniales à l'extérieur et les guerres civiles à l'intérieur, a connu des conflits sanglants. Le Liban, avec ses guerres internes communautaires et régionales, a également connu et connaît encore des périodes extrêmement douloureuses et incertaines. Le modèle français centralisateur avec la mondialisation semble de plus en plus compromis, le modèle libanais, souvent éclaté et fragmentaire, semble difficile à rassembler et à conceptualiser. Nous oscillons aujourd'hui entre un modèle éprouvé (dépassé) et un modèle non prouvé (dont on n'a pas encore établi l'équation).Après avoir posé la problématique de manière adéquate, il s'agira, avec les nouvelles données de la mondialisation, d'intégrer ces données, qui semblent contradictoires, et de puiser dans les deux modèles la valeur ajoutée en respectant la marge d'une règle, à géométrie variable, qui puisse à chaque fois concilier les impératifs du réel particulier avec l'exigence de l'idéal général. La grille paramétrique identitaire établie par Hérodote, le père de l'histoire, peut aider par la compensation à passer du singulier à l'universel, et à varier et relativiser le processus d'identification. La visite officielle du patriarche de la communauté maronite (unique minorité chrétienne jouissant de droits culturels et politiques en Orient, infranational) au président de la République française (promotrice des libertés individuelles universelles en Occident, supranational) repose la question de la diversité culturelle et de l'existence des nations fermées au sein de la mondialisation.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6155543044312076085?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6155543044312076085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6155543044312076085' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6155543044312076085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6155543044312076085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/le-patriarche-maronite-en-france.html' title='LE PATRIARCHE MARONITE EN FRANCE ,PORTEUR  D&apos;UN MESSAGE POLITIQUE ET CULTUREL'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBcy1UCImKI/AAAAAAAAFTM/7ParTaj2IZU/s72-c/661067_23202503943.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1460750025840159378</id><published>2010-06-10T07:49:00.008+02:00</published><updated>2010-06-10T19:20:55.951+02:00</updated><title type='text'>FRERE STEPHANE NEHME PROCHAIN BIENHEUREUX LIBANAIS</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB99CEk1dI/AAAAAAAAFTE/lYar2NNa2wc/s1600/bienheureuxetsaintsduliban.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 250px; FLOAT: left; HEIGHT: 184px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481019233991448018" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB99CEk1dI/AAAAAAAAFTE/lYar2NNa2wc/s400/bienheureuxetsaintsduliban.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;Frère Stéphane Nehmé, prochain bienheureux libanais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000099;"&gt;Il sera béatifié le 27 juin à Kfifan, au Liban&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le vénérable Stéphane (au siècle Youssef) Nehmé, religieux profès de l'ordre libanais des maronites, sera béatifié le 27 juin au Liban, à Kfifan, lors d'une célébration présidée au nom du pape par Mgr Angelo Amato, S.D.B., préfet de la congrégation pour les causes des saints . Fr. Stéphane était un homme de prière et un « disciple de la terre », cette terre qui était pour lui « école de sainteté » et « source de spiritualité ».&lt;br /&gt;Il est né en mars 1889, dans le village de Léhféd-Jbeil, cadet d'une famille de sept enfants. Il fréquenta l'école Notre-Dame des Grâces dirigée par l'ordre libanais maronite, où il apprit à lire et à écrire.&lt;br /&gt;On raconte qu'un jour Youssef, qui se trouvait dans les champs en train de faire paître les animaux de la ferme paternelle, vit un petit blaireau entrer dans une grotte souterraine. Ayant remarqué la présence de traces d'eau, il commença et creuser et vit l'eau jaillir du fond de la grotte, jusqu'à former une source. Aujourd'hui cette source est connue de tous comme la « source du blaireau ».&lt;br /&gt;En 1905, deux ans après la mort de son père, il entra au noviciat de l'Ordre libanais maronite, au monastère saints Cyprien et Justine de Kfifan; le 23 août 1907 il prononça ses vœux de moine, prenant le nom de Stéphane, nom du saint patron de son village natal.&lt;br /&gt;En Frère convers, Estephan passa sa vie dans divers monastères de l'Ordre, travaillant dans les champs et les jardins, et se consacrant à divers travaux de menuiserie et de construction. Toujours et partout il savait transmettre à ses frères la Bonne Nouvelle, grâce à une vie intense de prière, fidèle aux constitutions et à la spiritualité de l'Ordre.&lt;br /&gt;Son esprit généreux, sa prudence de jugement, sa compassion pour les difficultés des autres, lui valurent le respect et l'amour de ses collaborateurs.&lt;br /&gt;Dans la spiritualité de Fr. Stéphane émerge la conscience de la présence constante du Seigneur à chaque instant de sa vie, qu'il résumait lui-même en répétant souvent : « Dieu me voit ».&lt;br /&gt;Dans les adversités de la première guerre mondiale, il sut porter la croix, renonçant à lui-même et suivant le Maître avec confiance et courage ; toute sa vie peut se définir un grand acte d'amour, un don total de tout son être à Dieu et un pèlerinage ininterrompu vers le ciel.&lt;br /&gt;Il mourut le 30 août 1938, à l'âge de 49 ans et fut enterré au monastère de Kfifan, où son corps est resté intact.&lt;br /&gt;Le pape Benoît XVI a reconnu ses vertus héroïques le 17 décembre 2007.Après les saints Charbel, Rafqa et Nimatullah, c'est le quatrième fils de l'Ordre libanais maronite à être proclamé bienheureux. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;ROME, Mardi 8 juin 2010 (ZENIT.org)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB9rDCc1hI/AAAAAAAAFS8/CeK67QJfiek/s1600/n6509181826_1847.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB9rDCc1hI/AAAAAAAAFS8/CeK67QJfiek/s1600/n6509181826_1847.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 150px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481018925013325330" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB9rDCc1hI/AAAAAAAAFS8/CeK67QJfiek/s400/n6509181826_1847.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le Bienheureux Frère Stéphane Nehmé ,(en cours de béatification)Le laboureur de la vigne du Seigneur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB9rDCc1hI/AAAAAAAAFS8/CeK67QJfiek/s1600/n6509181826_1847.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB9rDCc1hI/AAAAAAAAFS8/CeK67QJfiek/s1600/n6509181826_1847.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Tout au long de sa courte vie, le frère Stéphane répétait inlassablement « Dieu me voit ». Cette phrase le définissait et démontrait la profondeur du lien qui le rattachait au Très-Haut. Il lui demandait de le guider, de l'éclairer, de lui conserver une foi solide et de lui accorder les vertus nécessaires pour accéder à la sainteté. Né à Lehfed, dans le casa de Byblos, au début du mois de mai 1889, il était le benjamin de six enfants. Nehmetallah, Sarkis, Haykal, Youssef, Toufica et Frosina. Ses parents étaient très pieux et il fut baptisé à l'église de Lehfed dédiée à la Vierge. Ses frères et sœurs le surnommaient « le petit ange de la maison » pour son innocence et sa piété. Il entait très attaché à sa mère qui lui inculqua les bases de la foi chrétienne. Son père, homme simple et pieux éleva lui aussi ses enfants dans la crainte de Dieu. Elève studieux, il apprit à lire et à écrire à l'école du village et s'isolait souvent pour prier à l'église. Lorsqu'il gardait les bêtes de son père dans les champs, il se rendait avec ses camarades dans un ancien sanctuaire dédié à Saint Saba pour prier. A 16 ans, il travailla avec son père et ses frères dans les champs. Un de ses frères témoigne ne l'avoir jamais entendu proférer un seul mot déplacé. On raconte qu'il découvrit une source souterraine qu'il nomma « source du blaireau » car il fit jaillir l'eau en poursuivant un blaireau. Aujourd'hui, l'eau de cette source est toujours abondante et continue à guérir ceux qui prient le frère Stéphane. Très tôt, il entendit l'appel du Seigneur, et fut conforté dans sa vocation par son passage dans une école dirigée par les moines à Saki Rechmaya où il apprit le syriaque. Par une nuit d'hiver il quitta secrètement la maison et se rendit à Kfifane. Il y entra au noviciat. Dix jours plus tard, il revêtit l'habit des moines. Il prit le nom de son père Stéphane. C'est donc en 1905 que débuta sa renonciation au monde et son cheminement vers la sainteté. Pendant les deux ans que dura son noviciat, le frère Stéphane pris l'habitude de passer quotidiennement devant la dépouille du père Nehmetallah al-Hardini lui demandant de l'aider à porter la croix du Christ. Il fut très heureux d'être pris en charge par le père Ignace Dagher al-Tannouri. Il prononça ses vœux solennels le 23 août 1907 et garda toute sa vie le statut de frère. On ne sut jamais la cause de son renoncement à la prêtrise qu'il souhaitait pourtant de tout son cœur. Pendant 31 ans il se déplaça au gré des ordres de ses supérieurs: de Maifouk à Jbeil, à Hadab, à Qattara, à Annaya pour finir ses jours à Kfifane. Il pratiqua les travaux des champs sur les terres des couvents, la menuiserie, la maçonnerie; il laboura, planta et récolta. La terre devint son école de vie et la source de sa spiritualité. Mais il aimait Dieu avant et par-dessus tout; il aimait son prochain pour l'amour de Dieu. Il le prouva durant la première guerre mondiale, nourrissant ceux qui avaient faim, protégeant ceux qui étaient en danger. On raconte qu'un jour, il pleura devant le spectacle d'un enfant essayant en vain de téter le sein de sa mère morte. Il prit l'enfant aux champs et s'en occupa. Très vite, le nombre d'enfants élevés dans les champs grandit. Il les nourrissait du lait des vaches et ce jusqu'à la fin de la guerre. Il récitait sans relâche le rosaire. Le froid, le labeur, la maladie, rien ne l'empêchait de méditer ni ne le détournait du Seigneur. Il avait renoncé au monde et s'était adonné corps et âme à l'adoration de Dieu dans l'amour et l'humilité. Il rendit l'âme le 30 août 1938 des suites d'une thrombose cérébrale. En 1951, treize ans après sa mort, lorsque les moines ouvrirent sa tombe pour y enterrer le père Youssef as-Souraty, ils trouvèrent son corps intact. La nouvelle se répandit très vite et les fidèles affluèrent demandant grâces et guérisons. Les autorités religieuses fermèrent alors le tombeau et déplacèrent le corps dans une autre tombe. Une huile odorante s'en dégagea et provoqua des guérisons. Le pape Benoit XVI le déclara bienheureux le 17 décembre 2007. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;«Je te devancerai au ciel»&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Au père Youssef Keyrouz qui venait d'être ordonné prêtre et qui lui disait fièrement: « Cette nuit seulement tu m'appelleras encore frère, il répondit: &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Crois-tu que les moines gagneront le ciel avant les frères? Je te devancerai au paradis ». &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Son chapelet à la main&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le soir, le frère Stéphane se rendait à l'église avec son chapelet et n'en ressortait qu'à l'heure du diner puis il y retournait à nouveau et priait jusqu'à l'heure du coucher. &lt;span style="font-family:times new roman;color:#cc0000;"&gt;&lt;em&gt;Père Boulos Zahra&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;«Il travaillait avec nous et comme nous» Nous l'admirions beaucoup. C'était un moine connu pour sa pauvreté, son obéissance et sa pureté. Energique, parlant peu, il était pour nous un exemple. S'il avait à réprimander quelqu'un, il le faisait à voix basse le traitant avec bonté: il travaillait avec nous et comme nous. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;color:#990000;"&gt;&lt;em&gt;Père Mikhael al-Khoury.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;Source:discoverlebanon.com&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1460750025840159378?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1460750025840159378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1460750025840159378' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1460750025840159378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1460750025840159378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/frere-stephane-nehme-prochain.html' title='FRERE STEPHANE NEHME PROCHAIN BIENHEUREUX LIBANAIS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TBB99CEk1dI/AAAAAAAAFTE/lYar2NNa2wc/s72-c/bienheureuxetsaintsduliban.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-2590108924499552794</id><published>2010-06-08T07:37:00.002+02:00</published><updated>2010-06-08T07:47:49.714+02:00</updated><title type='text'>DISCOURS DE BENOIT XVI A LA CATHEDRALE MARONITE</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TA3XMUylC5I/AAAAAAAAFSY/TUwTrdDK7iI/s1600/papebenoitxvi.jpg"&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480272928319015826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 257px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TA3XMUylC5I/AAAAAAAAFSY/TUwTrdDK7iI/s400/papebenoitxvi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt; Chypre : Discours de Benoît XVI à la cathédrale maronite&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Le texte intégral du discours que le pape Benoît XVI a prononcé ce dimanche après-midi en la cathédrale maronite Notre-Dame-des-Grâces de Nicosie.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Chers frères et sœurs dans le Christ,&lt;br /&gt;Je suis très heureux de pouvoir accomplir cette visite à la Cathédrale Notre-Dame des Grâces. Je remercie Monseigneur l'Archevêque Youssef Soueif pour ces aimables mots d'accueil au nom de la communauté maronite de Chypre, et je salue cordialement chacun de vous avec les mots de l'Apôtre : « Que la grâce et la paix soient avec vous, de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur » (1 Co 1, 3) !&lt;br /&gt;En visitant cet édifice, j'effectue dans mon cœur comme un pèlerinage spirituel dans chaque église maronite de l'île. Soyez assurés qu'animé d'un souci paternel, je suis proche de tous les fidèles de ces communautés antiques.&lt;br /&gt;Cette église-cathédrale symbolise d'une certaine manière la longue et riche - et parfois turbulente - histoire de la communauté maronite à Chypre. Les Maronites arrivèrent sur ces côtes à différents moments au cours des siècles et ils furent souvent mis à la contrainte en raison de leur fidélité à leur héritage chrétien propre. Néanmoins, bien que leur foi ait été éprouvée comme l'or au creuset (cf. 1 P 1, 7), ils demeurèrent constants dans la foi de leurs pères, une foi qui a maintenant été remise entre vos mains, Maronites chypriotes d'aujourd'hui. Je vous encourage à conserver comme un trésor ce grand héritage, ce don précieux.&lt;br /&gt;L'édifice de cette cathédrale nous rappelle également une vérité spirituelle importante. Saint Pierre nous dit que nous, Chrétiens, nous sommes les pierres vivantes « qui servent à construire le Temple spirituel, et nous sommes le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus » (1 P 2, 4-5). Avec les chrétiens du monde entier, nous faisons partie du grand Temple qui est le Corps Mystique du Christ. Notre culte spirituel, offert en une multitude de langues, en une multitude de lieux et à travers une belle variété de liturgies, est une expression de l'unique voix du Peuple de Dieu, uni dans la prière et dans l'action de grâce envers lui, et dans la communion permanente les uns avec les autres. Cette communion à laquelle nous tenons chèrement nous pousse à porter à tout le genre humain la Bonne Nouvelle accueillie dans notre vie nouvelle dans le Christ.&lt;br /&gt;En grec [C'est la mission que je vous confie aujourd'hui : je prie pour que votre Église, en union avec l'ensemble de vos Pasteurs et avec l'Évêque de Rome, puisse grandir dans la sainteté, dans la fidélité à l'Évangile et dans l'amour pour le Seigneur et les uns pour les autres].Vous confiant ainsi que vos familles, et d'une façon particulière vos enfants, à l'intercession de saint Maron, je vous accorde de grand cœur à tous la Bénédiction apostolique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;ROME, Dimanche 6 juin 2010 (&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;ZENIT.org&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;)&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;Les maronites, porte-étendards de la liberté religieuse au Moyen-Orient&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;En toute liberté&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;L'un&lt;/span&gt; des facteurs de succès de la visite du patriarche Nasrallah Sfeir à Chypre, à la rencontre du pape Benoît XVI, était la présence massive d'officiels et d'invités de la Fondation maronite dans le monde, toujours présente là où l'avenir des maronites est en jeu. Un vol privé a été mis par la fondation à la disposition des partants, dans la volonté de donner à l'événement le plus de retentissement possible. Le succès de la rencontre du pape avec la communauté maronite à Chypre a confirmé les responsables de la fondation dans leurs convictions.Il ne s'agit pas là d'une espèce de chauvinisme maronite. L'extraordinaire élan du cœur qu'on trouve chez Michel Eddé, patron de la fondation, est bien plus qu'un étroit sentiment d'identité. Il faut l'écouter parler des maronites pour comprendre que, pour lui, il s'agit fondamentalement d'une question de foi dans la mission que l'histoire - et le Seigneur de l'histoire - ont donnée aux maronites, celle d'être les porte-étendards de la liberté religieuse dans cette partie du monde. Une liberté dont ils n'ont pas hésité à payer le prix depuis maintenant 16 siècles, chaque fois que cela était nécessaire, aussi bien au Liban qu'à Chypre et ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les préparatifs de la visite et la mobilisation qui l'a marquée étaient en outre nécessaires pour relier la partie au tout et donner toute sa dimension à cette étape des préparatifs du synode sur l'avenir de l'Église catholique au Moyen-Orient. Une étape prévoyant la remise aux patriarches catholiques orientaux d'un texte devant servir d' « Instrument de travail » du synode.Il y a de la grandeur dans le fait d'entourer d'un tel rituel la remise d'un simple document. C'est celle dont le Vatican perpétue la tradition. C'est une façon de revêtir un geste ordinaire d'une importance pour ainsi dire liturgique, une façon d'associer Dieu à nos plus humbles gestes, de L'inviter dans une histoire qui est lieu privilégié de notre rencontre avec Sa vérité et Son amour. Ne pas fuir l'histoire, ne pas lui tourner le dos, comme le dit si justement le patriarche émérite des latins, Michel Sabbah, voilà de quoi il s'agit dans cette solennité.C'est pourquoi la présence maronite libanaise à Chypre devait revêtir une dimension collective. Cette présence dit que la réflexion sur l'avenir des chrétiens dans cette partie du monde est d'abord de la responsabilité des chrétiens concernés eux-mêmes. Elle dit aussi que la détestable mentalité d'assisté qui faisait grincer les dents à un Youakim Moubarak est ce qu'il faut fuir avant tout. La présence de la Fondation maronite dans le monde à Chypre signifiait ainsi : nous prenons notre destinée en main.Enfin, l'histoire en a décidé ainsi : l'avenir des chrétiens du Moyen-Orient est spécialement lié à celui des maronites. En raison de leur sensibilité si extraordinairement locale et universelle, de leur histoire si une et accidentée à la fois, les maronites occupent une place privilégiée dans l'histoire de la présence de l'Église dans cette partie du monde. Non pas en raison de leur nombre ou de leur érudition, mais parce qu'ils ont su s'approprier l'histoire, et parce qu'ils ont aspiré à une plénitude civile qu'ils ont voulu partager avec d'autres.Les historiens le diront mieux que quiconque, tous les chrétiens du monde arabe ont les yeux fixés sur les maronites. Tout va bien si les maronites sont forts, tout est perdu si les maronites faiblissent. Au-delà du schématisme de ce genre de réflexion, il n'est pas faux de dire que les maronites portent sur leurs épaules une bonne part de l'avenir des chrétiens du Moyen-Orient. Le renouveau de l'Église maronite ne sera rien moins qu'un renouvellement de l'Orient. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;Par Fady NOUN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#000000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-2590108924499552794?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/2590108924499552794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=2590108924499552794' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2590108924499552794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2590108924499552794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/discours-de-benoit-xvi-la-cathedrale.html' title='DISCOURS DE BENOIT XVI A LA CATHEDRALE MARONITE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TA3XMUylC5I/AAAAAAAAFSY/TUwTrdDK7iI/s72-c/papebenoitxvi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-2931079347450988521</id><published>2010-06-07T07:44:00.006+02:00</published><updated>2010-06-07T19:24:04.001+02:00</updated><title type='text'>BENOIT XVI INQUIET POUR L'AVENIR DE LA PRESENCE CHRETIENNE EN ORIENT</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 243px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479904192844518882" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TAyH1GGr1eI/AAAAAAAAFSI/P9NDHd6LyWU/s400/660052_61657441399.jpg" /&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#003300;"&gt;&lt;strong&gt;Le pape Benoît XVI prononçant son allocution à la cathédrale maronite de Nicosie, entouré des prélats de Chypre. Le patriarche maronite Nasrallah Sfeir est le deuxième assis à la gauche du souverain pontife.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Benoît XVI inquiet pour l’avenir de la présence chrétienne en Orient&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#003333;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mettant sur les rails le synode sur le Moyen-Orient, hier au dernier jour de sa visite à Chypre, le pape Benoît XVI a lancé un appel pour la paix, estimant qu’une disparition des chrétiens d’Orient « constituerait une perte pour ce pluralisme qui a caractérisé depuis toujours » les pays de la région. Le pape a également affiché sa sollicitude pour les maronites du Chypre, au nombre de quelques milliers de personnes, chassés de leurs villages depuis l’invasion turque en 1974. Là aussi, on a l’impression qu’à travers eux l’Église universelle veut sauver un modèle menacé de disparition.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au dernier jour de son voyage à Chypre, le pape Benoît XVI a lancé un appel hier pour la paix au Proche-Orient, réclamant un effort international « urgent » pour éviter « de plus grandes tragédies ». Il a également mis sur les rails le synode sur le Moyen-Orient, programmé en octobre, qui tentera de remédier à la délicate situation des chrétiens dans cette région conflictuelle.« Je réitère mon appel personnel en faveur d'un effort international, urgent et concerté, pour résoudre les tensions actuelles au Moyen-Orient, spécialement en Terre sainte, avant que de tels conflits ne conduisent à de plus grandes tragédies », a dit Benoît XVI lors d'une grand-messe dans un centre sportif de Nicosie. Le document synodal publié hier dresse un panorama de la situation dans la région et appelle notamment chrétiens, juifs et musulmans à affronter ensemble la « menace » que constituent les courants extrémistes musulmans et des groupes fondamentalistes chrétiens, dans une référence implicite à certains mouvements évangéliques. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Évoquant les chrétiens tentés par l'émigration, il affirme que leur « disparition constituerait une perte pour ce pluralisme qui a caractérisé depuis toujours les pays du Moyen-Orient ». Avant de remettre le document aux membres du conseil présynodal, le pape a également dit « prier » pour que les travaux de cette assemblée aident « à centrer l'attention de la communauté internationale sur la situation des chrétiens du Moyen-Orient qui souffrent pour leur foi ». Soulignant « les grandes épreuves » endurées par ces chrétiens, notamment dans les territoires palestiniens, en Irak et en Égypte, et leur « rôle inestimable », Benoît XVI a espéré que leurs « droits soient de plus en plus respectés, y compris le droit à la liberté de culte et religieuse », et qu'ils ne « souffrent plus jamais de discrimination d'aucune sorte ».Près de 7 500 personnes étaient rassemblées dans le gymnase à Nicosie, et 4 000 suivaient la célébration sur deux grands écrans à l'extérieur, selon les organisateurs. Parmi elles, des délégations venues de Syrie, du Liban ou de Jordanie. De nombreux fidèles des communautés philippine, sri-lankaise et indienne, pays d'origine d'une grande partie de la main-d'œuvre immigrée de l'île, parfois en vêtements traditionnels, avaient aussi fait le déplacement. Aux portes de centre sportif, une vingtaine de personnes ont protesté sans incident contre la venue du souverain pontife, affirmant qu'il était « persona non grata ». « Le pape est schismatique et hérétique » ou « Le pape est indésirable sur notre terre orthodoxe », pouvait-on lire sur leurs banderoles.Le pape a quitté l'île en fin d'après-midi, après avoir appelé à un règlement de la question de Chypre, divisée depuis 1974 entre la République turque de Chypre-Nord (RTCN, uniquement reconnue par Ankara), majoritairement musulmane, et la République de Chypre, au Sud, majoritairement orthodoxe. « Il est sûr que la vérité et la réconciliation, liées au respect, sont les fondations les plus solides pour le futur unifié et pacifié de cette île », a-t-il dit.Une rencontre prévue hier entre le pape et le leader des musulmans de Chypre-Nord a été annulée, le mufti Yusuf Suicmez étant arrivé trop tard pour la rencontre, selon le Vatican. La veille, Benoît XVI avait brièvement rencontré à Nicosie une personnalité musulmane chypriote turque, le cheikh Nazim Haqqani, une rencontre non prévue au programme de sa visite. Le chef spirituel soufi, âgé de 88 ans, originaire de Larnaca, a attendu le pape sur son parcours pour l'église franciscaine de la Sainte-Croix. Le pape a arrêté la procession pour le saluer brièvement. Cheikh Nazim a indiqué qu'il avait entendu parler de la visite du pape et qu'il voulait le rencontrer. Le cheikh a offert au pape un bâton gravé, une tablette avec des paroles de paix en arabe et un rosaire musulman, et lui a demandé de lui donner l'accolade, ce à quoi le pape a accédé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Les principaux points du document de travail pour le synode sur le Moyen-Orient&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le document de travail pour le synode sur le Moyen-Orient met l'accent sur la « menace » que constituent les « courants extrémistes » musulmans et dénonce « l'injustice politique imposée aux Palestiniens » par Israël.ISLAM : « Les courants extrémistes (musulmans) sont une menace pour tous, chrétiens, juifs et musulmans, et nous devons les affronter ensemble ». Chrétiens et musulmans, qui ont « des racines communes », sont « appelés à travailler ensemble pour promouvoir la justice sociale, la paix et la liberté, et défendre les droits humains et les valeurs de la vie et de la famille ». Mais « les relations entre chrétiens et musulmans sont parfois ou souvent difficiles, surtout du fait que les musulmans ne distinguent pas religion et politique, ce qui met les chrétiens en situation délicate de non-citoyens (...) La clé du succès de la coexistence entre chrétiens et musulmans dépend de la reconnaissance de la liberté religieuse et des droits de l'homme. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ISRAËL : le conflit israélo-palestinien est une « source d'instabilité » dans la région. « L'occupation israélienne des territoires palestiniens rend difficile la vie quotidienne pour la liberté de mouvement, l'économie et la vie sociale et religieuse. » « De plus, certains groupes fondamentalistes chrétiens justifient par l'Écriture sainte l'injustice politique imposée aux Palestiniens, ce qui rend la position des chrétiens arabes encore plus délicate », une référence implicite à certains mouvements évangéliques.JUIFS : « Il est essentiel, bien que difficile, pour l'Église d'entrer en dialogue avec "les frères aînés"» et « les rapports entre chrétiens et juifs subissent l'influence du conflit israélo-palestinien ». « L'antijudaïsme a été dépassé » par le concile Vatican II et « les attitudes négatives actuelles entre les peuples arabes et le peuple juif semblent être plutôt de nature politique ». Le chrétien doit apporter « un esprit de réconciliation basé sur la justice et l'équité pour les deux parties ».CHRÉTIENS : « L'histoire a fait que nous sommes un "petit reste". » « Dans le jeu des politiques internationales, l'existence des chrétiens est souvent ignorée et ils en sont les premières victimes », ce qui est « une des causes majeures de l'émigration », mais « la disparition des chrétiens constituerait une perte pour ce pluralisme qui a caractérisé depuis toujours les pays du Moyen-Orient ». « Le danger est dans le repliement sur soi et la peur de l'autre. » Les chrétiens ont été au nombre des « principales victimes » de la guerre en Irak ; au Liban, ils « sont divisés au double plan politique et confessionnel » ; et en Égypte, « la montée de l'islam politique » et leur « désengagement » de la société civile « rendent leur vie sujette à de sérieuses difficultés ». Dans d'autres pays, non cités, le texte parle « d'autoritarisme, voire de dictature ». En Turquie, « le concept actuel de laïcité pose encore des problèmes à la pleine liberté religieuse du pays ».PAIX : « La paix, la justice et la stabilité de la région sont des conditions indispensables pour promouvoir les droits humains au Moyen-Orient. »LAÏCITÉ : « Les catholiques doivent pouvoir apporter ce qu'ils ont de meilleur dans l'approfondissement du concept de "laïcité positive" de l'État » pour « aider à alléger le caractère théocratique du gouvernement » et « permettre une plus grande égalité entre les citoyens de religions différentes ».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5479905719636217010" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TAyJN92MTLI/AAAAAAAAFSQ/TPUK4wC-KA8/s400/660070_69395747979.jpg" /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:78%;color:#003300;"&gt;&lt;strong&gt;Jeunes maronites en tenue traditionnelle.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Les maronites de Chypre, un trésor menacé de disparition&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Assises aux premières rangées de la cour de l'école maronite primaire de Nicosie, couverte de rangées de chaises blanches, une cour toute nue, sans arbres et sans préau, une quinzaine de vieilles paysannes maronites assistent samedi à la rencontre du pape Benoît XVI avec les communautés catholiques de Chypre. Elles sont habituées au soleil et viennent de villages aux noms chantants : Aya Marina, Courmagiti, Assomatos ou Carpasha. Des villages dont elles ont été chassées en 1974, il y a 35 ans, au moment de l'invasion de l'île par l'armée turque.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'est le pape lui-même qui a demandé qu'elles soient assises en bonne place. La cérémonie leur est en grande partie destinée. Les catholiques de Chypre, aujourd'hui, ce sont d'abord elles. Certes, il existe aussi dans l'île une communauté latine liée à la Custodie de Terre sainte et composée en majorité d'expatriés et de travailleurs étrangers. Mais des deux minorités dans ce pays largement orthodoxe, la plus fragile, la plus menacée, celle qui a vraiment besoin d'être secourue, c'est la communauté maronite, au nombre de quelques milliers de personnes.La sollicitude portée à la petite communauté maronite de Chypre rappelle irrésistiblement celle que Jean-Paul II a manifestée à l'égard du Liban. On a l'impression qu'à travers eux, l'Église universelle veut sauver un modèle menacé de disparition. Car il existe un risque réel de voir disparaître les maronites de Chypre. Chassés de leurs villages, les familles ont réagi différemment au drame. Dans les villages mêmes, le temps s'est arrêté. Quelques anciens sont restés, farouches, mais d'un autre âge. Certaines des familles qui ont fui languissent après leurs terres, leurs maisons et leurs églises. La jeune génération, elle, s'est adaptée à ce malheur et a commencé à regarder ailleurs.Selon le député Antonis Hagi Russos, représentant au Parlement de la communauté maronite de Chypre, 80 % des mariages de jeunes maronites sont désormais des mariages « mixtes », de sorte qu'à la prochaine génération, ces personnes se seront assimilées à la population chypriote-grecque, ou contaminées par le sécularisme ambiant, perdant ainsi tout sentiment d'identité maronite. Le député a offert au pape un plat en argent sur lequel sont incrustés les noms des villages maronites en zone turque, et dans lequel il exprime le désir de la population « de renouer avec ses racines ».Le pape a cru pouvoir promettre du concret aux Chypriotes maronites qui l'ont acclamé samedi. « Je connais vos désirs et vos souffrances, leur a-t-il dit. J'espère qu'avec l'assistance des instances concernées une vie meilleure vous sera assurée rapidement. » D'où vient pareille assurance, nul ne saurait le dire.Certes, grâce à l'énergique action de Mgr Boutros Gemayel, son évêque aujourd'hui remplacé pour avoir atteint la limite d'âge, la communauté maronite semble s'être redressée. D'intensives démarches diplomatiques ont conduit les autorités turques à assouplir les conditions d'accès des villageois à leurs terrains, de sorte que, dans trois de ces derniers, des messes sont à nouveau célébrées le dimanche. Par ailleurs, quelques vieux restés sur place ont pu à nouveau exploiter leurs terrains et les récoltes d'olive sont assurées. Pas pour Aya Marina, interrompent les personnes concernées. Ce village, en effet, est considéré comme zone militaire, et toutes ses maisons sont occupées par l'armée turque.Toutefois, ce redressement, pour salutaire qu'il ait été, doit se poursuivre, pour devenir irréversible. Cette tâche revient désormais à Mgr Youssef Soueif, successeur de Mgr Gemayel, omniprésent lors des cérémonies d'accueil du pape. « À défaut de revenir au village, c'est le village qu'il faut faire parvenir aux jeunes », assure Maria Koikkonnou, une maronite de Chypre engagée dans les préparatifs de la visite.En d'autres termes, la jeune génération doit être reconquise aux valeurs du village, c'est-à-dire évangélisée à nouveau. D'où peut-être l'importance cruciale que le pape a donnée, lors de sa visite, aux prêtres, éducateurs chrétiens et personnes consacrées. Dans l'homélie prononcée lors de la messe dans la chapelle de la Sainte-Croix, il les a exhortés à rester fidèles à la Croix du Christ, à être des modèles de constance face aux adversités, même si cela signifie, dans certains cas, donner leur vie. « Imaginez ce que serait le monde sans la Croix ? » leur a-t-il lancé. La question, en effet, a de quoi faire trembler.Dans la cour chauffée à blanc de l'école primaire maronite, après les discours échangés et les présents, des tableaux de la vie de village, merveilleusement dansés et chantés, ont, par leur créativité et leur sincérité, fait oublier le soleil.Saint Maron, l'ermite du IVe siècle devenu père d'une communauté humaine de quelque 7 millions de personnes répandues de par le monde, a construit sa première église sur le site d'un temple païen. Telle est bien, semble-t-il, la destinée de la communauté maronite : substituer progressivement la lumière de l'Évangile aux ténèbres de la superstition, même quand cette lumière est tamisée et nous vient sous l'apparence de la plus humaine, de la plus simple des joie.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-2931079347450988521?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/2931079347450988521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=2931079347450988521' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2931079347450988521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2931079347450988521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/benoit-xvi-inquiet-pour-lavenir-de-la.html' title='BENOIT XVI INQUIET POUR L&apos;AVENIR DE LA PRESENCE CHRETIENNE EN ORIENT'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TAyH1GGr1eI/AAAAAAAAFSI/P9NDHd6LyWU/s72-c/660052_61657441399.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1780530133835494796</id><published>2010-06-04T09:09:00.009+02:00</published><updated>2010-06-04T09:20:18.179+02:00</updated><title type='text'>LE  CARDINAL SFEIR A LA RENCONTRE DU PAPE A CHYPRE</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478812228302975314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TAimsZMQsVI/AAAAAAAAFRI/PI2kvvlqsi8/s400/659771_115551128385.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Le patriarche maronite à l’aéroport de Beyrouth quelques instants avant d’embarquer.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Le patriarche maronite , le cardinal Sfeir à la rencontre du pape à Chypre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, accompagné d'une vingtaine d'évêques, est arrivé hier à Chypre pour participer à la visite que le pape Benoît XVI entame aujourd'hui dans l'île. Le souverain pontife remettra demain à Mgr Sfeir le texte du document de travail qui doit orienter les travaux du prochain synode sur les Églises orientales.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478813775810449826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TAioGeGy0aI/AAAAAAAAFR4/1xYNeeDaaF0/s400/659772_118161635913.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;Le patriarche Sfeir entouré des membres de la délégation qui l’accompagne à Chypre.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le chef de l'Église maronite, le patriarche Nasrallah Sfeir, est arrivé hier à Chypre, à la rencontre de son frère dans l'épiscopat, le pape Benoît XVI, qui doit lui remettre dimanche, ainsi qu'à ses pairs des Églises orientales catholiques, le texte d'un « document de travail » (Intrumentum laboris), qui doit orienter les travaux de l'assemblée spéciale du synode des évêques qui sera consacré, en octobre prochain, aux situations délicates, difficiles, de la plupart des Églises orientales.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;L'arrivée du patriarche à Chypre a provoqué une explosion de joie parmi les maronites de Chypre, une communauté de déplacés, depuis 1974, date de scission de l'île. Près de 90 % des maronites de Chypre, au nombre d'environ 6 000, vivent en effet loin de leurs villages, situés dans la zone sous contrôle turc dans l'île.Accueilli dans l'église Notre-Dame du Liban, à Nicosie, le patriarche, accompagné d'une vingtaine d'évêques maronites, dont les trois évêques de Syrie, a attentivement écouté de brèves allocutions de Mgr Joseph Soueif, évêque maronite de Chypre, et du député maronite de Chypre, Anthony Hajji Rousso, lui souhaitant la bienvenue au milieu de son petit troupeau, mais lui faisant part de l'attente des fidèles languissants après leurs villages, aux noms aussi chantants qu'amusants.Les voyages des patriarches catholiques du Moyen-Orient et du pape sont des « voyages croisés », dont le clou sera la remise de l'Instrument de travail du synode pour le Moyen-Orient, a fait observer le porte-parole du Saint-Siège, P. Federico Lombardi.Du reste, pour beaucoup, dont le pape et le patriarche Sfeir, ce sera le premier voyage pastoral à Chypre, qui fut la « première étape » des voyages apostoliques de saint Paul.Pourquoi à Chypre ? La question, qui est sur toutes les lèvres, n'a pas de réponse unique. Il y a de la diplomatie là-dessous, et surtout la merveilleuse occasion, pour le pape, de faire d'une pierre deux coups et, en remettant le texte de l'Instrumentum laboris en « terrain neutre », d'effectuer une démarche œcuménique significative.Le pape arrive à Chypre à l'invitation de l'archevêque orthodoxe Chrysostomos, des autorités de l'île et de la petite communauté catholique. Certains membres de la hiérarchie de l'Église orthodoxe de Chypre avec, à leur tête, le métropolite de Limassol, Mgr Athanase, ont déconseillé au pape d'effectuer le voyage, mais Chrysostomos II a réagi durement à ces attaques et déclaré que celui qui s'oppose à la visite du pape doit choisir entre l'accueillir ou rester tranquillement chez lui.Pour en revenir au programme du patriarche maronite et de ses pairs orientaux, attendus ces deux jours à Chypre, il prévoit une rencontre aujourd'hui à Paphos, point d'arrivée du pape qui y présidera une célébration œcuménique, une rencontre avec la communauté catholique de Chypre, dans le terrain de jeux de l'école primaire Saint-Maron, à Nicosie, et enfin la célébration eucharistique en plein air de dimanche, au centre sportif Elefteria, à Nicosie.Le document sera remis en quatre langues, anglais, français, italien et arabe, aux membres du conseil présynodal composé des sept patriarches du Moyen-Orient et des trois chefs des départements du Vatican (dicastères) spécialement impliqués dans la préparation (Unité des chrétiens, Églises orientales, Dialogue interreligieux).Outre les Églises du Moyen-Orient arabe, le synode engage les Églises en Turquie et en Iran, ainsi que l'Église de tradition syriaque de l'Inde. Il est à peine besoin de souligner les immenses défis lancés aux chrétiens d'un monde arabe traversé de tensions multiformes, religieuses, économiques, militaires, culturelles. La situation des chrétiens d'Irak est, à cet égard, emblématique. Il est bien évident que ces défis, les chrétiens du Moyen-Orient ne peuvent les relever qu'avec l'aide des gouvernements et des communautés musulmanes de leurs pays respectifs. Pourront-ils, ensemble, peser sur le cours de leur histoire, et la changer ? Dans quelles conditions ? À quel prix ? C'est à de telles questions, aussi graves que précises, que le synode d'octobre prochain devra répondre. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1780530133835494796?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1780530133835494796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1780530133835494796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1780530133835494796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1780530133835494796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/le-cardinal-sfeir-la-rencontre-du-pape.html' title='LE  CARDINAL SFEIR A LA RENCONTRE DU PAPE A CHYPRE'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TAimsZMQsVI/AAAAAAAAFRI/PI2kvvlqsi8/s72-c/659771_115551128385.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1304335074769763627</id><published>2010-06-01T08:11:00.003+02:00</published><updated>2010-09-04T10:47:18.570+02:00</updated><title type='text'>ELIA SAIKALI AU SOMMET DE L'EVEREST</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TASn012-pfI/AAAAAAAAFRA/KbZNXVpmHI4/s1600/EliaSaikaliUne.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477687573042079218" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TASn012-pfI/AAAAAAAAFRA/KbZNXVpmHI4/s400/EliaSaikaliUne.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt; Elia Saikali au sommet de l'Everest&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Libano-canadien Elia Saikali a atteint le sommet du Mont Everest le 22 mai 2010 à 6h20 du matin. Agé de 31 ans, il devient le second Libanais, mais aussi le plus jeune, à atteindre ce sommet, qui à 8848 mètres d'altitude est le plus haut sommet du monde.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:iloubnan.info&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1304335074769763627?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1304335074769763627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1304335074769763627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1304335074769763627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1304335074769763627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/06/elia-saikali-au-sommet-de-leverest.html' title='ELIA SAIKALI AU SOMMET DE L&apos;EVEREST'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/TASn012-pfI/AAAAAAAAFRA/KbZNXVpmHI4/s72-c/EliaSaikaliUne.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-5162309302914476056</id><published>2010-05-26T07:55:00.003+02:00</published><updated>2010-05-26T08:02:05.717+02:00</updated><title type='text'>VOYAGE A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES INTERIEURS</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_y4H8L-YrI/AAAAAAAAFQ4/9yHbFVa43tM/s1600/1557751713.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475453693530628786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_y4H8L-YrI/AAAAAAAAFQ4/9yHbFVa43tM/s400/1557751713.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt; Voyage à la découverte des paysages intérieurs&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Le parcours est physique mais surtout affectif. Du Nord au Sud, et durant un mois et 440 km, Hana el-Hibri a parcouru le Liban à pied, glanant durant ce mois printanier des émotions, des photos signées Norman Schiller et un journal, tous réunis dans un livre « A Million Steps » *&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il lui a fallu traverser 29 jours, en suivant le parcours établi par l'association Lebanon Mountain Trail en 2008, autant de nuits, douces ou blanches, 26 villages, faire un million de pas, des dizaines de rencontres, une palette d'émotions, relever des défis et ressentir un bonheur incalculable pour arriver au bout de ce voyage à pied, ce défi qu'elle s'est lancé en 2009. Et puis il lui a fallu rassembler tous ces moments privilégiés, un retour aux sources presque charnel, dans 288 pages. Les accompagner de photos choisies parmi un millier, relire et corriger le journal rédigé pour faire de cette longue promenade un livre.Pourtant, au départ, Hana el-Hibri n'aimait vraiment pas ça, marcher. Ses premières randonnées pédestres, elle les doit à son mari Bassem, qui en organisait aux USA, où le couple a vécu durant 25 ans, avant de retrouver le Liban. « Je me devais de comprendre sa passion », explique-t-elle. Plus que de la comprendre, elle finit par totalement la partager. Tellement qu'en décembre 2007, pour son anniversaire qu'elle souhaitait inhabituel, au lieu des traditionnels cadeaux et gâteau d'usage, elle décide de se faire un inestimable présent : la conquête du Kilimandjaro. « Ce n'était pas seulement un but à atteindre, mais une expérience. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alors, pour celle qui a caressé les neiges à 6 000 m d'altitude, Qornet el-Saouda ne pouvait être inaccessible. Encouragée par Michel Moufarrège, fondateur du Club des vieux sentiers et de Liban Treck, Hana el-Hibri dépasse ses quelques appréhensions, un mois à passer loin de sa famille et en compagnie d'inconnus pour la plupart, et choisit la « positive attitude ». « J'ai senti qu'il y avait une histoire intéressante à raconter et des messages à faire parvenir aux Libanais et aux étrangers ». Celle des villages oubliés, des gens qui y vivent, des milliers d'espèces de fleurs, des ponts, d'arbres. Les histoires d'une nature merveilleuse à préserver et à faire revivre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;À la conquête d'une nature oubliée&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Départ donc de Hamra le 1er avril pour l'équipe de marcheurs, certains professionnels : Chamoun Moannès, Wim Balvert, Lise-Lotte Sulukjian, Christian Akhrass, le photographe Norbert Schiller qui a signé les images de plusieurs ouvrages, dont « Wines of Lebanon », et « Arak and Mezzé : The Taste of Lebanon », et enfin Hana el-Hibri. Destination Qobeyate, là où la longue marche va démarrer. Suivront ainsi des journées répertoriées dans un journal personnel, rédigé avec humour et légèreté. Certaines seront plus dures, plus froides, sous un ciel de pluie, d'autres éblouissantes, mais toutes et chacune exceptionnelles. Des repas inoubliables, au goût de l'amitié, des parcours superbement épuisants et puis des arrêts parfumés de terre libanaise.À l'arrivée, il restera des traces physiques, des courbatures, une belle fatigue. Le goût des repas partagés chez l'habitant, celui de leur générosité. La satisfaction, presque une rage, du chemin accompli, c'est le cas de le dire, et beaucoup de fierté. Mais aussi, très vite, la douce nostalgie de moments uniques, d'un lien particulier, une camaraderie vraie et spontanée. « Dans toutes nos photos, remarque-t-elle, même aux moments les plus difficiles, on souriait ou on riait... »« Ce livre, confie Hana, est mon bébé. Le réaliser était beaucoup plus intimidant que la randonnée elle-même ». Conseillée par son ami l'éditrice Charlotte Hamaoui (Turning Point), elle se transforme alors en auteure. « Je ne voulais pas tomber dans les clichés, tant dans les photos choisies que dans mon texte. Mais plutôt proposer aux Libanais, vivant ici et à l'étranger, une approche fraîche et différente. Montrer la richesse naturelle et culturelle qui n'existe nulle part ailleurs, faire partager, donner envie de découvrir notre nature, et surtout de la respecter et de la protéger ». « Le titre était pour moi réel et significatif car chaque pas était spécial. Il représentait une connexion directe avec la terre. »A Million Steps, tout comme son auteure, est un livre heureux, serein, accompli. Le texte est léger, les photos à la fois belles et touchantes. « Il ne s'agit pas simplement de sortir de son confort pour découvrir quelque chose de nouveau, il ne s'agit pas simplement d'une destination à atteindre, mais d'un parcours vers l'accomplissement de soi », conclut-elle.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#003300;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;* « A Million Steps, Discovering the Lebanon Mountain Trail », de Hana el-Hibri. Photographies de Norman Schiller. En vente dans toutes les librairies, à la Lebanese Mountain Trail Association et à Turning Point.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Carla Henoud&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-5162309302914476056?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/5162309302914476056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=5162309302914476056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5162309302914476056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5162309302914476056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/05/voyage-la-decouverte-des-paysages.html' title='VOYAGE A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES INTERIEURS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_y4H8L-YrI/AAAAAAAAFQ4/9yHbFVa43tM/s72-c/1557751713.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6047877480347745203</id><published>2010-05-21T08:06:00.007+02:00</published><updated>2010-05-21T19:19:22.732+02:00</updated><title type='text'>K-MARO AU "WHITE "POUR LE LANCEMENT DE SON NOUVEL ALBUM</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_YjZViSbdI/AAAAAAAAFQo/gdI87co1j-E/s1600/k-maro.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5473601315300077010" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_YjZViSbdI/AAAAAAAAFQo/gdI87co1j-E/s400/k-maro.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt; &lt;strong&gt;La belle trentaine de K-MARO&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;K-Maro au « White » pour le lancement de son nouvel album&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;K-Maro au «Musique Après de longues années d'absence, une désertion voulue et parfois critiquée par ses compatriotes, K-Maro a retrouvé le Liban pour (re)nouer avec ses racines, les amis, les parfums perdus et lancer son nouvel album 01-10. « Je suis de retour chez moi, a-t-il dit. À l'aéroport de Beyrouth, j'ai eu un coup de foudre immédiat pour le pays. »&lt;br /&gt;Il débarque, comme toujours très sûr de lui, avec la hip hop attitude, lunettes de soleil, tatouages, baskets bleus, tee-shirt « Balbec » de sa création. Un peu agressif, un peu séduisant, un peu amusé, un peu blasé. La voix profonde et les mots clairs, toujours aussi décidé, contrôlant la situation, il préfère devancer les questions, poser lui-même celles qui fâchent. Et aujourd'hui, donner des réponses plus mûres, mûries par le temps qui a passé, les erreurs, les délires, la frime, les excès. Excès de « signes apparents de richesse » jamais vraiment appréciés, excès de succès, de critiques, bonnes et mauvaises. « J'ai appris à apprivoiser le succès et l'argent, avoue avec lucidité un K-Maro de trente ans. L'argent a de la valeur, mais aucune importance. Les gens m'aiment ou me détestent, souvent pour les mêmes raisons...»&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Itinéraire d'un enfant doué&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;D'abord il y a la personne. Cyril Kamar, né au Liban en 1980, parti au Canada à dix ans avec, dans les bagages de son enfance, le traumatisme de l'arrachement et de l'exil, qui se transformera plus tard en rancune à l'égard d'un pays qui l'a, lui semble-t-il, abandonné. À 13 ans, l'adolescent en devenir, déjà rebelle, déjà déterminé et provocateur, et qui avait déjà le sens de la musique et celui des affaires, crée sous le pseudo de Lyrik un groupe de rap baptisé LMDS, Les Messagers du son. Le groupe obtient le prix de la meilleure chanson hip hop en 1998, sort deux albums et se taille une place dans l'univers du rap québécois. Perfectionniste jusqu'à l'impatience, ambitieux jusqu'à l'arrogance, trop libre et one man show, one man tout, il décide de se lancer dans une aventure en solo sous le pseudo de K-MARO. « J'ai un don naturel pour les affaires qui s'est révélé très jeune, souligne-t-il. Je suis devenu un homme d'affaires par la force des choses. À partir de 15 ans, au lieu de passer mon temps à regretter ou blâmer les autres, j'ai préféré faire les choses moi-même. » Une star is born, qui se proclame le roi de la pop urbaine.L'artiste K-MARO, ce sont des lettres, trois consonnes et deux voyelles qui claquent, et des chiffres, indice des ventes et indice du succès. La Good Life, en 2004, est disque de platine, avec plus de 340 000 albums vendus en France et 750 000 albums dans le monde. La belle vie pour l'artiste qui, avec Femme Like You, touche le jackpot. « J'avais écrit la chanson pour quelqu'un d'autre. En la fredonnant, j'ai senti le potentiel. J'ai réussi à transporter le rap sur une piste de danse. » 750 000 singles vendus et le NRJ Music Award de la chanson de l'année, « ce titre m'a permis de dépasser le genre de carrière à laquelle je pouvais aspirer, avoue-t-il. Un Gold à moins de trente ans, je suis en quelque sorte devenu le Claude François du rap, c'est dingue ! » « Je sais, poursuit-il, que cette chanson restera mythique pour les 40 prochaines années. Tous les grands artistes ont leur tube mythique et plein d'autres titres. Le danger serait de passer sa vie à essayer de le recréer. J'ai préféré continuer à faire de la musique au feeling. » Million Dollar Baby, sorti l'année suivante, sera vendu à 200 000 exemplaires en France et obtiendra un double disque d'or.En 2008, K-MARO enregistre Perfect Stranger en anglais. Puis décide de prendre du recul. « On se bat pendant des années, on se justifie parce qu'on est jeune, pourquoi les chaînes en or, pourquoi les voitures et puis, un jour, on décide de ne plus rien dire. Je n'avais plus envie de rester dans ce genre de discours. » L'artiste s'éclipse, le businessman, sous son label K.Pone.Inc, poursuit ses affaires dans l'immobilier, la restauration, la mode et la production d'artistes, dont la dernière en date, Shy'm, décroche un disque de platine pour son premier album Mes fantaisies, écrit, composé et produit par K-Maro.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;Un artiste controversé&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Je peux devenir très antipathique très vite », tient à préciser le personnage. Côté pile, ce sont les grosses bagnoles, les chaînes en or, les belles femmes, la provoc'. Côté face ce sont les amis, collaborateurs dans chaque projet, « une quarantaine de magiciens autour de moi qui m'aident à réaliser mes idées, une par seconde !!! ». La famille et enfin la fondation qu'il a créées pour venir en aide aux enfants malades. C'est un K-Maro devenu Cyril Kamar pour quelques instants d'intimité sous le ciel libanais, avec ses tantes, ses amis d'enfance, ses voisins, après de nombreux rendez-vous ratés. Et qui, sous le ciel du « White », réussit en trois titres et un nouvel album plus électronique à « allumer le feu » devant une audience essentiellement féminine.Un jeune homme qui avoue enfin, laissant tomber ses gardes au bout d'une entrevue à bâtons rompus : « Je suis un garçon qui apprend tous les jours et j'essaie de m'asseoir sur des valeurs importantes. Je perds tout seul mais je gagne en équipe. » Un garçon qui peut aussi, enfin, accepter de devenir moins antipathique. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Carla Henoud&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6047877480347745203?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6047877480347745203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6047877480347745203' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6047877480347745203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6047877480347745203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/05/k-maro-au-white-pour-le-lancement-de.html' title='K-MARO AU &quot;WHITE &quot;POUR LE LANCEMENT DE SON NOUVEL ALBUM'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_YjZViSbdI/AAAAAAAAFQo/gdI87co1j-E/s72-c/k-maro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-2254006486473343824</id><published>2010-05-19T07:56:00.003+02:00</published><updated>2010-05-19T08:02:00.779+02:00</updated><title type='text'>VIBRANT HOMMAGE DU PAPE A  L' ACTION DU PATRIARCHE MARONITE ,LE CARDINAL SFEIR</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_N9sHcYYwI/AAAAAAAAFQc/8Zbar5ffXag/s1600/1202459444.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472856169051087618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_N9sHcYYwI/AAAAAAAAFQc/8Zbar5ffXag/s400/1202459444.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#330000;"&gt; Le patriarche maronite vient de célébrer son 90e anniversaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#003333;"&gt;Le pape Benoît XVI a adressé au patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, un message dans lequel il rend un vibrant hommage à son action sacerdotale et lui adresse « du fond du cœur » sa bénédiction pontificale à l'occasion de ses 25 ans à la tête de l'Église maronite, ses 60 ans de vie sacerdotale et son 90e anniversaire. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Vibrant hommage du pape à l’action de Sfeir à la tête de l’Église maronite&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le pape Benoît XVI a adressé au patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, un message dans lequel il rend un vibrant hommage à son action à la tête de l'Église maronite.« L'année 2010 représente pour Votre Béatitude une date particulière, car elle marque le début de votre vingt-cinquième année à la tête de l'Église maronite, de même qu'elle marque vos soixante ans de vie sacerdotale et votre 90e anniversaire », souligne le pape qui relève que le patriarche Sfeir a œuvré « sans relâche au service de l'Église maronite », de même qu'il s'est engagé de manière soutenue « en faveur de la paix et de la prospérité du pays du Cèdre ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Exprimant l'espoir que « Notre-Dame du Liban, ainsi que saint Maron et tous les saints et les bienheureux du Liban continueront à veiller sur vous et à vous soutenir », Benoît XVI adresse « du fond du cœur » sa bénédiction pontificale au patriarche maronite, soulignant qu'il souhaite que cette bénédiction pontificale « englobe tous les croyants de la communauté maronite ».Le pape a évoqué à cette occasion la célébration du jubilé de saint Maron, émettant l'espoir qu'elle permettra « aux croyants maronites d'approfondir leur foi et de consolider leur amour ». Et Benoît XVI de souligner en conclusion que la tenue du prochain synode des Églises du Moyen-Orient devrait contribuer à l'approfondissement de cette foi et à la consolidation de cet amour.Notons par ailleurs que le patriarche Sfeir a également reçu un message de vœux et de soutien du président du synode des Églises orientales qui a également rendu un vibrant hommage au cardinal Sfeir, mettant en évidence l'importance de son parcours au cœur et à la tête de l'Église maronite.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-2254006486473343824?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/2254006486473343824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=2254006486473343824' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2254006486473343824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/2254006486473343824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/05/vibrant-hommage-du-pape-l-action-du.html' title='VIBRANT HOMMAGE DU PAPE A  L&apos; ACTION DU PATRIARCHE MARONITE ,LE CARDINAL SFEIR'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_N9sHcYYwI/AAAAAAAAFQc/8Zbar5ffXag/s72-c/1202459444.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-817240035272551057</id><published>2010-05-18T07:49:00.021+02:00</published><updated>2010-05-18T18:25:32.048+02:00</updated><title type='text'>RIMA FAKIH ,UNE  MISS ETATS-UNIS MADE IN LEBANON</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 273px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472484739175249266" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_Ir4DVJdXI/AAAAAAAAFPU/lQbBRJJU-u8/s400/MissRima.jpg" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Rima Fakih, une miss États-Unis Made in Lebanon&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;À 24 ans, Rima Fakih, Américano-Libanaise, est devenue dimanche soir à Las Vegas Miss États-Unis.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Née à Srifa, au Liban-Sud, Rima a quitté le Liban alors qu'elle n'était qu'une enfant. C'est à New York que la belle et longiligne célibataire a grandi, avant de déménager pour le Michigan, État dont elle a été élue Miss l'année dernière.&lt;/strong&gt; &lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472483459570160930" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_IqtkbhVSI/AAAAAAAAFO0/Rf7G6v4o5a8/s400/1252223163.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;À l'Université de Michigan, Rima a obtenu un diplôme en économie. Elle s'occupe actuellement du marketing pour le Detroit Medical Center et affirme consacrer tout son temps libre au bénévolat. Rima aide notamment l'association Pink Fund pour les femmes atteintes d'un cancer du sein.Si elle a suivi des cours dans une école catholique, Rima a déclaré, lors de la compétition, que sa famille suivait la foi chrétienne et la foi musulmane.&lt;/strong&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 331px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472485312801560514" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_IsZcQUV8I/AAAAAAAAFQU/5-ifOhBTiSw/s400/rima4.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;Après avoir décroché la couronne de Miss Michigan, Rima, liane aux grands yeux noirs, avait déclaré au Times « se réveiller en croyant que ce n'était qu'un rêve. Je laissais ma couronne à côté de moi, sur le lit, pour être sûre que ce n'était pas une illusion ». &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Rima décroche un peu plus qu'une simple couronne, puisqu'elle bénéficie, l'année de son « règne », d'un appartement à New York, d'un salaire, de services en matière de mode et d'une chance de concourir pour le titre de Miss univers.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-817240035272551057?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/817240035272551057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=817240035272551057' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/817240035272551057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/817240035272551057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/05/rima-fakih-une-miss-etats-unis-made-in.html' title='RIMA FAKIH ,UNE  MISS ETATS-UNIS MADE IN LEBANON'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_Ir4DVJdXI/AAAAAAAAFPU/lQbBRJJU-u8/s72-c/MissRima.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6745740967624192303</id><published>2010-05-17T08:15:00.010+02:00</published><updated>2010-05-17T18:49:19.422+02:00</updated><title type='text'>VISITE PASTORALE TRIOMPHALE POUR LE CARDINAL SFEIR AU LIBAN-NORD</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472118848879350818" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_DfGbwsVCI/AAAAAAAAFN8/lVxLSmsRlgE/s400/1825029279.jpg" /&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Accueil populaire enthousiaste pour le patriarche maronite à Tripoli en présence des notables de la ville.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Akkar : l’hommage rendu au Patriarche maronite , le cardinal Sfeir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le Liban-Nord, de Tripoli au Akkar, a réservé hier un accueil enthousiaste au patriarche maronite Nasrallah Sfeir. Cette visite pastorale, qualifiée d'historique, a été placée sous le signe de la parité et du partenariat islamo-chrétien. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 298px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472120454362739794" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_Dgj4pwtFI/AAAAAAAAFOs/xN9Kr9f6DLE/s400/1880916178.jpg" /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;Le patriarche maronite accueilli à Tripoli par Mme Nayla Moawad et le mufti de Tripoli&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#660000;"&gt;Visite pastorale triomphale pour Sfeir au Liban-Nord&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour son 91e anniversaire, le patriarche maronite Nasrallah Sfeir s'est offert une tournée pastorale au Liban-Nord, où il a notamment visité Tripoli, Halba, Kobeyate et Bayno, et posé la première pierre du siège d'été de l'archevêché maronite de Tripoli.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour son 91e anniversaire, et pour la première fois depuis son élection au patriarcat maronite, en 1986, le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a effectué hier une importante tournée pastorale au Liban-Nord, où il a notamment visité Tripoli, Halba, Kobeyate et Bayno.La tournée du patriarche a été entourée d'un faste exceptionnel par ses organisateurs et a été marquée par des accueils populaires triomphants, hauts en couleur. Elle a donné l'occasion au patriarche d'insister à nouveau sur la vocation du Liban d'être le lieu d'une convivialité islamo-chrétienne inconditionnelle et indépendante du nombre. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Accueillant à Halba le chef de l'Église maronite, le mufti du Akkar, cheikh Oussama Rifaï, a repris l'une des idées-forces du Premier ministre, Saad Hariri, qui avait affirmé, au cours de la dernière campagne des législatives : « Nous avons arrêté de compter. » Entendre, la loi du nombre ne joue plus, la parité islamo-chrétienne s'appliquera désormais au Parlement, quelle que soit l'importance numérique des chrétiens du Liban, par rapport au nombre total des Libanais.Du reste, l'un des thèmes récurrents de la tournée pastorale du patriarche a été celui de l'enracinement des chrétiens dans leur région. À Kobeyate, le patriarche a inauguré les bureaux d'une compagnie informatique « Soft Solution », localisée sur place par son propriétaire, Nehmé Tok, dans l'intention expresse de créer des emplois et d'épargner à ses employés l'exode vers la ville.La tournée patriarcale a commencé par une visite au siège de l'archevêché maronite de Tripoli, où le patriarche, accompagné, notamment, de l'archevêque maronite de Tripoli, Mgr Georges Aboujaoudé, s'est avancé dans une atmosphère de liesse populaire, sous une pluie de riz et de pétales de roses, au carillon des cloches et aux cris de bienvenue des femmes. Sur place, des représentants des principaux chefs politiques de la ville, d'Omar Karamé à Nagib Mikati, sans oublier le mufti de Tripoli, en personne, cheikh Malek el-Chaar, à la tête d'une délégation d'ulémas, ainsi que Mme Nayla Moawad et l'ancien député Misbah el-Ahdab.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;« Sur les pas du prince de la paix »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Accueillant le patriarche, cheikh Malek el-Chaar l'a décrit comme étant « l'homme de l'entente et l'un des piliers du Liban ». « Les Libanais doivent rester conscients du fait que le Liban est un message au monde », a encore affirmé le mufti, se référant ainsi à un slogan forgé par le pape Jean-Paul II.Le patriarche a également été décrit comme étant « le verrou de sécurité du Liban » par l'un des orateurs présents, Bassam Khodr Agha.En cadeau symbolique, le patriarche devait recevoir des échantillons de savon parfumé, l'un des artisanats les plus typiques et les plus prospères de la capitale du Liban-Nord.Le convoi patriarcal a ensuite pris le chemin de Halba, traversant des villages pavoisés de drapeaux libanais et de banderoles d'accueil sur lesquelles on pouvait lire : « Bienvenue à la conscience du Liban ». Le convoi devait s'arrêter dans le petit village maronite de Tleil, où le patriarche a été salué par des cavaliers en costume traditionnel.À Halba, le mufti devait accueillir le patriarche en « homme de paix marchant sur les pas du prince de la paix ». « Les musulmans et les chrétiens du Akkar vous souhaitent la bienvenue », disait l'une des banderoles tendues sur place. À son tour, le patriarche devait prononcer quelques phrases de remerciements, où à côté de son insistance sur les constantes nationales, il devait prononcer trois mots extraits de la Constitution et chers à tous les habitants du Akkar : « Développement équilibré des régions. »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Kobeyate&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'arrivée du patriarche à Kobeyate devait être marquée par une extraordinaire ferveur populaire. Le programme de cette halte principale a commencé par la cérémonie de pose de la première pierre du siège d'été de l'archevêché maronite de Tripoli, suivie d'une messe célébrée en l'église miraculeuse de Notre-Dame de la purification. Dans son homélie, axée sur l'amour chrétien, le patriarche a rappelé que « si le Christ a dit du commandement d'amour qu'il était un commandement nouveau, c'est parce qu'en raison de la rapidité avec laquelle on l'oublie, il demeure nouveau ».Avant de déjeuner à la table des carmélites, qui possèdent un couvent à Kobeyate, le patriarche devait bénir les locaux de l'entreprise « Soft Solution » et se rendre à l'hospice des vieillards tenu par Caritas, adressant un mot aimable à ses pensionnaires et à son personnel.Le patriarche s'est ensuite rendu à Bayno, en passant par Andkit, dont il a reçu la clé symbolique, puis en empruntant une route tracée par Issam Farès, bénissant le site sur lequel doit s'élever le bâtiment d'un nouvel institut technologique qui sera rattaché à l'Université de Balamand, et longeant une région d'une beauté à couper le souffle, érigée par l'ancien ministre comme réserve naturelle.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Le développement, synonyme de paix&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bourgade grecque orthodoxe, village natal d'Issam Farès, qui met régulièrement à la disposition du patriarche son avion personnel, Bayno a réservé un accueil extraordinaire au patriarche. La cérémonie s'est tenue au domicile de M. Farès, en présence notamment de l'évêque du Akkar, Mgr Basilios Mansour, de Hala Farès, épouse d'Issam Farès, et de son fils Michel.Dans un discours de bienvenue prononcé au nom du patriarche Hazim, Mgr Basilios a parlé du Akkar comme d'une région « dont les portes ne laissent passer que les vents de la concorde et de la modestie, et dont le seuil n'est franchi que par les hommes de bien ». Avec des accents pathétiques, il a demandé au patriarche d'user de son influence pour obtenir que Beyrouth s'occupe du développement des régions périphériques, dont les villages qui se vident de leurs habitants. Et d'insister aussi sur l'importance de la signature des décrets d'exécution de la décision en vertu de laquelle le Akkar a été érigé en mohafazat.Pour sa part, en écho à cette urgence, un responsable municipal de la région, Sajih Attié, devait rappeler ces mots devenus proverbiaux du pape Paul VI dans l'une de ses encycliques : « Le développement est le nouveau nom de la paix. »Après avoir pris livraison des clés de la ville et d'une icône de Notre-Dame de style byzantin, le patriarche s'est fait un plaisir de couper un gâteau d'anniversaire préparé par Mme Hala Farès, avant d'avoir un entretien téléphonique avec l'ancien ministre. Sur le chemin du retour, le patriarche devait s'offrir deux nouveaux et brefs bains de foule à Beit Mellat et Bkerzla.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Source: L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6745740967624192303?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6745740967624192303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6745740967624192303' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6745740967624192303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6745740967624192303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/05/visite-pastorale-triomphale-pour-le.html' title='VISITE PASTORALE TRIOMPHALE POUR LE CARDINAL SFEIR AU LIBAN-NORD'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S_DfGbwsVCI/AAAAAAAAFN8/lVxLSmsRlgE/s72-c/1825029279.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-393935318419047046</id><published>2010-05-10T07:40:00.016+02:00</published><updated>2010-05-10T19:43:16.285+02:00</updated><title type='text'>LE LIBAN BAT UN NOUVEAU RECORD DU PLUS GRAND PLAT DE HUMOUS</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S-edQUXFr5I/AAAAAAAAFNE/nm8g12Wp-O8/s1600/Houmous8maiA.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 268px; FLOAT: left; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469513176133775250" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S-edQUXFr5I/AAAAAAAAFNE/nm8g12Wp-O8/s400/Houmous8maiA.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#660000;"&gt;La "bataille du houmous" continue: le Liban bat un nouveau record&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Plus de 300 cuisiniers libanais ont établi samedi un nouveau record Guinness de la plus grande platée d'houmous, en préparant plus de dix tonnes de cette purée de pois chiches dont le Liban réclame la "paternité" face à Israël. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Les "chefs" ont mélangé sept tonnes de pois chiches, deux tonnes de tahini (pâte crémeuse à base de graines de sésame), en utilisant deux tonnes de citron et 700 kg de bouteilles d'huile d'olive dans un plat gigantesque qui, au passage a remporté aussi le record du plus grand plat en terre cuite. Ce nouveau round de la bataille gastronomique entre le Liban et Israël -deux voisins techniquement en guerre- s'est déroulé en présence d'un émissaire du Guinness World Records qui a certifié le record: 10.452 kg, soit le même chiffre que la superficie du Liban.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;"Ne nous dérobez pas nos plats, le houmous est libanais", ont indiqué les organisateurs dans un communiqué. En janvier, une cinquantaine de chefs avaient confectionné plus de quatre tonnes de houmous dans le bourg arabe israélien d'Abou Gosh, près de Jérusalem. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Le houmous, mais aussi le taboulé, sont l'objet d'une querelle culturelle entre Israël et le Liban sur leur origine et leur nationalité. Plat nourrissant et bon marché, le houmous est très goûté depuis des siècles au Proche-Orient, particulièrement par les Libanais, les Syriens, les Palestiniens et les Jordaniens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 282px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469513839812364130" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S-ed28wZR2I/AAAAAAAAFN0/kvV6nAFzsRU/s400/Houmous10452.jpg" /&gt;Israël, où le mets est devenu très populaire, l'exporte partout dans le monde au point d'être accusé de s'être approprié ce patrimoine culinaire arabe. Le taboulé est une salade de blé concassé, de persil, d'oignons, de tomates hachées, assaisonnée d'huile d'olive et de jus de citron.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;strong&gt;Le Liban avait établi le record du plus grand plat de taboulé en 2009. Dimanche, les chefs libanais tenteront d'établir le record du plus grand plat de falafel, boulettes de pois chiches ou de fèves frites dans l'huile très populaires au Liban, en Syrie et en Egypte, mais aussi en Israël.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;Source AFP&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-393935318419047046?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/393935318419047046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=393935318419047046' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/393935318419047046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/393935318419047046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/05/le-liban-bat-un-nouveau-record-du-plus.html' title='LE LIBAN BAT UN NOUVEAU RECORD DU PLUS GRAND PLAT DE HUMOUS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S-edQUXFr5I/AAAAAAAAFNE/nm8g12Wp-O8/s72-c/Houmous8maiA.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-207424746289823408</id><published>2010-04-14T08:43:00.003+02:00</published><updated>2010-04-14T08:58:10.555+02:00</updated><title type='text'>CARLOS GHOSN CE HEROS</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S8VkIKyWgBI/AAAAAAAAFMc/wACquubG3f0/s1600/CarlosGhosn.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459880214753869842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 268px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S8VkIKyWgBI/AAAAAAAAFMc/wACquubG3f0/s400/CarlosGhosn.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Carlos Ghosn ce héros&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Quand une bande dessinée est dédiée à l’histoire de notre vie, c’est là qu’on sait que l’on a vraiment atteint le top. Carlos Ghosn a bien mérité cet honneur.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A ce stade de la crise, l'économie mondiale a besoin d'un super-héros. Carlos Ghosn pourrait bien être celui que l’on attend. Le PDG de Renault et Nissan sait s’y prendre pour sortir une société de la difficulté. Quand il est arrivé à Tokyo pour sauver Nissan en 1999, il a réussi bien au delà de tous les espoirs, et est devenu du jour au lendemain un héro de l’industrie automobile. Un vrai héro dans tous les sens du terme puisqu’il a même un alter-égo version manga dans une bande dessinée intitulée « la vraie histoire de Carlos Ghosn ».&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;En fait, on pourrait dire qu’il était destiné à l’industrie automobile. Selon les membres de sa famille, il reconnaissait les voitures par le son de leurs klaxons à l'âge de cinq ans. Il n'a jamais laissé tomber sa passion pour les automobiles, mais s’explique clairement dans une interview de 2004 accordée au magazine BusinessWeek "Suis-je un amoureux des voitures? Oui.Suis-je un fanatique des voitures? Non. Cela signifie que je ne ferai jamais une mauvaise décision d'affaires juste parce que suis passionnés de voitures". Message reçu. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;En vrai citoyen du monde, Carlos Ghosn est né en 1954 au Brésil de parents libanais. Sa famille revient au pays lorsqu’il est encore bébé mais il choisira plus tard de faire ses études à l'Ecole Polytechnique et à l'Ecole des Mines en France, pays dont il détient également la nationalité. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Il a fait ses premières armes chez Michelin et finit comme Chef de direction. En 1996, il passe chez Renault, rejoignant la société en tant que Vice président exécutif. Trois ans plus tard, lorsque Nissan fait face à des difficultés, Carlos Ghosn se rend au Japon, sauve la société, et le reste est bien connu de tous. Les plans de réduction de 20.000 emplois et la fermeture des usines d'assemblage ne lui ont pas valu beaucoup de popularité au début. Ghosn a été très critiqué par les traditionalistes japonais pour ses méthodes radicales. Mais il s’agit de business après tout, et il a transformé une société qui a une dette de 20 milliards de dollars en entreprise florissante et lucrative. Selon PricewaterhouseCoopers, c’était le meilleur revirement au monde.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, en plus de ses deux postes aux commandes de Nissan et Renault, il est membre du conseil de Sony, IBM et Alcoa. Elu Homme de l’année 2003 par l'édition asiatique du magazine Fortune, on l’appelle «MonsieurSolutions » (Mr. Fix it) pour sa capacité à faire des miracles. L'industrie automobile a vraiment besoin d’être sauvée aujourd’hui. Il y a même eu des rumeurs selon lesquelles Carlos Ghosn allait prendre la direction de General Motors, mais il s'est avéré que ce n'étaient que des rumeurs. Quel est donc la prochaine étape pour le héro de l’industrie automobile ?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;Source: iloubnan.info&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-207424746289823408?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/207424746289823408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=207424746289823408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/207424746289823408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/207424746289823408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/04/carlos-ghosn-ce-heros.html' title='CARLOS GHOSN CE HEROS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S8VkIKyWgBI/AAAAAAAAFMc/wACquubG3f0/s72-c/CarlosGhosn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-3155222523364686431</id><published>2010-04-12T11:11:00.002+02:00</published><updated>2010-04-12T11:17:39.271+02:00</updated><title type='text'>L'HOSPITALITE LIBANAISE SELON ORPHEUS HADDAD</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S8LjxBj_H2I/AAAAAAAAFMU/vzNisJ5f4A0/s1600/495125771.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459176129698930530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S8LjxBj_H2I/AAAAAAAAFMU/vzNisJ5f4A0/s400/495125771.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Orpheus Haddad, un parfait hôte libanais&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;L’hospitalité libanaise, selon Orpheus Haddad&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Son amour pour le pays l'a poussé à devenir le parfait hôte libanais. Un véritable professionnel qui propose aux touristes un hébergement, mais surtout une autre façon de découvrir l'âme des villes, des villages et des habitants.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quand il repense au Liban de son enfance, sa mémoire le ramène souvent aux aquarelles en cartes postales des paysages libanais, autrefois distribués en guise de menus sur les vols de la MEA. «C'est le Liban que j'aime», précise Orpheus Haddad.Orpheus vit en France depuis des années. Drôle de prénom, comme ressorti des cahiers de musique jaunis par le temps, pour ce jeune homme tout à fait de ce siècle. Son père, musicien et professeur de musique, l'avait ainsi baptisé en hommage au héros éponyme de la mythologie grecque. Instinctivement, l'enfant de trois ans qui possède, disent alors les professionnels, «une oreille absolue», capable de situer une note rien qu'en l'entendant, se dirige vers le piano, les pieds touchant à peine terre mais les doigts fermes sur le clavier. Six heures d'entraînement par jour, l'enfant prodige, il n'a alors que 7 ans, donne des concerts au Liban, puis à Amsterdam et à Paris. Son enfance va ainsi se faire au rythme des répétitions intensives et des applaudissements mérités. Lorsqu'il part en France, invité par l'ambassade pour effectuer un stage auprès de grands musiciens, il décide de rester dans la ville lumière, achever sa scolarité et s'inscrire au Conservatoire de musique. Il y apprend une passion dont les exigences finissent par l'envahir. Il entre ainsi en adolescence avec une envie de légèreté qui devient une urgence. «Du jour au lendemain, avoue-t-il, le verbe et les mains bavards, j'ai décidé de tout arrêter.» Exit donc les airs lyriques, les notes classiques, l'existence difficile d'un musicien précoce et le succès en perspective. Mais qu'importe... «J'avais juste envie d'une vie normale d'ado à Paris.»&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Au service du Liban&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cette vie normale démarre par des vacances, la découverte d'un autre soi et d'un pays méconnu. Chaque été, le jeune étudiant en droit, féru de justice, de liberté et d'égalité, sillonne les villages, les sentiers, à la recherche de ces paysages de cartes postales jamais oubliés, mais jamais vus en réalité. «Une espèce de puzzle à reconstituer. Il y avait nécessairement autre chose que les clichés touristiques de la mer, la montagne, les mezzés et les sites à voir absolument, comme une liste de choses à faire. Il y avait à mes yeux, poursuit-il, des gens à rencontrer, une vie quotidienne et des petits moments de bonheur à vivre, et puis à partager.» C'est ainsi qu'Orpheus décide en 2000 de concevoir le concept «L'hôte libanais» * qui se charge, en véritable pionnier, de proposer aux visiteurs des maisons d'hôtes à Beyrouth et dans certains villages libanais. «Une autre manière de voyager et de recevoir le touriste, dit-il. J'ai tout fait de A à Z. Pendant trois ans, j'ai créé les procédures, cherché des maisons à caractère, fouillé dans les détails, imposé certaines règles pour que l'accueil soit idéal et qu'il donne au mieux une image de notre manière de vivre. Je ne voulais surtout pas que les gens vivent dans un cadre artificiel et surfait. Nos hôtes sont triés aussi pour leurs personnalités. Chacun reçoit à sa façon.» Et chaque maison est choisie en fonction de son caractère et celui de son quartier. L'hôte devenant ainsi conseiller touristique, protecteur, et très vite ami, il devient surtout l'ambassadeur d'un pays où l'hospitalité est un art et une seconde nature.Dix ans plus tard, L'hôte libanais propose des logements à Enfé, Wadi Qadicha, Zahlé, Aley, Bhamdoun et au Chouf. La demande se fait de plus en plus grande, cette nouvelle façon de voyager attire de plus en plus de couples, des trentenaires, des Occidentaux et des expatriés venus découvrir leurs origines. Les prix sont accessibles, entre 50$ par personne et 75 par couple, et sont unifiés. «Nous ne voulons pas lésiner sur la qualité, les détails et la générosité de notre accueil. Et nous voulons encourager les gens à sortir de la ville, découvrir le pays et suivre leurs envies. C'est notre façon de contribuer à la survie du Liban que nous aimons.» Aujourd'hui, L'hôte libanais, qui figure dans Lonely Planet, est en manque de... logements à proposer. Orpheus Haddad multiplie les allers-retours, les pèlerinages en quête de personnes, parfois des personnages de romans, et d'hébergements, maisons d'hôtes, chambres chez l'habitant, monastères, hôtels de charme à rajouter à sa liste de propositions et de témoignages. Les témoignages, nombreux, de gens heureux, invités et hôtes.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hotelibanais.com/"&gt;&lt;strong&gt;www.hotelibanais.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Carla Henoud&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-3155222523364686431?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/3155222523364686431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=3155222523364686431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3155222523364686431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/3155222523364686431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/04/lhospitalite-libanaise-selon-orpheus.html' title='L&apos;HOSPITALITE LIBANAISE SELON ORPHEUS HADDAD'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S8LjxBj_H2I/AAAAAAAAFMU/vzNisJ5f4A0/s72-c/495125771.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1316540864332013245</id><published>2010-04-06T11:14:00.006+02:00</published><updated>2010-04-07T02:33:23.204+02:00</updated><title type='text'>LE CARDINAL SFEIR:DES LIENS QUI ONT RESISTE A  L'USURE DES TEMPS</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S7r8lu299dI/AAAAAAAAFMM/-e5tOQeA6N0/s1600/2143289922.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; DISPLAY: block; HEIGHT: 265px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456951623676720594" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S7r8lu299dI/AAAAAAAAFMM/-e5tOQeA6N0/s400/2143289922.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#660000;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;font-size:85%;"&gt;L’ambassadeur Pietton au premier rang de l’assistance.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Le Cardinal Sfeir : Des liens qui ont résisté à l’usure du temps&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;L'ambassadeur de France était hier l'hôte du patriarche maronite, à Bkerké, où il a assisté à la traditionnelle messe à l'intention de la France.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comme chaque Lundi de Pâques, la France était hier à l'honneur au siège patriarcal maronite, où Mgr Nasrallah Sfeir a célébré la messe annuelle à l'intention de ce pays, en présence de l'ambassadeur Denis Pietton et de plusieurs responsables de la chancellerie.L'office a été suivi d'un banquet au cours duquel le patriarche et l'ambassadeur ont prononcé des allocutions insistant sur la solidité des liens unissant les deux pays. M. Pietton a d'autre part réaffirmé à cette occasion le soutien de Paris à l'indépendance, la souveraineté, l'intégrité et la stabilité du Liban. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Il a, en outre, souligné l'attachement de la France à l'action du Tribunal spécial pour le Liban. Prenant clairement le contrepied de ceux qui cherchent à promouvoir le point de vue selon lequel le Liban devra choisir entre vérité et stabilité, il a estimé que « seule la vérité pourra faciliter la réconciliation de tous les Libanais ».Voici de très larges extraits des allocutions du patriarche Sfeir et de l'ambassadeur Pietton :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Mgr Sfeir&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Fidèle à la tradition, vous avez voulu, Monsieur l'Ambassadeur, venir en ce jour du Lundi de Pâques, avec vos dignes collaborateurs, assister à la messe et partager avec nous, comme on dit chez nous, le pain et le sel.« L'ambassadeur de France doit se sentir chez lui à Bkerké. Les liens qui unissent ce siège patriarcal à la France remontent loin dans l'histoire. Ils ont résisté à l'usure du temps. Et ils sont toujours efficaces.« Bon nombre de nos jeunes font leurs études dans vos universités. La langue française fait partie de notre culture. Et nos relations sont toujours vivaces et efficaces.« La France a été la fille aînée de l'Église. Elle sera toujours du côté du Liban.« J'espère bientôt pouvoir répondre à l'invitation de monsieur le président de la République française, qui m'a été adressée. (...) &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Denis Pietton&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Chacun connaît, au Liban comme en France, les liens historiques qui unissent nos deux pays. Chacun mesure aussi le rôle que joue la communauté maronite dans l'étroitesse de ces liens qui, depuis des siècles, n'ont jamais faibli. Je suis heureux de pouvoir dire, quelques mois seulement après mon arrivée au Liban, que je l'ai personnellement ressenti au contact de tous les Libanais, toutes confessions confondues.« De même que l'ensemble de mes prédécesseurs qui ont eu le plaisir de faire le voyage vers Bkerké, j'ai pris toute la mesure du puissant relais que constituait ce siège patriarcal à la tête duquel Votre Béatitude se trouve, pour faire entendre le message de paix et de fraternité que la France souhaite porter au Liban et dans tout le Proche-Orient.« Cette messe, à laquelle j'ai eu l'honneur de représenter mon pays pour la première fois, est ainsi l'occasion de vous renouveler, dans un cadre à la fois solennel et convivial, l'amitié indéfectible que la France porte à la communauté que vous représentez et, au-delà, au Liban tout entier.« L'histoire, cependant, ne fait pas tout. C'est la raison pour laquelle nous œuvrons quotidiennement, Français et Libanais, maronites et de toutes les confessions, pour nourrir et renforcer cette relation séculaire. Notre coopération est, vous le savez, riche et multiforme : politique, économique, culturelle. Mais s'il y a bien un domaine où elle nous est particulièrement chère, c'est en matière d'enseignement. La France sait combien les écoles et les instituts que vous patronnez sont des foyers d'excellence et d'essor de notre langue et de notre culture. À travers eux, vous enseignez aux générations de jeunes Libanais de toutes conditions les valeurs que nous avons en commun : la liberté, la tolérance, la fraternité. Dans cette mission comme dans bien d'autres, la France sera toujours à vos côtés. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, que j'ai l'honneur de représenter, vous le redira personnellement à l'occasion de votre visite prochaine à Paris.« Ces valeurs que j'évoquais à l'instant nourrissent, je le sais, votre vision du Liban, celle d'un Liban multiconfessionnel où chacun trouve sa place. Celle d'un Liban souverain et libéré des tutelles étrangères. Celle d'un Liban démocratique, pacifique et prospère.« Je sais aussi que cette vision est partagée par de nombreux Libanais, au-delà des frontières confessionnelles, au-delà des clivages politiques qui, trop souvent malheureusement, paralysent le bon fonctionnement des institutions. Cette vision, mes chers amis, c'est aussi celle de la France. Celle que nous nous employons inlassablement à incarner dans notre diplomatie et dans notre coopération.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Les engagements de la France...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Quelques mois après les élections législatives qui l'ont porté à la tête de la primature, Saad Hariri a su constituer un gouvernement d'union nationale qui regroupe des ministres de tous les courants politiques. Ensemble, ils ont posé les jalons d'un programme ambitieux de réformes, pour le bien de tous les Libanais. Aujourd'hui, la priorité affirmée dans la déclaration ministérielle va au renforcement des institutions, à l'affirmation de l'autorité de l'État et aux réformes économiques. La France, comme c'est son devoir, apporte là où elle peut être utile son soutien au gouvernement d'union nationale sur la voie qu'il s'est tracée.« La France soutient également pleinement la reprise du dialogue national à l'initiative du président Sleiman. Dans ce cadre, les discussions, qui reprendront le 15 avril, devraient conduire à l'adoption d'une stratégie de défense nationale pour l'ensemble du territoire et permettre que, le moment venu, seules les forces armées libanaises soient légitimes à défendre le territoire national.« Par ailleurs, la France apporte tout son soutien au Tribunal spécial pour le Liban afin que les juges puissent faire leur travail en toute sérénité et dans la plus grande impartialité. Seule la vérité pourra, je le crois, faciliter la réconciliation de tous les Libanais.« La France soutiendra toujours l'unité, l'indépendance, la souveraineté, l'intégrité territoriale et la stabilité du Liban. Fidèle aux engagements pris lors de l'adoption de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, elle demeure l'un des contributeurs majeurs de la Finul et appuie sans réserve les efforts menés par le secrétaire général des Nations unies pour trouver une solution à la question de Ghajar, ainsi qu'à celle de Chebaa. Par ailleurs, la France continuera, comme elle l'a toujours fait, à appeler toutes les parties au plein respect de la résolution 1701. Elle ne transigera jamais sur le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Liban.« Cinq années après le retrait total de l'armée syrienne du territoire libanais, la France ne peut que se féliciter de l'établissement de relations diplomatiques avec la Syrie. Le voyage du Premier ministre, Saad Hariri, à Damas a posé les premiers jalons d'une relation fondée sur la réciprocité et le respect mutuel. C'est également le pari qu'a fait le président Nicolas Sarkozy en souhaitant accompagner le retour de la Syrie dans la communauté internationale. Cette " main tendue " servira, si elle ne le fait déjà, la pleine souveraineté du Liban et la stabilité de la région. C'est là l'espoir et l'intime conviction de la France.« Fort d'une indépendance réaffirmée, le Liban doit maintenant pleinement jouer le rôle qui est le sien sur la scène internationale, comme acteur responsable et autonome d'une région dont les contours se redessinent progressivement. Depuis le 1er janvier 2010, et pendant les prochaines années, le Liban sera membre non permanent du Conseil de sécurité et représentera, à ce titre, l'ensemble des pays arabes. Quelle meilleure occasion pour faire passer les messages auxquels tous les Libanais sont attachés ? Ensemble avec les autres membres du Conseil de sécurité, nous œuvrerons sans relâche, aux côtés du Liban, pour promouvoir un contexte de dialogue et de recherche de la paix dans la région. La création d'un État palestinien, digne et viable, le libre accès aux lieux saints de Jérusalem, capitale des deux États, sont des objectifs qui doivent être inlassablement poursuivis au nom de l'équité et de la justice, pour la paix et pour le bien de tous les peuples de la région.« La fête de Pâques est celle de la Résurrection et de l'espérance. Je suis intimement convaincu que les Libanais, qui se sont toujours relevés des épreuves que l'histoire leur a infligées, sauront entendre le message de fraternité, de dialogue et de responsabilité entre tous les Libanais, que, sans relâche, vous vous efforcez de promouvoir.» &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;Source:L'Orient Le Jour&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#660000;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-1316540864332013245?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/1316540864332013245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=1316540864332013245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1316540864332013245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/1316540864332013245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/04/le-cardinal-sfeirdes-liens-qui-ont.html' title='LE CARDINAL SFEIR:DES LIENS QUI ONT RESISTE A  L&apos;USURE DES TEMPS'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S7r8lu299dI/AAAAAAAAFMM/-e5tOQeA6N0/s72-c/2143289922.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-5942900616404872860</id><published>2010-03-23T09:01:00.004+01:00</published><updated>2010-03-23T09:09:23.491+01:00</updated><title type='text'>LIBAN:UN MESSAGE POUR L'EST  ET L'OUEST</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S6h1Zp33beI/AAAAAAAAFL0/dLuhTeVwvPU/s1600-h/liban1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451736432529337826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 241px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S6h1Zp33beI/AAAAAAAAFL0/dLuhTeVwvPU/s400/liban1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#cc0000;"&gt;Liban : Un message pour l’Est et l’Ouest&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#000099;"&gt;Interview du directeur national de la Société des Missions pontificales au Liban&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#330000;"&gt;L'avenir de la paix au Moyen-Orient repose sur la création d'une société dans laquelle juifs, musulmans et chrétiens coexistent pacifiquement.&lt;br /&gt;Le Liban est porteur d'une promesse particulière dans cet effort, et pourtant il a subi des vagues successives de terreur et de guerre à l'intérieur de ses frontières, souvent la conséquence d'une ingérence étrangère.&lt;br /&gt;Dans cet entretien accordé à l'émission de télévision « Où Dieu pleure » du Catholic Radio and Television Network (CRTN) avec la coopération de l'association Aide à l'Eglise en détresse (AED), le père Paul Karam examine la situation unique du Liban et les motifs d'être optimiste.&lt;br /&gt;Le père Karam, d'origine libanaise, est actuellement directeur national de la Société des Missions pontificales dans son pays. Il suivait des études de droit et de sciences politiques à l'université au Liban lorsqu'il a entendu l'appel de Dieu et « réalisé cette merveilleuse aventure d'être prêtre ». Il étudia ensuite la pastorale des jeunes et la catéchèse à l'Université salésienne de Rome, avec une bourse d'études financée par l'Aide à l'Eglise en détresse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Q -&lt;/span&gt; Père, j'aimerais m'entretenir un peu avec vous de la situation actuelle dans votre pays. Vous, qui avez grandi au Liban, qui avez vu la violence le dévaster sans répit, encore et encore. Pourquoi le Liban semble-t-il ainsi endurer cette violence à répétition qui affecte le pays ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Père Karam :&lt;/span&gt; Ce serait peut-être à moi de poser cette question. Les Libanais se la posent tous : pourquoi le Liban doit-il se sacrifier ? Pourquoi le Liban doit-il éternellement payer pour les autres ? C'est une bonne question, et je n'ai pas la réponse. Personnellement, j'ai grandi durant la guerre (civile) au Liban. Je me vois encore, jeune, me cachant dans une autre pièce de la maison parce que des obus tombaient à proximité de chez nous. Une personne de ma famille, mon grand-père, a été tuée par une bombe pendant la guerre. Dans certaines régions, il y avait des quartiers semés de mines terrestres et il nous fallait les contourner parce qu'on pouvait voir ces mines, placées partout. Ce fut une période très difficile et il nous est impossible de l'oublier, mais bien entendu, rien de cela n'a pu nous décourager. Non. Nous en sommes sortis avec plus de courage encore et nous envisageons avec optimisme l'avenir en dépit des difficultés et des épreuves endurées pendant ces moments.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Q -&lt;/span&gt; Le peuple libanais ressent-il de l'amertume ou de la colère à propos des événements politiques qui sont hors de son contrôle ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Père Karam :&lt;/span&gt; Beaucoup d'entre eux ont été meurtris, mais pas vraiment en colère. Cependant, la même question refait surface : Pourquoi le Liban ? Pourquoi d'autres pays sont-ils en paix, pourquoi leurs peuples connaissent-ils une existence stable, et pas nous Libanais ? Cette situation affecte particulièrement les jeunes qui, alors, émigrent ; ils s'en vont et, avec eux, une jeunesse pour l'Eglise, et ainsi la richesse de l'Eglise se réduit de plus en plus.&lt;br /&gt;Q - Pourquoi le paysage politique se joue-il apparemment sur le sol libanais ?&lt;br /&gt;Père Karam : Il nous faut prendre d'abord un peu de recul historique pour comprendre la situation au Liban. Comme vous le savez, le Liban est un tout petit pays, de seulement 10 450 km2. Le pays présente un intérêt majeur, qui est son emplacement géographique : bordé à l'ouest par la mer Méditerranée, au sud par la Palestine et Israël, à l'est et au sud par la Syrie, sa plus grande frontière, et au nord, la Turquie. Le Liban est aussi un pays qui compte dix-huit confessions religieuses : maronite, melkite, grecque-orthodoxe, grecque-catholique, arménienne, druze, sunnite, chiite... Elles sont toutes reconnues par les constitutions. C'est le sens du mot confession. Elles coexistent depuis de nombreuses années.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Q -&lt;/span&gt; Père Paul, la stabilité politique du Liban a été mise à mal dans le passé par toute une série d'assassinats, en particulier de responsables chrétiens. Comment, selon vous, la stabilité politique du Liban résistera-t-elle à ces agressions, et comment de temps cette bonne volonté actuelle tiendra-t-elle ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Père Karam :&lt;/span&gt; L'Eglise, bien entendu, condamne fermement ces assassinats, et surtout pour nous chrétiens c'est un motif de grande tristesse, car la plupart de ces assassinats sont perpétrés sur des responsables chrétiens. Alors, nous nous interrogeons : pourquoi uniquement les responsables chrétiens et pourquoi uniquement dans les zones à majorité chrétienne ? Je n'ai pas la réponse. Je pense que cela fait partie de l'ensemble du problème politique. Et aussi que c'est pour faire pression sur les chrétiens et les soumettre ; comme vous le savez, historiquement, le Liban est devenu un pays démocratique grâce aux chrétiens, notamment les chrétiens maronites, et les musulmans sont très conscients de cette réalité parce qu'un chrétien est un homme libre, qui respecte l'autonomie et la souveraineté.&lt;br /&gt;Peut-être, mais je ne puis bien sûr l'affirmer car je ne suis pas un homme politique, que certaines personnes, jalouses du fait que le Liban - un pays de petite dimension - est démocratique, cherchent à semer terreur et mort dans le peuple, en le faisant plier sous la contrainte. Les chrétiens et le peuple libanais en général ne se mettront jamais à genoux ; la question ne se pose même pas. Le Liban est un pays pacifique. Le peuple libanais est plein d'espoir, paisible et aspire à cette paix comme n'importe quel autre pays.&lt;br /&gt;Je crois que le message et les paroles du pape Jean-Paul II durant le Synode spécial pour le Liban étaient des paroles prophétiques quand il a dit que « le Liban est plus qu'un pays, il est un message » pour l'Orient et pour l'Occident. C'est pourquoi cette réalité n'existe pas dans les pays qui sont autour de nous, ou même en Occident et en Orient. Les autres pays peuvent avoir un régime démocratique, mais vous n'y trouverez pas, comme au Liban, cette coexistence des confessions.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Q -&lt;/span&gt; Les chrétiens jouent-ils un rôle de pont, agissent-ils comme un ciment dans une société où, par exemple, sunnites et chiites ne communiqueraient sans doute pas entre eux sans la présence de chrétiens, grâce à laquelle une relation peut s'établir ?&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Père Karam :&lt;/span&gt; Ils [les chrétiens] constituent, si vous voulez, ce pont ; on trouve en effet couramment au Liban des endroits où chrétiens et musulmans coexistent ensemble. En revanche, il est plus que rare de trouver une région où un sunnite, un chiite ou un druze vivent ensemble. Un chrétien a l'esprit ouvert, entre en dialogue et aime la vie, et c'est pourquoi le peuple libanais est plein de vie et d'énergie ; vous détruisez leurs maisons et, le lendemain, vous les trouverez, surtout les chrétiens libanais, en train de les reconstruire.&lt;br /&gt;Tous les Libanais du monde ne doivent pas perdre espoir et doivent espérer en un Liban nouveau où tous pourront vivre ensemble. C'est cela le Liban, la question n'est pas seulement de vivre dans cette région ou une autre région, mais de notre présence [Libanais chrétiens et le peuple libanais en général] et du sens de notre présence ici. L'autre raison est biblique ; le Liban est cité dans la Bible plus de 70 fois, et c'est, je crois, notre mission d'être là [au Liban], même parmi les musulmans. Nous [chrétiens libanais] avons pour mission de révéler l'amour de Dieu et d'instaurer un dialogue entre tout le peuple et, bien sûr, de dire que nous aimons avoir un pays pacifique, vivre en paix.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Q -&lt;/span&gt; Vous êtes donc optimiste ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Père Karam :&lt;/span&gt; Je suis très optimiste en dépit des difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Je suis très optimiste ; je crois en mon pays, et j'en appelle à tous les Libanais qui vont nous entendre ou nous écoutent en ce moment : ils ont une mission à remplir ; être unis et lancer un appel, et peut-être faire pression sur la communauté internationale pour régler le problème libanais et résoudre les autres problèmes de la région, mais pas aux dépens du Liban. Nous ne pouvons pas supporter éternellement le coût des conflits dans la région. Le conflit arabe, le conflit arabo-palestinien, et le conflit israélo-palestinien ne peuvent pas être supportés par le Liban.&lt;br /&gt;Vivons en paix ; nous avons une mission à remplir et ce pourra être, je pense, un bon exemple à suivre pour la région tout entière. Dans le passé, on avait l'habitude de dire que le Liban est la « Suisse de l'Orient » ; c'est vrai, aussi nous devons avoir la paix, notre propre souveraineté et dignité, avoir un pays qui puisse offrir un bon exemple pour tous.&lt;br /&gt;Le Liban ne peut pas être seulement pour les chrétiens ou seulement pour les musulmans. Non ! Le Liban vivra toujours avec deux ailes ; une aile pour les chrétiens, l'autre pour les musulmans ; et avec ces deux ailes, vous pouvez voler, vous ne pouvez jamais voler avec une seule aile. C'est par conséquent notre responsabilité [Libanais expatriés à l'étranger et Libanais au Liban] d'être unis ; ne jamais laisser personne s'immiscer dans nos problèmes internes et, bien entendu, croire qu'ensemble nous pouvons opérer des miracles et constituer un authentique témoignage pour toute la région.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;ROME, Dimanche 21 mars 2010 (ZENIT.org)&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#990000;"&gt;Propos recueillis par Mark Riedemann&lt;br /&gt;Traduit de l'anglais par E. de Lavigne &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-5942900616404872860?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/5942900616404872860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=5942900616404872860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5942900616404872860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/5942900616404872860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/03/libanun-message-pour-lest-et-louest.html' title='LIBAN:UN MESSAGE POUR L&apos;EST  ET L&apos;OUEST'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S6h1Zp33beI/AAAAAAAAFL0/dLuhTeVwvPU/s72-c/liban1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-226551546666367579</id><published>2010-03-15T11:39:00.006+01:00</published><updated>2010-03-15T18:48:19.978+01:00</updated><title type='text'>PELERINAGE AUX SOURCES POUR CARLOS SLIM</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#660000;"&gt;Pèlerinage aux sources pour Carlos Slim, l’homme aux 52,5 milliards&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://advertising.reelagency.com/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;Le grand homme d'affaires d'origine libanaise Carlos Slim, première fortune mondiale selon « Forbes », était hier l'hôte de Bkerké et de la Fondation maronite dans le monde&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S54O1lptxTI/AAAAAAAAFLk/XRZm88qmIwo/s1600-h/CarlosSlim.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 295px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5448808912967812402" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S54O1lptxTI/AAAAAAAAFLk/XRZm88qmIwo/s320/CarlosSlim.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il est normal que le capital aille aux capitaux. Mais le cœur aussi a des lieux qu'il doit visiter. Il faut insérer la visite de Carlos Slim au Liban dans un contexte plus large que celui d'un magnat venu voir comment il peut élargir sa fortune. Initiée par la Fondation maronite dans le monde, cette visite s'insère dans une dynamique plus humaine : intéresser les Libanais de la diaspora à la mère patrie, provoquer un mouvement de reflux vers le Liban de cette grande vague d'émigration qui les a portés vers le monde. Il s'agit de rapatrier le cœur, avant le portefeuille. De montrer aux maronites combien il importe de rester en contact avec le berceau de leur Église, combien il importe que le Liban continue d'adhérer à ce modèle de pluralisme qui lui a été donné par l'histoire comme destin et vocation, et combien à cet égard la présence chrétienne est déterminante.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;C'est le véritable sens de la visite que Carlos Slim, l'homme le plus riche du monde selon le magazine Forbes, qui estime sa fortune à plus de 52,5 milliards de dollars, effectue en ce moment au Liban. Elle a pour but d'abord de permettre à cet ingénieur et homme d'affaires, qui possède 70 % du secteur des télécoms au Mexique, de renouer avec ses racines et son identité, ou plutôt celle de son père, puisque lui-même est né au Mexique. Hier, ce descendant de maronites a, pour la première fois, mis les pieds au siège patriarcal de Bkerké, où une messe à ses intentions et un déjeuner en son honneur ont été organisés par la Fondation.Ce n'était pas le premier contact de Carlos Slim avec le patriarche, qu'il a rencontré au Mexique, lors d'un de ses voyages pastoraux en Amérique, et ce n'était pas non plus son premier voyage au Liban, où il est venu une première fois en 1964. Mais l'homme, selon ses proches, « avait mis une croix sur le Liban », importuné et harcelé par des sollicitations qui n'étaient pas toujours transparentes. La présente visite est donc pour lui un nouveau départ. Elle paverait la voie à des contacts ultérieurs, plus concrets.Dans son homélie, le patriarche s'est dit particulièrement heureux d'accueillir à Bkerké Carlos Slim, affirmant que « l'Église maronite est fière de l'avoir pour fils », avant de rappeler que « la richesse selon le monde n'est rien », si elle ne se double d'une « richesse selon Dieu ». Cette sobre parole est également tombée dans les oreilles de deux autres prestigieux hommes d'affaires qui se trouvaient là : Gilbert Chaghouri et Carlos Ghosn, PDG de Renault et Nissan, qui s'est arrêté à Beyrouth pour l'occasion, sur son chemin vers Tokyo, ainsi que dans celles de l'ambassadeur du Mexique et de dizaines de prestigieuses personnalités maronites membres de la Fondation. Un grand absent, le président de cette Fondation, Michel Eddé, retenu aux États-Unis.À l'issue de la messe, au cours d'un déjeuner offert en son honneur, Carlos Slim a brièvement pris la parole pour dire sa joie et sa fierté d'être accueilli si chaleureusement « dans un pays que son père aimait tant ». Il a également relevé cette marque si caractéristique de la culture libanaise qu'est le sens de l'hospitalité et celui de la famille. Enfin, il s'est dit confiant que le Liban, un pays « plein d'énergie », saura prendre le chemin du développement économique, grâce aux liens qui pourraient se tisser entre les communautés résidente et émigrée.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Un modèle de réussite&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le vice-président de la Fondation maronite dans le monde, Nehmat Frem, a ensuite prononcé un mot de bienvenue, explicitant par ailleurs le sens de l'invitation adressée à Carlos Slim.« Nous avons devant nous l'un des modèles les plus brillants de la réussite des Libanais d'outre-mer », a-t-il commencé par dire, avant de rendre hommage aussi bien au sens de l'entreprise de son hôte qu'à son engagement dans la création d'emplois et une large variété d'actions humanitaires « qui a rendu célèbre sa générosité anonyme ».Et de poursuivre : « Le Liban figure en tête des pays comptant sur les virements de ses expatriés. L'économie locale compte de façon significative sur les 7 milliards de dollars virés annuellement vers le Liban par les émigrés, un montant qui représente environ 20 % du PIB. »« Hélas, a-t-il ajouté, avec le temps, les descendants d'émigrés libanais ont perdu le contact avec leur patrie. » Et de prendre en exemple les registres officiels qui montrent que 75 % des Libanais sont toujours célibataires.« Ce qui veut dire, a-t-il commenté, que des centaines de milliers de mariages contractés à l'étranger n'ont pas été enregistrés au Liban. »« En tant que Fondation maronite dans le monde, nous sommes hautement concernés par ces chiffres. Nous pensons qu'un équilibre délicat entre les communautés au Liban est essentiel à l'existence et à l'harmonie interne du Liban, et percevons donc l'émigration des maronites et des autres chrétiens comme un danger immédiat pour l'existence du Liban. »« Nous estimons que le Liban doit être considéré non seulement comme un message de liberté, mais aussi comme un exemple viable d'une société pluraliste et multiculturelle prospérant dans la paix et l'harmonie (...). Nous pensons que la diaspora doit participer au quotidien à notre activité économique, sociale, culturelle et politique (...). Il y a un rêve libanais et il doit être perpétué. »Après Bkerké, Carlos Slim a été reçu à la nonciature apostolique, avant de se rendre au couvent d'Annaya, où il a visité la tombe de saint Charbel, et où une relique du saint lui a été remise, ainsi qu'à son fils, Patrick, dont la dévotion à l'ermite d'Annaya est grande.Aujourd'hui et demain, Carlos Slim et la délégation qui l'accompagne seront, respectivement, à Jezzine, son village natal, et dans la région des Cèdres et de Kannoubine. L'homme d'affaires quitte le Liban mercredi. e la Fondation maronite dans le monde.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#990000;"&gt;Fady NOUN&lt;/span&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-226551546666367579?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/226551546666367579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=226551546666367579' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/226551546666367579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/226551546666367579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/03/pelerinage-aux-sources-pour-carlos-slim.html' title='PELERINAGE AUX SOURCES POUR CARLOS SLIM'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S54O1lptxTI/AAAAAAAAFLk/XRZm88qmIwo/s72-c/CarlosSlim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-6344087452509334689</id><published>2010-02-15T08:05:00.002+01:00</published><updated>2010-02-15T08:12:04.670+01:00</updated><title type='text'>LES 50 ANS DE l' IRAP</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S3jygqovPwI/AAAAAAAAFLU/A4swI1oglu8/s1600-h/1011321203.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5438363193064767234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S3jygqovPwI/AAAAAAAAFLU/A4swI1oglu8/s400/1011321203.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#990000;"&gt;Les 50 ans de l’IRAP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#003333;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#003333;"&gt;Quatre initiales pour 50 ans de bonheur. IRAP. L'Institut de rééducation audiophonétique résume, en un court mot plein d'amour, la belle histoire d'un engagement qui n'a cessé de grandir au fil du temps. Comme un sourire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Elles préfèrent parler des amis qui ont toujours été là, de la Providence, de la main de Dieu et des hommes, de miracles et de belles surprises, pour décrire cette magnifique aventure humaine appelée IRAP. Pourtant, sans elles, Janine Matta et Souad Ballita, cette immense aventure n'aurait jamais eu lieu... Janine la tête, qui a « la grâce du dernier mot » et Souad le cœur, le « clown » qui a, précise-t-elle, tous les droits sauf celui de ne pas faire rire ! Deux âmes pour une institution. Une expérience de vie, une mission spirituelle, une mission tout court.Car l'IRAP est d'abord un foyer, qui s'est déplacé de Jisr el-Bacha à Sin el-Fil, avant de s'ancrer à Aïn Aar. C'est une équipe de professionnels au service des jeunes sourds, des « blessés de la vie ». Une organisation parfaite qui permet de prendre en charge de plus en plus d'enfants. Ce sont des ateliers professionnels qui fabriquent petits-fours, gâteaux, produits surgelés, articles cadeaux, céramique, permettant de poursuivre l'aventure. C'est le sourire de cet enfant, quand il a réussi à entendre puis à écouter. Le sourire de l'orthophoniste, quand il a réussi à se faire entendre. C'est une vie qui se construit à coups de petits bonheurs qui s'additionnent. C'est une maison à Aïn Aar où vit, depuis 43 ans, la joyeuse famille de l'IRAP.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://193.227.162.222/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Providence&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le toit est en tuile, les murs en pierre. La bâtisse est cernée d'arbres qui semblent la protéger des mauvais vents. Il suffit d'y arriver, d'être accueilli par la gaieté des enfants, la gentillesse naturelle des responsables, le bonheur de tous, pour sentir qu'une présence divine flotte dans les airs. L'ensemble, modeste, presque timide, s'est construit petit à petit au gré des possibilités et des moyens. Il abrite aujourd'hui les classes où se donnent les cours scolaires, les salles de rééducation orthophonique, les ateliers de couture et de céramique, les cuisines, les lieux de vie, les réfectoires et les dortoirs. Et puis la chapelle, ancienne écurie devenue minuscule lieu de prière, d'où se dégage une immense quiétude qui transporte le visiteur vers une autre dimension. « Le secret de la réussite de cette maison ...», murmure Souad, avec ce sourire rayonnant qui la caractérise.Munies d'une certitude, certes irrationnelle, Janine et Souad se sont embarquées dans cette vie de partage à la fin des années 50. « Nous n'avons pas choisi, disent-elles. Les événements se sont imposés à nous. Nous n'avons fait que suivre... » L'œuvre est née à Lourdes, au cours d'un pèlerinage. « Nous étions un groupe sensibilisé aux handicapés que nous avions recrutés dans les milieux défavorisés, précise Janine. L'idée de base était de créer un lieu où nous pouvions vivre avec eux. Nous avons ainsi remarqué que la majorité de ces handicapés étaient des enfants sourds... » En 1962, les premiers pensionnaires sont accueillis à Jisr el-Bacha. Les donations et les kermesses permettrent de payer le loyer. Janine et Souad sont invitées à Villefranche pour se spécialiser dans les troubles du langage. « Cette même année, nous avons osé ouvrir la première classe de sourds équipée d'appareils électroniques modernes. » Le foyer est transféré à Sin el- Fil. L'Institut de rééducation audiophonétique qui vient de naître conclut un accord de coopération avec le ministère des Affaires sociales. De 1963 à 1968, le nombre de locataires augmente. Un déménagement s'impose.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Le miracle de Aïn Aar&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'histoire de l'acquisition de cette vieille maison et du terrain autour, mis en vente à Aïn Aar, « relève du miracle », confie le duo. Une campagne est lancée en janvier 1967 pour collecter la somme nécessaire, soit 70 000 LL. Lors du Téléthon, animé par Jean-Claude Boulos, les gens se déplacent pour donner ce qu'ils peuvent. Un enfant de 6 ans dépose sa tirelire ; un étudiant, une vieille dame offrent ce qu'ils ont. Chacun dépose son grain de sable. Pas de châteaux en Espagne mais une vraie maison, à Aïn Aar, qui peut loger et nourrir jusqu'à 150 personnes. L'IRAP est officiellement reconnu par le ministère de l'Intérieur le 20 janvier 1975. Cette même année, une cafétéria démarre à l'Hôtel-Dieu de France. Elle contribue, jusqu'à aujourd'hui, à couvrir les frais de l'établissement.Cinquante ans plus tard, 50 ans où, tous les jours, Janine et Souad sont témoins de ces signes du ciel, comme des récompenses - bien méritées - tombées aux moments les plus difficiles, « le bilan parle tout seul », nous disent-elles. L'IRAP offre aux enfants sourds une éducation précoce et une préparation à la scolarisation ainsi que des classes spécialisées, du jardin d'enfant au brevet. Il assure également un suivi d'enfants et de jeunes sourds dans des écoles avoisinantes et une formation technique à d'autres jeunes des villages proches.« Nous voulons faire de cette année jubilatoire un moment inoubliable. Un retour aux sources, aux amis et à la spiritualité ». À l'occasion de ce bel anniversaire, Janine et Souad invitent les anciens de l'IRAP et la grande famille de cette maison, tous témoins et acteurs de cette belle aventure, à une messe qui aura lieu le 17 avril à 18 heures, en l'église Saint-Élie d'Antélias. « Nous voulons surtout garder la porte ouverte et le cœur ouvert. »L'occasion, aussi, de les remercier de tout simplement exister.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#660000;"&gt;&lt;strong&gt;Carla Henoud&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-6344087452509334689?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/6344087452509334689/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=6344087452509334689' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6344087452509334689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/6344087452509334689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/02/les-50-ans-de-l-irap.html' title='LES 50 ANS DE l&apos; IRAP'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S3jygqovPwI/AAAAAAAAFLU/A4swI1oglu8/s72-c/1011321203.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-7234352150576940866</id><published>2010-02-08T11:27:00.014+01:00</published><updated>2010-02-08T18:44:36.119+01:00</updated><title type='text'>WALK BEIRUT</title><content type='html'>&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435817517168549442" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S2_nO06tXkI/AAAAAAAAFJ8/d7AdmFfotgM/s400/walkbeirut1.jpg" /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;"&gt;Si la ville pouvait parler : Walk Beirut&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Beyrouth a plein d’histoires bizarres et sordides à raconter … ses rues ont des secrets à vous chuchoter. Il faut avant tout sortir de sa voiture et s’aventurer dans les allée inexplorées. Walk Beirut met la ville à vos pieds.&lt;br /&gt;Vous passez chaque matin devant de magnifiques immeubles sans jamais les remarquer. A 50 mètres de votre restaurant préféré existe un quartier, vrai témoin de ce qu’était auparavant la ville de Beyrouth, mais vous ne vous en êtes jamais rendu compte. Alors... Rien de tel qu’un tour de Beyrouth à pied pour découvrir la face cachée de notre capitale. Walk Beirut est l’initiative d’un groupe de diplômés de L’AUB qui vous promettent de vous révéler les secrets de la ville.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435818141645049874" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S2_nzLRgkBI/AAAAAAAAFKc/YI_UpRWKLuc/s400/walkbeirut2ok.jpg" /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Que d’histoires à raconter ! &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Le tour "Walk Beirut" dure cinq heures. Il s’écarte des lieux et met l’accent sur les endroits accessibles aux piétons dans une ville où les trottoirs ne sont pas toujours faciles à trouver. Point de départ de la ballade : sous l’arbre de L’AUB situé dans la rue Bliss. L’Université Américaine de Beyrouth, qui s’appelait auparavant le Collège Protestant Syrien est un important symbole Libanais à plusieurs niveaux, mais savez-vous quel a été le rôle de cet arbre ?... Un autre arrêt à la Banque Centrale, une autre question: vous souvenez-vous du billet 500 livres ? “Nous racontons des histoires” explique Ronnie Chatah, l’un des guides. “Pour nous, le quartier de Bachoura est plus impressionnant que le Musée National. En fait, nous avons choisi les lieux que nous trouvons très importants historiquement”. &lt;/strong&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435818376288603682" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S2_oA1Y5DiI/AAAAAAAAFKk/aJCjBTIZf4I/s400/walkbeirut3OK.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Se replonger dans les souvenirs&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Ce tour ne s’adresse pas qu’aux touristes. Il vise tous les Libanais susceptibles de s'intéresser à cet autre visage de la capitale. Les plus jeunes auront la possibilité d’en savoir plus sur certains édifices imposants qui ont marqué l’histoire de façon imprévue comme le Holliday Inn ou la tour Murr. Il y a aussi des lieux discrets tels que le Wimpy café, qui ont été témoins de grand changements politiques et sociaux. Quant aux plus âgés, certaines étapes du tour les replongeront dans les moments les plus macabres de la guerre civile... mais telle est l’histoire de Beyrouth.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435818893529947138" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S2_oe8Q1nAI/AAAAAAAAFK8/Sg4oUORJWQA/s400/walkbeirut4ok.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Le vrai visage de Beyrouth &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Bien que jouant beaucoup sur l’effet dramatique de la guerre civile, le tour présente des informations plus concrètes et objectives. Il montre également les quartiers de l’ancien Centre Ville qui n’ont pas été restaurés par SOLIDERE... et donne une idée de ce que deviendra la ville une fois le projet de restauration complété, en 2039.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5435819343566647234" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S2_o5Ix8r8I/AAAAAAAAFLE/AmQ1GkGNZ1o/s400/walkbeirut5.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Contactez Walk Beirut&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les tours sont organisés chaque mercredi à 16:30.Les samedis, un tour spécial à 16 :30 met à l’honneur l’histoire de l’architecture de la ville. Le tour complet comprend 23 arrêts. Pour tenter l’expérience contactez Walk Beirut: &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.walkbeirut.com/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;http://www.walkbeirut.com/&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; Tickets: 25.000 LL (une carte de la ville est comprise) &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#cc0000;"&gt;Nada Akl ,source: iloubnan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:hilda.barhoum@wanadoo.fr"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hilda.barhoum@wanadoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/36757968-7234352150576940866?l=hilda-barhoum.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/feeds/7234352150576940866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=36757968&amp;postID=7234352150576940866' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7234352150576940866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/36757968/posts/default/7234352150576940866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://hilda-barhoum.blogspot.com/2010/02/walk-beirut.html' title='WALK BEIRUT'/><author><name>Hilda BARHOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16205146593246970149</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='11' src='http://bp1.blogger.com/_VVkTy1qnKA8/SCVcQaUh_eI/AAAAAAAAC7s/tSNv0U4yx7E/S220/ilovelb.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/S2_nO06tXkI/AAAAAAAAFJ8/d7AdmFfotgM/s72-c/walkbeirut1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-36757968.post-1687552799681295925</id><published>2009-09-24T11:34:00.003+02:00</published><updated>2009-09-24T11:46:28.071+02:00</updated><title type='text'>CHARLES CORM LE VISIONNAIRE</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/Srs9Rb2EplI/AAAAAAAAFHs/1EVdECwUGec/s1600-h/117344656239.jpg"&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 270px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384965149193184850" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_VVkTy1qnKA8/Srs9Rb2EplI/AAAAAAAAFHs/1EVdECwUGec/s400/117344656239.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#006600;"&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Charles Corm, poète et humaniste.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:130%;color:#990000;"&gt;Charles Corm, le visionnaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Il fut à la fois un homme d'affaires accompli, même si à contrecœur, un poète, un militant, un patriote nostalgique et avant-gardiste. Charles David Corm a gardé son empreinte dans des univers différents qui dessinent la vision, encore d'actualité, d'un grand mécène.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L'homme était un illuminé, dans le sens le plus noble. À la fois impatient, pressé de faire, et serein devant l'éternité. Les pieds sur terre, la tête dans les nuages, décidé à décrocher les étoiles. Un de ces êtres rares qui passent dans une existence pour ne jamais vraiment en repartir. Il a, certes, laissé pour héritage ses nombreux écrits réunis en 10 volumes de poèmes, La Montagne inspirée, La Revue Phénicienne, une pensée d'un monde plus généreux, d'un État plus libre. Charles Corm était également un grand homme d'affaires autodidacte qui a introduit au Liban les voitures Ford, mais aussi une manière nouvelle et moderne de travailler. Un « original », certains diront même excentrique, qui n'en faisait qu'à sa tête jusqu'à ériger en 1929, selon ses propres plans, le premier gratte-ciel du Proche-Orient, où il installe ses bureaux et salle d'exposition, avant d'en faire sa maison, sur un terrain situé à la croisée de ses nombreuses succursales. Sa vie fut tellement intense, riche en rencontres, défis, en poèmes, qu'elle en devient ainsi des existences multipliées à l'infini, avec des anecdotes, des histoires et des souvenirs étonnants. Et aussi une légende.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://193.227.162.222/delivery/ck.php?n=a95fbdd7&amp;amp;cb=INSERT_RANDOM_NUMBER_HERE" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;L'aventurier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les témoignages se font nombreux pour parler de l'enfant poète, élève des jésuites de 1906 à 1911, inspiré dès son plus jeune âge, raflant les premiers prix dans toutes les matières littéraires et jusqu'au Prix d'honneur de philosophie qu'il obtient en même temps que son baccalauréat le 14 juillet 1911, au même titre que Michel Chiha et Béchara el-Khoury. À peine avait-il fermé cette première parenthèse qu'il embarque six mois plus tard à bord de l'Olympic, pour une longue croisière qui va le mener vers les États-Unis, alors le pays de toutes les possibilités. Déterminé jusqu'à l'entêtement, le jeune adolescent apprendra le bon anglais et surtout l'accent américain en revoyant la même pièce de théâtre tous les soirs, à New York, pendant un mois ! Pour rencontrer le célèbre constructeur de voitures Henri Ford, car il voyait l'avenir et la modernité prendre de la vitesse, il s'installe face à la secrétaire récalcitrante, un jour, puis un autre... Une vingtaine de visites plus tard, lorsqu'elle cède l'espoir d'un impossible rendez-vous à ce jeune homme obstiné et charmant, Ford, intrigué, accepte de le rencontrer. «C'est où le Liban ? lui demandera-t-il. Avez-vous des routes ? » « Nous en construirons», réplique Charles, avec un charisme hors du commun. Ce qu'il ne manquera pas de faire...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Dualité&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La collaboration entre ces deux têtes aura lieu quelques années plus tard. En attendant, Charles Corm rentre au Liban, à la veille d'une Première Guerre mondiale qui augurait du pire. Les affaires patienteront. Les travailleurs et les agriculteurs, la famille et le pays ont besoin de son aide. En 1915, il fonde et dirige « La Maison d'Art » à Bab Idriss, spécialisée dans la vente de fournitures de bureau et matériel de peinture. C'était également le premier magasin à vendre des appareils photo et des machines à écrire, et la première entreprise à faire de la publicité, on appelait cela une réclame, qui paraît dans les pages de L'Orient. L'année suivante, pour remonter le moral des amis, il crée « Les Tréteaux libanais », où il fait jouer et joue des pièces de théâtre en français. En 1918, la grande famine sévissant au Liban, et toujours dans un élan de générosité patriotique doublée d'une vision, il organise et gère la direction du Ravitaillement civil de Beyrouth, sous contrôle français. L'année suivante, enfin, il fonde la Revue Phénicienne et l'Association nationale de la jeunesse libanaise, étendards pacifistes sous lesquels il va se battre jusqu'à son dernier souffle, son dernier mot, pour l'indépendance du Liban. 1920, l'heure du business sonne. Le citoyen reconverti en homme d'affaires crée la Société générale industrielle et commerciale Charles Corm et Cie. Il obtient la représentation des voitures et tracteurs Ford qui lui sont expédiées en pièces détachées et qu'il se charge de monter au Liban. Il vend des milliers de voitures par an entre le Liban, la Syrie et la Palestine. Dans les différents bureaux situés dans ses 34 succursales,
